Bellico-dépressive.

Par pollux - Le 11 dé 2007 à 18:00
Je ne sais pas si c’est très français comme expression, mais ça correspond parfaitement à mon état. Je suis invivable, au sens propre du terme. En gros, seuls trouvent grâce à mes yeux mes parents et mes frères. Le monde à l’envers, en fait. Peut-être parce qu’ils appartiennent à ma « vie d’avant », celle que je ne veux surtout pas quitter. En tous cas, pas maintenant que je suis au pied du mur et que je gamberge. 

Je ne veux pas me lever pour aller bosser alors que j’ai passé 9 mois à pleurer sur un temps libre dont je ne savais que faire.

Je ne veux pas déménager alors que je me suis lamentée sur mes relations avec mes parents dont je voulais à tout prix m’éloigner.

Je ne veux pas me marier alors que j’en rêve depuis des mois. 

Je ne veux pas grandir, en fait. Mais apparemment, c’est trop tard… Et j’ai beaucoup de mal à gérer ces changements qui me tombent dessus tout en même temps.

Pauvre Milo qui me supporte alors que moi-même je ne supporte rien, que je lui fais des réflexions minute après minute, et que sans même en être consciente au moment où je le fais, j’essaie de le changer. Il a du mérite, je vous l’assure… N’importe quel humain normalement constitué aurait déjà pris la fuite, mais non, pas lui, il persiste. Et vu que son comportement avec moi n’a pas changé, je peux être sûre que ce n’est pas par inertie qu’il est toujours là. 

En revanche, il a hâte que je change de boulot. Je peux dire sans me tromper que c’est une des principales raisons de mon état actuel. Ma décision est désormais prise, me voilà à nouveau sur le marché de l’emploi. Bien sûr, comme je viens de signer pour mon appart, hors de question de démissionner sans avoir trouvé quelque chose d’autre, mais c’est sûr et certain, je ne resterai pas ici. Je m’aigris et je m’encroûte, joli programme… Je ne progresse pas, je ne fais que ce que je sais faire. Moi qui ai toujours pensé que je n’avais pas d’ambition, me voilà détrompée, j’aspire à mieux. Je veux un boulot motivant, qui fasse passer mes journées rapidement parce que je ne verrai pas le temps passée, occupée par un boulot passionnant. Evidemment tout le monde aspire à ça… Mais là où je suis actuellement, j’en suis loin, très loin. Et puis l’ambiance de travail n’est pas motivante… Se lever le matin avec la nausée, épuisée avant même que la journée commence, non pas de fatigue physique, mais de fatigue nerveuse à l’idée des batailles futiles à mener, sentir l’angoisse comme une chape de plomb toute la journée, et n’attendre que ce moment béni où, la nuit tombée, je mets le pied dans l’ascenseur et appuie sur « 0 ». Ce n’est pas une vie, ce n’est pas la vie que je souhaite avoir.

Je suis profondément convaincue que quand on se bat pour ses rêves, on finit par s’en rapprocher, et trouver un équilibre qui ne soit pas précaire. Le confort, à défaut du Paradis. 

J’ai donné. 6 mois que je lutte, que je persévère. Que j’hésite, ne sachant pas où placer la lâcheté : dans le fait de rester, parce que malgré tout, chercher du boulot ce n’est pas de tout repos, c’est repartir dans l’inconnu, ou partir, parce que c’est une fuite ? 

J’ai réfléchi, discuté, retourné le problème dans tous les sens, et décidé. C’est rester, qui est lâche. Parce qu’en dehors de l’ambiance, le reste c’est la bonne planque… Un milieu dans lequel on n’est pas viré, dans lequel le salaire, à défaut d’être mirobolant, permet quand même de vivre décemment, dans lequel les horaires ne sont pas extensibles. Des primes, un 13ème mois, des RTT, sans parler que le fait de ne faire que ce qu’on sait faire est très appréciable quand on ne veut pas trop se fatiguer. Finalement, je ne suis pas aussi fainéante que je le croyais, étant donné que ça ne me suffit plus…

J’ai un boulot assuré, celui-ci. Je vais donc pouvoir prendre le temps de chercher dans un milieu qui me convienne mieux… Evidemment, je n’ai aucune garantie de trouver la perle rare. Aucune garantie que mes collègues seront plus aimables qu’ici. Mais au moins, j’essaie, je bouge, je me motive et je vois renaître l’espoir, qui me fait cruellement défaut en ce moment. J’ai laissé passer une chance monstrueuse pour ce boulot (un boulot en agence de presse à dominante histoire…), et je n’ai plus que mes yeux pour pleurer. Cela ne se reproduira pas, je refuse. Je n’ai pas grand-chose à perdre, croyez-moi… 

De ces problèmes au boulot découlent ce qui me perturbe énormément en ce moment : je suis en pleine crise « caliméro : personne ne m’aime ».

Cette expression très cliché s’adapte pourtant parfaitement à ma situation actuelle.

Certes, mes collègues sont des harpies. Ceci dit, je n’ai pas la prétention de dire que je suis une pauvre victime innocente. Il y a forcément quelque chose chez moi qui les rebute. Sauf qu’étant incapable de définir quoi, je ne peux pas y remédier… 

Je suis timide, c’est un fait. Toujours mal à l’aise en face de gens que je ne connais pas, ou peu, c’est un autre fait. Peut-être aussi sur la défensive (pourquoi donc ?), mais ça s’estompe très vite…

Suis-je seulement paranoïaque ?

Pourtant, est-ce que je me fais des idées quand telle personne invite tout le monde à manger le midi, sauf la secrétaire pestiférée, et moi ?

Etait-ce une vue de mon esprit, le jour où, discutant avec unetelle dans le couloir, une tierce personne arrive et lui fait la bise, desserrant à peine les dents pour me lancer un « bonjour » inaudible ?

Je ne sais pas ce que j’ai fait… Est-ce ma façon d’être ?

Je me suis toujours mieux entendue avec les hommes qu’avec les femmes. Et cela se vérifie encore ici : avec eux, pas de soucis, tout est simple, sans chichis. Avec les femmes, pourquoi ça ne fonctionne pas ? Est-ce que c’est parce qu’un rapport de compétition se créée ? Pourtant, je ne veux concurrencer personne… Seule à mon poste donc professionnellement parlant incomparable, elles ont leur vie et moi la mienne, différentes mais pas à juger, où est la compétition, là-dedans ? 

Je sais que je suis parfois bizarre quand on ne me connaît pas, j’ai beaucoup de mal à être naturelle, mais c’est de la timidité. J’ai toujours l’impression de passer pour quelqu’un de stupide, non cultivée, snob, chieuse, ou que sais-je encore… Evidemment, ne vous connaissant pas réellement, sauf en ce qui concerne Siruss et Chalaime, vous ne pouvez pas avoir d’avis… Mais si vous aviez des suggestions… Siruss et Chalaime aussi, ceci dit, particulièrement Mademoiselle, étant donné que je me sens toujours particulièrement idiote devant toi (sûrement parce que tu es une fille, va savoir pourquoi !). Pourtant, lors de mon stage, 12 filles et 2 garçons, et tout allait bien… Je n’ai jamais eu cette impression de rejet que j’ai ici…

Je ne demande pas à ce qu’on me lance des fleurs. Je ne veux pas qu’on me cite des qualités. Je veux au contraire qu’on me lapide, qu’on m’envoie (avec des gants si vous voulez, mais soyez clairs) ce que vous pensez être chez moi des traits de caractère pouvant rebuter… S’il y en a, je DOIS les changer, je ne peux pas errer de boulot en boulot en stigmatisant les gens avec qui je travaille si le problème, c’est juste moi, moi et mes comportements…  

Je crois n’avoir pas dit le quart des choses que j’avais prévues d’écrire ici, mais pour un article de come-back, je pense que c’est déjà bien suffisant. Voilà bien longtemps que je n’avais pas eu autant besoin de mon blog, alors il est fort possible que vous ayez souvent affaire à moi dans les prochaines semaines. Avec une nuance toutefois : notre utilisation d’internet est désormais surveillée au boulot, je vais donc devoir restreindre considérablement le temps que je passais à lire vos blogs, et à glaner des conseils sur les forums de chat. Ca va peut-être me permettre de me lancer à corps perdu dans mon boulot, non pas que je l’aie fait en dilettante depuis que j’y suis, mais forcément, il va falloir compenser le temps que je passais sur internet… Fini MSN également, les longues discussions avec mon meilleur ami Mandor, avec Lo, la famille d’accueil qui garde mon chat en attendant que j’aille le chercher (le 4 janvier !), Siruss parfois, et bien d’autres… En ce qui concerne vos blogs, merci Netvibes, ce site est formidable, je peux tout lire (mais non commenter malheureusement) de là-bas… Enfin, « tout » est un bien grand mot : Plum et yonyon, bloghotel est hélas inaccessible, et What’s, idem, je ne peux pas lire chez toi (j’espère que ça va mieux, mais je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de discuter avec toi, avec ces histoires de MSN bouclé…). 

Quoi qu’il en soit, je prendrai un peu plus de temps le soir, même si j’appréciais de ne pas me connecter du tout après le boulot, pour passer mon temps à flâner sans avoir l’impression de passer mes journées sur l’ordinateur… En tous cas, dès le 22 décembre je serai plus disponible : entre les ponts, les RTT que j’avais à prendre et les WE, entre le 22/12 et le 7 janvier, je ne travaille que le 28 décembre et le 3 janvier… Presque des vacances, que je vais apprécier à leur juste valeur. 

Depuis une demi-page que je l’ai dit, je vais achever cet article ici.

Pardonnez-moi pour ce mois de silence, je crois que j’en avais besoin. Et puis comme vous avez eu de mes nouvelles sur vos blogs, ça n’a pas été trop inquiétant ;-) 

Bonne fin de journée !




News

Par pollux - Le 15 jui 2007 à 23:13

MERCI A TOUS POUR VOS MESSAGES D'ENCOURAGEMENT !!! 

 

Très rapidement parce que je suis complètement vannée : les entretiens (le second en était un aussi, finalement) se sont bien passés. J'aurai au moins la mission courte, c'est déjà ça, même si le boulot ne me botte pas vraiment. Mais bon, payée 2 fois 2000 pour rédiger pendant 2 mois, ça va pas me tuer, et mon compte en banque appréciera.

L'autre boulot, aaaah l'autre boulot. Qu'en dire ?

  • CDI
  • Boulot dense mais intéressant 
  • 23000/an (augmentation à la fin de la période d'essai)
  • 6 semaines de vacs + 5 jours RTT (enfin c pas ça, il a dit RTC je crois mais je connais pas ce terme, je cherche :|) + 5 jours imposés
  • Plan épargne retraite
  • Mutuelle
  • Tickets resto
  • Primes
  • 13ème mois
  • 9h-18h, 17h le vendredi, et interdiction de faire des heures sup' sauf exception (c pas une blague)

Y'a pas photo hein ?

A priori, j'ai la réponse mercredi au plus tard. Je n'accepte le CDD que s'ils me recalent... Je serais vraiment déçue mais bon. Un entretien, c'est déjà une victoire...

Je vous raconte la journée en détail en début de semaine prochaine, là, flemme, et demain je pars en province pour le mariage de Corail (robe finie ouéééé).

Bon WE ! 




Je sais pas si je dois rire ou pleurer, là...

Par pollux - Le 14 jui 2007 à 16:04

Vous savez que je passe un test demain à 15h...

Et bien je viens de trouver ça dans ma boîte mail :

"Bonjour,

 
je souhaiterai vous rencontrer ce  Vendredi à 15h au
**, avenue **************************
75*** PARIS
 
Merci de confirmer le RDV par téléphone au 01 ** ** ** ** sinon m'indiquer par mail un horaire à votre convenance Vendredi.
 
Dans l'attente de vous lire,
 
L.N."
 
Mais qu'est-ce qui se passe, là ? J'ai RIEN eu pendant 8 mois et demi, et là, j'ai 2 entretiens le même jour à la même heure ?!
Oh-my-God-Oh-my-God-Oh-my-God-Oh-my-God-OH-MY-GOD !!!!
 
F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5
 
Héééé tu réponds à mon mail madame ? Stp stp stp !!!
 
Ayééééééééééééééé !
 
J'ai donc un entretien à 10h, puis déjeuner avec Simonie, et re-entretien à 15h :D
Comment je fais pour finir ma robe (pour samedi), m'occuper de Milo qui débarque chez moi à 17h30, et potasser DEUX entretiens ? 
 
Aaaaaaaaaaaaah la vie est belle :D 

 




Bon

Par pollux - Le 11 jui 2007 à 21:48

Les gens, j'ai un problème.

Je commence à en avoir ras-le-bol de devoir crypter les noms des gens, de faire attention à ce que je dis, etc. Puis j'ai envie que ce blog soit "officiel", que les gens que je connais puissent me lire. Evidemment, la solution serait de faire comme Simonie, un blog officiel et un officieux, celui-ci, donc. Mais non, vraiment pas envie de tenir DEUX blogs, je vais me lasser, ça ne fait aucun doute.

De plus, ce blog est carrément moins personnel que celui que j'écrivais à mes débuts, celui que lisaient fut un temps Simonie, Chaouine et Tartaupom... J'écris moins (au sens poétique du terme), et quoi qu'il en soit, mes derniers textes sont "montrables". Du coup... Evidemment, ouvrir ce blog m'obligerait à effacer certains articles : je suis à peu près persuadée que Milo ne me lirait pas (trop de texte, et puis les blogs, il n'en pense pas grand-chose de positif) mais même s'il sait tout ce que je pense, je ne suis pas certaine qu'il apprécierait par exemple le fait que j'étale, même anonymement (mais quand des gens nous suivent régulièrement, ce n'est plus de l'anonymat...), les déboires que j'ai eus avec son père par exemple... Et on en revient au principal problème : quel est l'intérêt d'ouvrir ce blog si je dois m'y censurer ?

Mais je ne supporte plus de faire ça "en cachette", de faire gaffe à mes historiques, de ne pouvoir le consulter que sur mon ordinateur, et de trembler quand il apparaît derrière moi alors que j'écris un article...

Comme à mon habitude, je suis indécise et incapable de savoir quoi faire à ce sujet. Il faudrait que j'essaie de me lancer dans un second blog, juste pour voir... En doublant certains articles d'ici peut-être, mais l'idée ne me séduit pas... A voir, tous les avis sont les bienvenus ;)  Je crois que j'ai surtout envie que les gens de mon entourage sachent que je bloggue. Voilà :)

Pour le reste, je suis assez excitée, après avoir été vraiment grincheuse ces derniers jours : l'une de mes candidatures a donné un léger quelque chose, puisque je suis convoquée vendredi dans l'après-midi pour  passer un test. Je vais devoir rédiger un communiqué de presse. Je ne sais pas vraiment si c'est seulement pour ça que j'y vais ou si ça sera suivi d'un entretien ; le mystère reste entier, et je ne m'enflamme pas (surtout que si c'est  un boulot dans ma branche et dans mes capacités, l'entreprise elle-même ne me botte pas vraiment... mais si ça marche, je ne vais pas cracher dessus !). Du coup, je prospecte pour trouver quelqu'un qui accepte (enfin qui puisse, plutôt) déjeuner avec moi vendredi midi et me servir d'anti-stress !

Le truc positif, c'est que mes parents sont de bonne humeur. Je ne me fais pas d'illusion hein, même si c'était un vrai entretien, ce serait le premier, il y a sûrement bien des candidats compétents pour ce poste... Mais bon, au moins, j'ai la paix, avantage non négligeable.




Enième refus

Par pollux - Le 09 jui 2007 à 21:09

Bonjour,

Tout d'abord, nous tenons à vous remercier d'avoir posé votre candidature au poste de coordinateur de l'association *****.

Nous avons pris en compte votre demande, mais en raison du grand nombre de réponses qui nous est parvenu, il nous a été impossible de vous contacter pour vous proposer un rendez-vous en face à face.

Malheureusement, votre candidature n'a pas été retenue.

Malgré tout, nous sommes touchés de l'intérêt que vous portez à nos activittés. En guise de remerciement, vous trouverez ci-joint le dernier numéro de la ***** de *****, le journal que nous réalisons avec les enfants hospitalisés au service hématologie de l'hôpital *********. Consacré au look, il en dit long sur les goûts et les partis pris des enfants en matière de mode !

Si la lecture de ce numéro vous enthousiasme, vous trouverez en dernière page un bulletin d'abonnement à la ***** de *****, autre manière de nous aider à mener nos actions auprès des enfants en difficulté.

Cordialement,

***** ******

 

Et bien, j'espère qu'il est gratuit votre abonnement, parce qu'à vrai dire, si j'ai postulé chez vous, c'est qu'il y a une bonne raison : je suis au chômage... Hééééé oui ! Ca vous en bouche un coin !

Un peu déçue d'avoir encore une fois été refusée, mais je ne désespère pas... Mais cette candidature aurait dû me porter chance, la personne auprès de qui j'ai postulé est une homonyme de mon ancien maître de stage... nom ET prénom ! Ceci dit, j'apprécie la réponse "élaborée", nettement plus que celles que je reçois habituellement. Puis au moins, j'ai eu une réponse, ce qui est loin d'être systématique, c'est ce que tu disais sur mon précédent post, Kmille... Et signature manuscrite svp ! Pas une photocopie ! :) Bref, je compte leur renvoyer un mail pour remercier, puis leur dire de penser à moi un de ces quatre ;) Je ne me fais pas d'illusion mais sait-on jamais... cela paiera peut-être, je ne suis plus à ça près !




C'est pas trop tôt !

Par pollux - Le 16 mai 2007 à 15:00

J'ai attendu fébrilement depuis mercredi dernier, à regarder la boîte aux lettres 12 fois par jour (chez moi, le facteur passe à 14h grrrr !) après avoir reçu ça :

"Bonjour,

Je vous remercie de votre mail et de votre CV.
Je vais vous faire parvenir par courrier des éléments pour réaliser un test de lecture correction.
J'aurai besoin que vous relisiez ces textes tant sur la forme que sur le fond. En effet, je souhaite que vous fassiez une lecture approfondie à la recherche de coquilles ou fautes d'orthographe mais également que vous proposiez de nouvelles formulations. Si par ailleurs, vous jugez qu'à certains moments l'information donnée n'est pas suffisante, merci de le signaler.
Il n'y a pas d'urgence pour réaliser ce test.
Cordialement

B. S."

Le facteur vient de passer, et j'avais mon cadeau dans la boîte aux lettres. Demain est férié, ce qui me laisse une bonne journée et demi pour approfondir ça, j'aimerais le poster vendredi matin à la première heure, faisant fi de mon aversion à poster du courrier juste avant le WE.

Voici le mot qui accompagnait mon test :

"Voici des doubles-pages d'un ouvrage publié. Il n'y a pas de piège, et s'il n'y a pas d fautes c'est tant mieux. Vos propositions de reformulation seront bienvenues". 

Je n'ai plus qu'à m'atteler à la tâche, tout en espérant trouver LA faute qui aura échappé aux innombrables relectures que cet article a forcément eues. Reformuler, ça, je sais faire et ne m'en priverai pas. Je croise les doigts, il FAUT que j'aie ce job. Instable, mais me laissant le loisir de trouver autre chose à côté, me permettant d'avoir un peu de sous et qui sait, de m'abstenir de postuler pour un poste de caissière pour pouvoir payer mon essence (mon compte en banque penche dangereusement vers l'anorexie, pour reprendre les termes de Siruss, et pourtant, je ne dépense QUE pour l'essence...).

Voilà pour quelques news, promis, je ferai mieux la prochaine fois. 




Oulàlà, oulàlà, OULALA !!!

Par pollux - Le 09 mai 2007 à 13:09

Priez pour moi ;

Mettez des cierges ;

Envoyez des lettres de menace ;

CE QUE VOUS VOULEZ !

 

Les annonces pleuvent en cet après-élections, qu'il y ait un rapport ou non. Deux offres : de la correction en free-lance, et de la rédaction de contenu pour un site internet en CDI. Je veux LES DEUX !!

J'ai peur. J'espère. Mais ça me correspond tellement que je vais me faire de faux espoirs... Je croise les doigts... 




Remonter le temps...

Par pollux - Le 16 fé 2007 à 22:09

Comme vous le savez, je cherche un travail depuis 5 mois maintenant. Ca fera probablement plus que ça d'ici peu, parce que je n'ai pas encore trouvé, donc pour début mars, ça risque de faire un peu juste. Enfin ce n'est pas de ma déprime que je vais vous parler, sinon vous ne reviendrez plus jamais ici, et je suis sûre qu'au point où j'en suis j'entraînerais n'importe qui dans ma chute. Bref.


Donc forcément, mes journées ne sont pas spécialement des plus excitantes.

On excepte les jours où je vais voir Milo, mais comme lui il a des cours et un stage, ça me laisse quand même pas mal de temps pour m'ennuyer. Je vois quelques amis parfois, mais pas trop souvent (eux aussi z'ont une vie). Puis la semaine dernière j'ai bu un verre avec Hilda, et je me suis pris une prune. J'ai joué la maligne, j'ai pas payé le parking... Et quand je suis allée récupérer ma voiture, la madame en bleue venait juste de passer... gnnnn !


Donc dernièrement, j'ai trouvé une nouvelle occupation qui me permet de ne pas passer l'intégralité de mes journées scotchée à un écran d'ordinateur : j'ai décide de me faire un sac.

J'ai acheté des tissus, fait un modèle et hop : « mamie, tu m'apprends à coudre à la machine ? ». Au moment où je vous parle, mon merveilleux sac fabriqué de mes petites mimines (et de celles de ma grand-mère, accessoirement) est bientôt terminé, photo à l'appui un jour prochain...


Mais comme j'adore tourner autour du pot, ce n'est pas encore le sujet de mon article. J'y viens, j'y viens, mais en bonne historienne, fallait que je vous pose le contexte, n'est-ce pas ?

J'ai donc passé deux grosses après-midi chez mes grands-parents. A discuter avec ma grand-mère, qui m'a raconté des histoires de famille, sa jeunesse, des anecdotes sur mes arrière-grands-parents... autant je déteste que ma mère me raconte son histoire avec mon père, autant là, j'étais fascinée. J'ai été transportée un siècle en arrière ou presque, je me suis baladée dans le Paris des années 1920, j'ai vu mon arrière-grand-mère à 20 ans, avec son fichu caractère (pas de doute, je suis son héritière ;)), amoureuse, heureuse et pleine de vie...

Il faut savoir qu'elle est décédée voilà bientôt 3 ans. En février 2004. Mon esprit a totalement occulté la date exacte, et ce n'est pas plus mal...


Du coup, j'ai décidé d'aller un de ces quatre me balader dans Paris, appareil photo en main, pour immortaliser tous ces endroits dont ma grand-mère m'a parlé et qui ont vu vivre ma famille, cet immeuble qui paraît-il est maintenant classé monument historique... J'ai toutes les adresses, j'ai griffonné des détails sur un cahier, je suis tout excitée à l'idée de ce périple !


Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, j'ai maintenant la pièce manquante de mon futur roman... Je n'arrivais pas à commencer mais là, ça y est, j'ai tout ! Le lieu, le contexte, l'époque, le style de roman, les personnages, le fil conducteur... Ne reste plus qu'à commencer, mais ça ne m'inquiète plus...

 

PS : désolée, je ne suis pas passée vous lire depuis quelques jours... J'ai été pas mal occupée, j'essaie de me rattraper dans le courant de la semaine prochaine, mais ça ne va pas être facile, les autres membres de la famille étant en vacances depuis ce soir... Gasp. 




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