What's new ?

Par pollux - Le 05 jui 2007 à 10:45

J’avais commencé à écrire un article, puis finalement, j’ai la flemme de le terminer, puis je n’en ai pas l’envie, en fait… Alors vous avez gagné une liste, décidément, j’adore cette forme de post, ça va vite, c’est complet, et c’est moins pénible à lire pour vous.

 

  • Trois jours de boulot, et je sais déjà que je n’y ferai certainement pas deux ans. Combien, aucune idée, mais « CDI-Salaire correct-boulot intéressant », c’est fantastique. Mais de l’autre côté de la balance, y’a « milieu auquel je me sens complètement étrangère ». Et ça… Alors on va voir. Un an, ptetre, ça me paraît bien pour envisager de chercher autre chose.
  • Je déteste prendre le train. Le matin, y’a trop de monde. Je suis claustrophobe, et c’est même pas une blague. Par ailleurs, les gens doivent pas tenir à leurs tibias, parce que le fait qu’on me marche dessus me donne envie de ruer. Et c’est pas du bluff, j’ai déjà fait.
  • Le soir, c’est horrible. Obligée de courir (et d’arriver toute transpirante) pour avoir le train de 18h27. Histoire de rentrer à une heure à peu près décente.
  • Chouette, on est jeudi. Ca veut dire que demain c’est vendredi. J’adôôôôre le vendredi : dernier jour avant le WE, pis je finis à 17h, fiesta !
  • J’ai même pas envie de me connecter à internet quand je rentre le soir, ça me donne encore plus l’impression de pas avoir de vie. Le pire, c’est que ça me manque pas. Bon, je vous lis au boulot, hein, mais par petits morceaux, parce que même si pour le moment je suis pas débordée, ben j’ai un peu de taf quand même. Pis en période d’essai, faut faire du zèle.
  • Samedi matin, je vais visiter un élevage de Birmans. Ptetre bien celui dans lequel j’adopterai le mien… Aaaargh sont trop beaux ces chats !
  • Hilda, elle me gonfle. Déjà elle m’agresse quand elle veut que je mette son site à jour, et en plus, hier, je lui envoie un sms qu’elle a snobé. Alors non, je suis pas chiante, j’exige pas une réponse dans la minute, ni même par sms hein… Mais quand j’ai connecté mon MSN hier soir (en fait passée en ligne quand je l’ai vue arriver), elle s’est déconnectée. Et ça, ça me vexe. Surtout que manifestement ça va bien, son message c’était un truc du genre « aimée, choyée, plein de choses ont changé, maintenant je peux avancer ». Je dois pas être assez intéressante pour être dans le secret des Dieux. 
  • Désolée pour les non-commentaires sur vos blogs, j’ai pas trop le temps… Plum’ en particulier, ça fait longtemps que j’ai pas laissé de trace chez toi mais j’ai tout lu… Félicitations pour la BNF :) Happy for you :)
  • Y’a des mecs super fins à mon boulot : « dans ‘communiquer’, y’a ‘niquer’ ». Ben… va te faire foutre hein… Je sais aussi qu’un d’eux porte des strings rouge… Merci bien mais je me serais passée du détail.
  • Samedi dernier, Milo et moi étions à un mariage. Il m’avait fait promettre de danser (j’aime pas ça). J’ai tenu ma promesse, mais toute seule, la musique lui plaisait pas. Fourbe.
  • J’ai inopinément appris que son ex pensait peut-être à se marier. J’adore ce genre de nouvelles, mais tfaçon, elle nous fout la paix ces derniers temps (touche du bois). J’aimerais seulement qu’on y passe avant elle hein.
  • Sur ce, je retourne un peu bosser… huhu.



Soon...

Par pollux - Le 29 jui 2007 à 18:05

Demain, mon dernier WE de chômeuse... Pas grand-chose à raconter en ce moment, je ne pense qu'à ça (et aux chats, mais mes démarches n'intéressent personne)...

Par contre, mystèrieusement, mon intérêt pour le tennis (j'étais addict, fut un temps) remonte pour la première fois depuis la retraite de l'Homme-Mystère... Je ne lui ai pas trouvé de remplaçant, mais en revanche, chez les femmes, découverte sympathique : Jelena Jankovic.

 

 

 

Je viens de suivre son match contre Safarova, waï, ça fait longtemps que je ne m'étais pas autant impliquée ^^

Oui, c'est un post formidablement intéressant, isn't it ? Sur ce je file, ma mère accepte de m'accompagner faire les soldes... huhu. 




Ici ou ailleurs ?

Par pollux - Le 22 jui 2007 à 16:44

Je me tâte, je ne sais pas. Je réfléchis, je pèse le pour et le contre. JE NE SAIS PAS.

J'ai besoin que vous m'aidiez... Financièrement, c'est clair, mon département, c'est plus intéressant que Paris. En revanche, le côté pratique, ça, c'est moins sûr...

Alors en fait, j'aurais aimé que vous me fassiez penser à tous les petits trucs auxquels on ne pense pas et qui pourtant ont un coût (dans la vie de tous les jours, hein...). Genre j'ai percuté ce matin que le shampooing ça poussait pas dans la pomme de douche...

J'ai besoin de calculer à combien se monteront environ mes frais incompressibles, pour savoir combien je peux mettre dans un loyer... A combien se monte un budget alimentation, sachant que je n'achète pas de plats tous prêts, et jamais de premier prix ? Ce genre de bêtises, quoi...

Aaaah mais que je suis heureuse de me casser la tête là-dessus, depuis le temps que j'en rêvais !!

Puis je me suis fait mon petit plaisir perso, hier : j'ai contacté et l'association dans laquelle je vais adopter Chat n°1, et l'éleveuse de mon Birman, Chat n°2... Ca rend les choses 'achement plus réelles, tout à coup !!

N'empêche que ça fait beaucoup de choses sur lesquelles réfléchir !!

 

 

 

 Mouarf, vous voulez rire ? Je viens d'avoir un message sur mon répondeur, de quelqu'un qui a eu mon cv et qui souhaite que je vienne les voir, un poste de journaliste... me souviens pas leur avoir envoyé mon cv, mais apparemment, c'est l'agence qui gère l'association à laquelle j'ai postulée y'a pas longtemps... vous savez, celle dont j'ai mis la réponse sur ce blog... huhu. Mais bon, too bad, mais effectivement, quand les choses se débloquent, c'est pas qu'un peu !!




My new life...

Par pollux - Le 21 jui 2007 à 12:45

... qui pourtant, n'a pas encore changé.

 

 

 

C'est juste ce poids en moins sur la poitrine, cette incertitude en CDI qui perturbait mes jours et mes nuits, qui m'empêchait de vraiment profiter de ma vie...

Ce matin je me suis réveillée "en paix", l'aube d'une journée qui m'appartient entièrement, plus d'obligations : si, une seule : me reposer, et profiter de ces jours de liberté.

C'est étrange, l'euphorie est passée, je suis simplement soulagée de me dire que je vais redevenir quelqu'un de "normal", que je ne serai plus "la chômeuse", et que la première question qu'on va me poser en me voyant ne sera plus : "alors, tu as des pistes ?". Huit mois et demi de ce régime, je n'en pouvais plus.

Mais enfin, c'est terminé, oublié. Lundi 2 juillet, je commence à vivre MA propre vie. Et dans deux mois, si ma période d'essai est renouvelée, il sera temps de se poser LA question : où est-ce que je déménage ?

Deux possibilités :

  • rester ici, dans mon département : loyers moins chers, Milo habite à côté, mais transports et fatigue...
  • Paris : plus besoin de me ruiner en carte orange, ni de dépendre des horaires des trains. D'un autre côté, mon loyer sera en moyenne 200€ plus cher... Et Milo... S'il ne trouve pas de boulot à Paris comme moi, ça va être galère...

Mais bon, ce problème n'a rien de dramatique non plus, puis je vais faire confiance :) Les choses s'arrangeront d'elles-mêmes :)

Il me reste une semaine et demi et pourtant tant de choses à faire : recoder le css du nouveau design du site de mon amie, lui en créer un autre pour sa seconde activité, achever le mien, régler les choses avec l'ANPE (bien vu Simonie, c'est un drame ça, comment je vais être crédible, maintenant ?) à commencer par annuler mon rdv de mardi prochain, avec les Assédics, refaire le design de ce blog (oui, encore)... Et entre temps, ce WE, anniversaire d'un des cousins de Milo, puis celui d'après mariage d'un autre de ses amis... L'avant-veille de mon premier jour de boulot, ça va être gai... ^^ 

Je reprends également l'habitude prise sur l'hébergeur qui a longtemps abrité mes écrits d'insérer une image à chaque post... c'est quand même bien plus sympathique ! Ici, Salvador Dali... ;)




I DID IT !!

Par pollux - Le 19 jui 2007 à 16:20

Je n'aurais pas attendu longtemps, je suis prise !!!

Je commence le 2 juillet, le trésorier veut me rencontrer demain matin.

Je n'en reviens pas, je suis surexcitée...

2 semaines de vacances même si je ne pars nulle part,  plus de stress, mon compte en banque respire par anticipation... 




Back in real life (Part 2)

Par pollux - Le 19 jui 2007 à 14:53

Je sors donc du métro complètement désorientée, et je me jette sur le premier plan que je trouve. Chouette, la rue dans laquelle j'ai rendez-vous n'est pas indiquée... J'adore.

Je choisis donc une direction au hasard, j'ai 20 minutes pour trouver... Je ne suis pas téméraire à ce point, je demande donc à un marchand de chaussures qui balaie devant son magasin :


"Bonjour monsieur, excusez-moi, savez-vous ou se trouve le passage ******** ?"

"Euh non, ça ne me dit rien du tout"

"C'est là où il y a une annexe de ********"

"Ah d'accord, continuez par là, et vous ne pouvez pas le rater !"


Bon, déjà, je suis partie dans la bonne direction, la poisse n'est donc pas à mes basques, un bon point ! J'avance, j'avance, et toujours rien.

Mon téléphone sonne, c'est mon père. Il m'annonce que mon frère a eu ses concours, les résultats de la 3ème banque sont tombés. Cool cool, c'est une journée mémorable, je l'aurai ce taf, je l'aurai ! J'en profite au passage pour lui signaler que je suis paumée, il regarde sur Internet. Bon, ça prend trop de temps, ça m'énerve (il faut savoir que mon père a une très mauvaise vue, et que sur un écran, il ne voit rien s'il n'a pas le nez dessus... du coup pour avoir une vue d'ensemble rapidement, c'est pas top). Je vois un commissariat sur la droite, je décide donc d'aller demander, n'allez pas me dire que les flics ne connaissent pas toutes les rues alentour !


Bingo, le charmant policier à qui je demande m'indique la bonne direction, ne me reste plus qu'à marcher. Bon évidemment, l'enseigne est énorme mais je la rate, je vais trop loin. Béni soit le Ciel qui m'a doté d'un cerveau (de blonde, mais un cerveau quand même !), parce que je m'en aperçois très vite et que je n'ai que 10 pas à faire pour trouver l'entrée.


Je m'annonce à l'accueil à une secrétaire plutôt... édentée (désolée pour le détail), qui m'envoie deux étages plus haut. Je prie pour ne pas rentrer dans une salle de réunion pleine de gens chaque fois que j'ouvre une porte pour aller dans le couloir suivant, mais non, la chance est toujours avec moi. Arrivée au bon endroit, j'ouvre la bouche pour m'annoncer à un autre secrétariat, quand dans mon dos, surgit l'objet de mon rendez-vous, que je reconnais immédiatement parce que j'ai été fouiner sur le site internet, ce qui me permet de me composer un visage un peu moins ahuri.


Il m'installe dans un bureau avec un écran d'ordinateur flou, me propose un verre d'eau, et me donne mes consignes : rédiger un communiqué de presse style AFP, j'ai une demi-heure, et après, Big Boss me recevra en entretien.

Je me retrouve donc seule face à cet ordinateur, en 15 minutes j'ai fini (et encore, j'ai pris mon temps). Evidemment, je cogite, soit ce que j'ai fait est nul, soit j'ai encore une fois travaillé super vite. La première remarque qu'on m'avait faite lors de mon stage de fin d'études. J'écris très vite. Bien, mais vite. Bon. Je relis, je modifie quelques tournures, je me casse la tête sur le titre, même si à mon sens, dans une dépêche, le titre doit être précis et clair, et non pas constituer un exercice de style.

A la fin de la demi-heure, mon rendez-vous revient me dire de patienter quelques minutes, la réunion de Big Boss n'est pas terminée. Il me demande si j'ai fini et me repropose un verre d'eau, et me voilà à nouveau seule, à ne pas savoir quoi faire. Je résiste à l'envie de farfouiller dans le PC (j'adore bidouiller ces bestioles).


On vient enfin me chercher, et on m'installe dans le bureau même de Big Boss. L'autre personne est là aussi, et l'entretien commence.

Je suis morte de trouille, bien plus que pour l'entretien du matin... Big Boss parle tout doucement, ce qui m'oblige à me concentrer pour écouter ce qu'il dit. Il m'explique de A à Z ce qu'est leur entreprise, ce qu'on attendrait de moi si j'étais prise. 2-3 questions sur mon CV, on me donne les publications actuelles que je lirai attentivement après, et voilà, c'est terminé...


Je ne suis pas vraiment ravie de la manière dont s'est déroulé l'entretien... Le boulot me plaît, les conditions aussi, évidemment, mais j'ai été trop timorée, pour faire de la com', c'est moyen... Alors évidemment j'espère, je croise les doigts pour que cette timidité soit mise sur le compte de l'entretien lui-même et pas stigmatisé comme l'un de mes traits de caractère...


Je demande si j'aurai une réponse rapide, expliquant que je dois confirmer ou non pour une mission courte mardi au plus tard... [Aujourd'hui, donc]

On me donne mercredi maximum comme délai, il faut que je prévienne le premier entretien de ce décallage...


Je vous tiendrai au courant, évidemment, mais pas de suite (à moins qu'on m'appelle dans les 2h qui viennent) [pu*** de prof de violoncelle qui téléphone pile au moment où j'écris ça, me faisant faire un bond de 12 mètres, et mon coeur ne s'en est pas encore remis grrrrrrrrrrrr] puisque je pars chez ma cousine dans l'après-midi et que je ne reviens que demain dans l'après-midi.


J'espère que les nouvelles seront bonnes, si elles le sont, je serai peut-être suffisamment motivée pour vous raconter le mariage de Corail ;)




Back in real life (Part 1)

Par pollux - Le 18 jui 2007 à 11:48

Avant de commencer, je me dois de vous avertir de mon état de fatigue particulièrement avancé : je suis complètement lessivée, après de nuits ultra-courtes entre mercredi et dimanche... Je n'ai pas encore récupéré, j'ai des cernes monstrueuses, je ne garantis donc absolument pas la cohérence de ce billet. Bref, accrochez-vous.


Mardi 12 juin 2007 : je suis comme d'habitude installée devant mon pc, dans mon état désormais rituelle de larve comateuse. Mon téléphone à l'étage au-dessus, inadmissible pour quelqu'un qui attend avidement qu'on lui téléphone pour lui dire « j'ai du boulot pour vous ! ».

16h, je commence à décoller de mon écran, je dois passer la soirée chez Milo. Evidemment, n'ayant plus mon pc sous la main, je me précipite vers mon 2ème jouet d'addiction : mon téléphone. Un appel en absence. Numéro que je ne connais pas, mais qui commence par 01 40. Là, mon coeur accélère. Bon, bien sûr, j'essaie de ne pas m'emballer, parce qu'évidemment, ça peut être une réponse à une candidature comme un appel d'une connaissance, de ma cousine depuis son boulot, bref. C'est donc en tremblant que j'appelle mon répondeur pour connaître l'identité de mon mystérieux correspondant. Bingo ! En réponse à l'une de mes candidatures (annonce anonyme de l'anpe) : on ne me dit rien, mais on me demande de rappeler rapidement. Heureusement, le coup de fil ne date que d'une petite demi-heure, la secrétaire percute donc tout de suite dès que je me présente. Elle m'annonce alors que je dois me présenter vendredi 15 juin à 15h pour passer un test. Bien évidemment, j'accepte, et je raccroche sans trop oser y croire... Mon 1er entretien... enfin, « test »...


Jeudi 14 juin 2007 : 13h30, je regarde ma boîte mail, alors que je suis passablement énervée par la machine à coudre qui refuse de faire ce pour quoi elle est payée (?), m'obligeant à tout recommencer x fois. Mais en lisant le mail, j'oublie instantanément cette foutue robe non achevée alors que je dois la porter deux jours après.

« Nous souhaiterions vous rencontrer demain [vendredi 15, donc] à 15h ».

Là, je ne sais plus si je dois rire ou pleurer. Je n'ai pas eu un seul entretien depuis 8 mois et demi que je prospecte, et j'en ai 2 le même jour à la même heure, à une période à laquelle je suis débordée... Il est 14h : ma robe doit être finie vendredi soir, j'ai deux entretiens qui se profilent le lendemain, et Milo doit passer la soirée chez moi. Miam, ça s'annonce bien.

Je prends les choses l'une après l'autre : dans le mail, on m'incite à proposer un nouvel horaire si celui annoncé ne me convient pas. Je renvoie donc un mail pour dire que je préfèrerais dans la matinée, 9h30 ou 10h.

Comme de juste, je suis sur des charbons ardents en attendant que le mail de réponse me parvienne, je suis donc incapable de me remettre à ma robe. La réponse n'arrivant qu'à 16h, je perds 2h d'un temps déjà très étriqué.


Suite à ce mail, je décide d'aller à la gare de suite afin d'acheter mon billet pour le lendemain.

J'arrive à la gare (j'ai failli écrire « la poste », mais gare ou poste, c'est un guichet, même combat) à 16h45. Milo doit débarquer vers 17h30, mon timing est donc plutôt serré.

Comble de malchance, ma bonne humeur s'évapore très vite.

La police contrôle devant la gare, et j'ai donc droit au tout premier contrôle de ma jeune carrière. Je mets le temps (je suis en plein dans le cliché du sac de fille) mais je trouve mes papiers, que je donne donc au jeune policier qui me les réclame. J'attends patiemment, et quand il revient, il me dit :

« Dites, le contrôle n'est pas fait ! »

Je le regarde d'un air ahuri et m'écrie avec une bonne foi absolument pas feinte que j'avais totalement oublié que j'avais ce contrôle à faire, et ce, depuis le 4 avril. Il me croit (apparemment) et me dit qu'il ne me verbalise pas, mais me demande de m'en occuper. Là, j'ai envie de tuer le garagiste, qui avait ma voiture il y a 3 semaines et qui n'a pas été fichu de voir ça ! Oui, moi aussi j'aurais dû le savoir, mais lui, qui photocopie ma carte grise (pour rien ?), c'est son job ! (L'histoire de ma rancune contre mon garagiste, c'est encore une autre histoire, faut que j'en change).


Ensuite, en entrant dans la gare, un sombre individu est en train de négocier pour échanger son billet (il s'est trompé de date parce que voyez-vous, d'habitude il est en déplacement le jeudi, il n'a donc pas fait attention que cette fois-ci c'était un vendredi. Maudit soit-il.) : il cherche donc le billet miracle qui lui permettrait de partir à l'heure qu'il veut, pour un prix minimal, avec un trajet direct et en seconde classe. Ben oui pépère, mais un billet de TGV vers Chambéry pris la veille au soir... 25 minutes de pourparlers (et vu la tête de la dame qui attendait avant moi, il devait y être bien avant les 25 minutes auxquelles j'ai assitées) plus tard, il repart avec un billet 1ère classe trop cher et trop tôt, et sans avoir été remboursé de l'autre. Et se paie le luxe de demander à la guichetière les horaires d'ouverture de son guichet qui sont écrits pile sous son nez. Je pense qu'il a senti qu'il était à deux doigts de finir égorgé, parce qu'il est enfin parti.

La dame devant moi passe à son tour, pendant que je surveille du coin de l'oeil une petite mamie arrivée bien après moi (depuis 5 minutes, en fait) et qui s'est accoudée au guichet au lieu d'aller au bout de la file... J'avais bien raison, parce que dès que mon tour arrive, elle me passe devant. Non vraiment, ce n'était pas le moment. Encore, elle m'aurait demandé. Ca m'aurait saoûlée, clairement. Mais j'aurais accepté parce que malgré tout, je suis quelqu'un de civilisé. Sauf que là, on est dans la jungle (la gare), et qu'elle se comporte comme une sauvage. Et ben moi aussi. J'avance et lui dis « j'étais là avant, c'est mon tour », avec mon super regard qui tue.

Elle me regarde complètement offusquée (ah ces jeunes, aucun respect !) et me sort « ah ben mes billets j'irai les acheter demain j'imagine ! »... Euh... non mais t'es gentille hein, déjà tu viens acheter tes billets à 17h alors que tu as passé toute ta journée à espionner les passants à la fenêtre, et en plus tu grattes tout le monde alors qu'on vient de poireauter une demi-heure ! Par ailleurs, il fait une chaleur supportable et tous les sièges sont libres, ta vie n'est donc pas en danger. Merde hein ! Le respect, ça marche aussi pour les + de 60 ans ! J'ai fait la queue, moi, et je suis pressée, même à 24 ans. J'ai donc enfin pu acheter mon billet, tandis que cette charmante dame s'asseyait sur un siège et se mettait à ronchonner.


Il est 17h25 bien sonnées. Je peux enfin remonter en voiture et rentrer.


Milo n'est pas arrivée, il a dû sortir plus tard, je me remets donc à ma robe, la soirée passe, et bla, et bla, et bla.


On en arrive donc à ce fameux


vendredi 15 juin 2007


Je dors très mal, le coeur qui bat à 100 à l'heure, qui me réveille toutes les 2 heures, et évidemment, à 6h10 alors que le réveil va sonner 20 minutes plus tard. Je prends également de plein fouet le fait que j'ai rêvé de Doudou-Chat cette nuit-là, pour la première fois depuis sa mort. 9 mois après, ça me tue encore, et j'aurai envie de pleurer chaque fois que je vais y repenser dans la journée. Mais j'étais tellement bien pendant ce rêve... Puis je me dis que c'est un signe, la journée ne peut que bien se passer, si Doudou a pris la peine de venir me câliner... Oui, je suis superstitieuse, mais seulement quand ça me laisse espérer. Jamais pour le négatif.

Je me prépare donc, j'avale mon café qui ne me fait aucun effet, et je pars. Sans autoradio (mon auto-radio tout neuf, j'suis amoureuse) parce que ça ne me dit rien de me trimballer la façade dans un quartier que je ne connais pas.

Arrivée à la gare, je vois tous ces gens, j'ai toutes ces odeurs familières qui m'assaillent, et ce sentiment de recul : j'ai perdu l'habitude de prendre le train, je déteste ça, je veux rentrer. Même chose sur le quai, arrivée à Paris. Malheureusement, ce n'est pas la Sorbonne qui est au bout de mon chemin, mais une personne qui va juger de mes capacités et m'examiner pour savoir si je peux lui être utile. J'ai peur. Pour me donner du courage, je me répète en boucle « salaire – Milo – chats - indépendance ». Ca a l'air de marcher, ma respiration se fait plus normale. Je retrouve vite mes vieilles habitudes, les slaloms entre les gens, éviter ces foutues clopes que les gens ne peuvent s'empêcher d'allumer sitôt descendus du train, esquiver les valises (ces foutues valises roulantes qu'on traîne derrière soi sans voir qu'on fauche les gens) et les abrutis qui me marchent sur les talons.

Nouvel accès de nostalgie quand j'arrive au RER A : non, je ne le prends pas pour aller à Nanterre (là où je bossais pour mon mémoire de maîtrise), mais à un entretien... L'heure est grave les gens, j'en suis à regretter cette maudite année de recherche, à errer des journées entières dans une bibliothèque sans parler à personne).

J'arrive donc à la bonne station de métro (un changement plus tard), et je me trouve en plein 16ème. Je me sens plouc, là... Les gens sont super bien habillés, on dirait que les voitures trop petites, sales, bruyantes ou familiales ont été bannies de ce quartier : ici, on roule en grosse berline... Je ne suis pas shoes-addict (si je pouvais, je vivrais pieds nus), et j'en suis ravie en passant devant des enseignes dont les prix auraient tous été à 4 chiffres si on parlait encore en francs...


J'en arrive devant l'immeuble dans lequel j'ai rendez-vous. A l'intérieur, de beaux parquets, des dorures, des sculptures, des tapis, des miroirs, c'est... très 16ème. Je me demande quel tête noble a vécu dans ces murs...

On me fait patienter un petit quart d'heure sur un canapé en cuir avant de me recevoir. La jeune femme qui m'accueille est plutôt jeune, la trentaine, enceinte jusqu'aux yeux, et paraît sympathique. Elle me parle du poste comme s'il était déjà mien, et j'ai l'impression que je suis la seule candidate retenue : a priori, parce que j'habite pas loin du trou paumé où se passe le job... Ce boulot, parlons-en : de la rédaction de contenu internet. Une mission commencée en octobre dernier, laissée en plan en février parce que les commanditaires étaient indisponibles. C'est avec eux que je devrai traiter, obtenir absolument leurs validations pour publier les articles sur leur site internet... On me dit clairement que si je plais à la femme, ça ira. Sinon... tant pis pour moi. Le domaine professionnel ne m'intéresse que moyennement : pas vraiment glamour. Du tout. Mais bon : une mission d'initiatives, de responsabilités, et payée correctement.

Quand elle aborde le salaire, elle me dit « au vu de votre peu d'expérience, le maximum que je peux vous accorder, c'est 2000 brut ». Je n'en espérais pas tant... Le bémol : une mission courte, un mois et demi, deux maximum.

Elle a considéré que j'ai accepté quand je me décide à briser son élan, lui demandant si j'ai droit à un délai de réflexion. Devant son air interloqué, je me vois obligée de lui avouer que j'ai un second entretien l'après-midi, pour un poste longue durée... Elle a l'air de comprendre, et me donne jusqu'à mardi. Elle me précise même qu'après cette mission, si je l'accepte et la mène au bout, elle serait amenée à avoir besoin d'une rédactrice pour les newsletter de sa propre boîte...


Je sors donc de là plutôt ravie de la tournure des événements. Je dois rencontrer mes futurs patrons, mais elle m'a assuré qu'il n'y aurait pas de problème. Et comme je sais que je « passe bien », je ne m'en fais pas trop. Puis de toutes manières, c'est moi ou personne apparemment...


En sortant de là, j'envoie un SMS à Simonie que je dois retrouver pour déjeuner, afin de changer encore une fois notre lieu de rendez-vous... Etant donné qu'il est 11h, et qu'elle n'arrive sur Paris qu'une demi-heure après. J'en profite pour passer à la Sorbonne chercher mon diplôme de l'an dernier.


Je retrouve en suite Simonie (enfin, Simonie me trouve) et nous nous mettons en quête d'un endroit où déjeuner. Elle me propose Italien, forcément, je ne vais pas dire non. Après moultes tergiversations, des milliers de km de marche, on atterit derrière notre point de rdv dans un petit « resto » correct. Je prends une pizza, l'appétit même pas coupé par Simonie qui compare ses gnocchis à des larves.

Je vous épargne tout le blabla qui accompagne ce repas fort sympathique au demeurant. Au milieu de celui-ci, je reçois un SMS de Siruss nous souhaitant bon appétit. Simonie regarde avidement son téléphone à la recherche de « son » SMS, qu'elle ne trouve pas, son teint vire au vert, elle annonce qu'elle est jalouse : Siruss, va falloir te rattraper.

On quitte notre cantine vers 13h30, et Simonie décide d'aller déposer son dossier. Comme je suis plutôt en avance puisque je n'ai rdv qu'à 15h, je me propose de l'accompagner, puis quand je jugerai que j'ai assez temporisé, je me déciderai à y aller et me jetterai dans la première bouche de métro que je croiserai.

Sauf qu'à 14h15, je commence à avoir le feu aux fesses – hem, merci de ne pas comprendre cette expression ambiguë dans le mauvais sens... Et évidemment, pas de bouche de métro à proximité, la vie est mal faite. Je finis par en trouver une, et en voyant mon plan de métro, je réalise que je n'ai au moins 2 changements, avec au passage l'ignoble traversée de tapis roulants de la non moins ignoble station Montparnasse, que je ne connais pas le quartier, et que j'ai un sens de l'orientation plutôt contestable.

 

A suivre...




News

Par pollux - Le 15 jui 2007 à 23:13

MERCI A TOUS POUR VOS MESSAGES D'ENCOURAGEMENT !!! 

 

Très rapidement parce que je suis complètement vannée : les entretiens (le second en était un aussi, finalement) se sont bien passés. J'aurai au moins la mission courte, c'est déjà ça, même si le boulot ne me botte pas vraiment. Mais bon, payée 2 fois 2000 pour rédiger pendant 2 mois, ça va pas me tuer, et mon compte en banque appréciera.

L'autre boulot, aaaah l'autre boulot. Qu'en dire ?

  • CDI
  • Boulot dense mais intéressant 
  • 23000/an (augmentation à la fin de la période d'essai)
  • 6 semaines de vacs + 5 jours RTT (enfin c pas ça, il a dit RTC je crois mais je connais pas ce terme, je cherche :|) + 5 jours imposés
  • Plan épargne retraite
  • Mutuelle
  • Tickets resto
  • Primes
  • 13ème mois
  • 9h-18h, 17h le vendredi, et interdiction de faire des heures sup' sauf exception (c pas une blague)

Y'a pas photo hein ?

A priori, j'ai la réponse mercredi au plus tard. Je n'accepte le CDD que s'ils me recalent... Je serais vraiment déçue mais bon. Un entretien, c'est déjà une victoire...

Je vous raconte la journée en détail en début de semaine prochaine, là, flemme, et demain je pars en province pour le mariage de Corail (robe finie ouéééé).

Bon WE ! 




Je sais pas si je dois rire ou pleurer, là...

Par pollux - Le 14 jui 2007 à 16:04

Vous savez que je passe un test demain à 15h...

Et bien je viens de trouver ça dans ma boîte mail :

"Bonjour,

 
je souhaiterai vous rencontrer ce  Vendredi à 15h au
**, avenue **************************
75*** PARIS
 
Merci de confirmer le RDV par téléphone au 01 ** ** ** ** sinon m'indiquer par mail un horaire à votre convenance Vendredi.
 
Dans l'attente de vous lire,
 
L.N."
 
Mais qu'est-ce qui se passe, là ? J'ai RIEN eu pendant 8 mois et demi, et là, j'ai 2 entretiens le même jour à la même heure ?!
Oh-my-God-Oh-my-God-Oh-my-God-Oh-my-God-OH-MY-GOD !!!!
 
F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5 F5
 
Héééé tu réponds à mon mail madame ? Stp stp stp !!!
 
Ayééééééééééééééé !
 
J'ai donc un entretien à 10h, puis déjeuner avec Simonie, et re-entretien à 15h :D
Comment je fais pour finir ma robe (pour samedi), m'occuper de Milo qui débarque chez moi à 17h30, et potasser DEUX entretiens ? 
 
Aaaaaaaaaaaaah la vie est belle :D 

 




Spécial "je râle"

Par pollux - Le 12 jui 2007 à 12:02

Je crois que celui-là, je vais l'actualiser souvent, puis comme ça vous pourrez constater à quel point je suis une vraie chieuse :D

  • Je déteste que les gens disent "Tchéquie" et pas "République Tchèque"
  • Les gens ne savent pas parler : pourquoi ne se mettent-ils pas dans le crâne qu'on dit "stériliser" et pas "stéréliser" ; et qu'on dit "gentiment" et pas "gentillement"
  • ça fait 10 minutes que je bavarde sur MSN (j'suis gentille, j'ai été lui parler) avec Diotima et elle ne m'a toujours pas demandé de mes nouvelles.
  • Je déteste qu'un blog joue de la musique dès qu'on l'ouvre, et qu'on ne puisse pas la couper ! Non parce que quand on ouvre plusieurs blogs à la fois et qu'on ne sait pas lequel couine, je vous raconte pas la galère. Tant pis, cette jeune fille aurait peut-être gagné une nouvelle lectrice...
  • Oui mon violoncelle n'est pas rangé à sa place pour le moment. Ceci dit, si tu regardais où tu mets les pieds et que tu rasais pas les murs, tu shooterais pas dedans.
  • Va ptetre falloir que j'apprenne à parler à une vitesse décente au téléphone, et pas comme si caser le plus de mots possible dans un temps minimal était une question de vie ou de mort (oui Simonie, elle est spéciale pour toi, celle-là ! J'me suis saoulée de mots moi-même, là :D)
  • Je hais ce compte à rebours de windows qui de lance quand il fait des mises à jour. Puis je lui ai rien demandé moi, pourquoi il met à jour ? Du coup je hais aussi Linux qui fait la tronche en ce moment et qui refuse de me connecter à internet et m'oblige à utiliser windows.
A suivre...



Bon

Par pollux - Le 11 jui 2007 à 21:48

Les gens, j'ai un problème.

Je commence à en avoir ras-le-bol de devoir crypter les noms des gens, de faire attention à ce que je dis, etc. Puis j'ai envie que ce blog soit "officiel", que les gens que je connais puissent me lire. Evidemment, la solution serait de faire comme Simonie, un blog officiel et un officieux, celui-ci, donc. Mais non, vraiment pas envie de tenir DEUX blogs, je vais me lasser, ça ne fait aucun doute.

De plus, ce blog est carrément moins personnel que celui que j'écrivais à mes débuts, celui que lisaient fut un temps Simonie, Chaouine et Tartaupom... J'écris moins (au sens poétique du terme), et quoi qu'il en soit, mes derniers textes sont "montrables". Du coup... Evidemment, ouvrir ce blog m'obligerait à effacer certains articles : je suis à peu près persuadée que Milo ne me lirait pas (trop de texte, et puis les blogs, il n'en pense pas grand-chose de positif) mais même s'il sait tout ce que je pense, je ne suis pas certaine qu'il apprécierait par exemple le fait que j'étale, même anonymement (mais quand des gens nous suivent régulièrement, ce n'est plus de l'anonymat...), les déboires que j'ai eus avec son père par exemple... Et on en revient au principal problème : quel est l'intérêt d'ouvrir ce blog si je dois m'y censurer ?

Mais je ne supporte plus de faire ça "en cachette", de faire gaffe à mes historiques, de ne pouvoir le consulter que sur mon ordinateur, et de trembler quand il apparaît derrière moi alors que j'écris un article...

Comme à mon habitude, je suis indécise et incapable de savoir quoi faire à ce sujet. Il faudrait que j'essaie de me lancer dans un second blog, juste pour voir... En doublant certains articles d'ici peut-être, mais l'idée ne me séduit pas... A voir, tous les avis sont les bienvenus ;)  Je crois que j'ai surtout envie que les gens de mon entourage sachent que je bloggue. Voilà :)

Pour le reste, je suis assez excitée, après avoir été vraiment grincheuse ces derniers jours : l'une de mes candidatures a donné un léger quelque chose, puisque je suis convoquée vendredi dans l'après-midi pour  passer un test. Je vais devoir rédiger un communiqué de presse. Je ne sais pas vraiment si c'est seulement pour ça que j'y vais ou si ça sera suivi d'un entretien ; le mystère reste entier, et je ne m'enflamme pas (surtout que si c'est  un boulot dans ma branche et dans mes capacités, l'entreprise elle-même ne me botte pas vraiment... mais si ça marche, je ne vais pas cracher dessus !). Du coup, je prospecte pour trouver quelqu'un qui accepte (enfin qui puisse, plutôt) déjeuner avec moi vendredi midi et me servir d'anti-stress !

Le truc positif, c'est que mes parents sont de bonne humeur. Je ne me fais pas d'illusion hein, même si c'était un vrai entretien, ce serait le premier, il y a sûrement bien des candidats compétents pour ce poste... Mais bon, au moins, j'ai la paix, avantage non négligeable.




Enième refus

Par pollux - Le 09 jui 2007 à 21:09

Bonjour,

Tout d'abord, nous tenons à vous remercier d'avoir posé votre candidature au poste de coordinateur de l'association *****.

Nous avons pris en compte votre demande, mais en raison du grand nombre de réponses qui nous est parvenu, il nous a été impossible de vous contacter pour vous proposer un rendez-vous en face à face.

Malheureusement, votre candidature n'a pas été retenue.

Malgré tout, nous sommes touchés de l'intérêt que vous portez à nos activittés. En guise de remerciement, vous trouverez ci-joint le dernier numéro de la ***** de *****, le journal que nous réalisons avec les enfants hospitalisés au service hématologie de l'hôpital *********. Consacré au look, il en dit long sur les goûts et les partis pris des enfants en matière de mode !

Si la lecture de ce numéro vous enthousiasme, vous trouverez en dernière page un bulletin d'abonnement à la ***** de *****, autre manière de nous aider à mener nos actions auprès des enfants en difficulté.

Cordialement,

***** ******

 

Et bien, j'espère qu'il est gratuit votre abonnement, parce qu'à vrai dire, si j'ai postulé chez vous, c'est qu'il y a une bonne raison : je suis au chômage... Hééééé oui ! Ca vous en bouche un coin !

Un peu déçue d'avoir encore une fois été refusée, mais je ne désespère pas... Mais cette candidature aurait dû me porter chance, la personne auprès de qui j'ai postulé est une homonyme de mon ancien maître de stage... nom ET prénom ! Ceci dit, j'apprécie la réponse "élaborée", nettement plus que celles que je reçois habituellement. Puis au moins, j'ai eu une réponse, ce qui est loin d'être systématique, c'est ce que tu disais sur mon précédent post, Kmille... Et signature manuscrite svp ! Pas une photocopie ! :) Bref, je compte leur renvoyer un mail pour remercier, puis leur dire de penser à moi un de ces quatre ;) Je ne me fais pas d'illusion mais sait-on jamais... cela paiera peut-être, je ne suis plus à ça près !




Marre

Par pollux - Le 03 jui 2007 à 22:16

Bon ça va aller maintenant !

Est-ce que les gens se sentent OBLIGES de parler de mon chômage comme si c'était l'ordre du jour d'un conseil de famille ?!

Qu'est-ce que j'en ai à f***** des conseils péremptoires d'un mec qui cherchait du boulot en 1950 et qui me serine que je dois abaisser mes prétentions ? Je ne demande pas un poste à responsabilités et j'ai mis le smic comme salaire mini... Mais merde, j'ai fait des études !

"Moi si je recevais une candidature par internet, je la foutrais à la poubelle" => ouééééé bienvenue dans le monde moderne, Papa !

"Si on t'avait coupé les vivres tu te bougerais le c** pour aller trouver de quoi manger" => ben oui, ça me paraît évident. Je croyais que c'était une chance que mes parents puissent m'assumer pour que je trouve un taf AU MOINS dans mon domaine ? Manifestement non... pour moi aussi le temps est long, MERDE !

"Quand on veut faire de la communication, on téléphone aux gens et on va les voir" => ben oué, mais bon, je vais pas vous demander de payer mon essence ou le train et quand je téléphone, on me passe jamais les gens ! Le freelance, chaque fois que j'appelle, elle est "absente aujourd'hui". Et mes fesses ?!

J'en ai plus que marre ! Qu'une envie, me tirer de là, de ne plus parler à personne ! Mince quoi ! Non je ne déprime pas, mais clairement, pas grâce à la famille ! Foutez-moi la paix ! 




ELLE est revenue !

Par pollux - Le 01 jui 2007 à 14:10

Hier, je me demandais où donc ma mère était planquée, et qui était l'usurpatrice qui avait pris sa place. Le truc, c'est que je lui ai dit hier midi que j'allais chez Milo le soir (y compris pour dîner), que je rentrais vers 22h30 et je n'ai eu qu'un "d'accord, à ce soir !" en retour, très aimble qui plus est. QUOI ? Pas une grimace ? Pas une réflexion ? Pas un "oui" qui signifie en fait "de toutes manières j'imagine que j'ai pas le choix et que si je râle tu vas nous faire la tronche" ? Rien, rien, rien... complètement déboussolée mais ravie de l'aubaine, j'ai été chez Milo l'esprit tranquille, sans avoir peur d'être accueillie à mon retour par une tronche en biais.

Sauf que ce midi, ça y est ! "ELLE" est revenue ! (rien à avoir avec cet horrible film adapté d'un roman de Stephen King qui m'a terrorisée, hein !). Elle avait évoqué mercredi l'idée de me payer une autre année de cours pour compléter ma formation. Idée louable, je ne le nie pas.

Sauf que. Rien qu'à l'idée de reprendre des études, j'ai envie de hurler. Je ne PEUX PAS retourner en cours, je n'y survivrais pas. Assise en écoutant un prof, prendre des notes et avoir des devoirs à rendre : NON. Plus jamais ça. Terminée, c'est bon, j'ai eu ma dose. Encore cette année, ça aurait été possible. Mais après un an d'arrêt, même pas en rêve.

Puis bon, un an d'études de plus ça veut dire : salaire repoussé d'un an, encore un an sous le toit de papa-maman (on est déjà en guerre civile), repousser projets avec Milo, l'appart et les chats d'un an, bref, vraiment, y'a RIEN de positif.

Surtout que je suis persuadée qu'avec mon cursus actuel, je vais trouver, ça va forcément payer un jour. Il faut encore que j'intensifie mes recherches, que mes lettres soient encore plus flatteuses, mais mince, ça va venir, il faut juste y croire !

Ce midi j'ai donc eu droit à une entrée en matière qui m'a annoncé la couleur :

"Pollux, tu m'écoutes !"

"Euh... oui ?"

"Je te préviens, en septembre, si tu n'as pas de boulot, ou tu reprends des études, ou tu vas bosser à McDo ! Alors cherche une formation, et pas l'université, et pas par correspondance !"

Bon tout à coup, moi qui hais McDo (je boycotte), je trouve l'idée d'y travailler 'achement plus séduisante que celle de retourner en cours, c'est vous dire à quel point je vais être motivée pour trouver un boulot maintenant. Comme si j'avais besoin de ça.

Par ailleurs, ma chère génitrice, totalement inconsciente des réalités n'a pas compris que si un 1er juin il me reste encore une infime chance de trouver une formation pour l'année prochaine, c'est à la fac. En école, faut passer des tests, tout ça tout ça, et ils ne font pas ça au mois d'août !

Puis bon, j'ai pas envie, quoi.

Je finirai en m'excusant auprès de vous, pauvres lecteurs non habitués au rythme effréné de mes articles... J'essaierai de ne pas vous asphyxier ;-)




Liste again !

Par pollux - Le 31 mai 2007 à 17:12
  • Vraiment, Nadal qui joue, ça m'endort. Non mais sérieusement hein ! La seule chose qui me tient devant l'écran, c'est de savoir combien de temps les mecs qui commentent vont réussir à ne pas laisser échapper un "chipolata". Oui, l'adversaire de Nadal, c'est Flavio Cipolla... et Cipolla tape la balle... enfin voilà, quoi.
  • Gasp, quand on tape "sol-dièse" dans Google, la première réponse, c'est mon blog. Va falloir que je taise mon amour irraisonné pour cette note dans ma real life.
  • L'autre jour j'ai été choquée : j'ai vu une voiture sans permis aller à la pompe à essence. Oui parce que d'aucuns les appelant les "voitures à pédales", j'ai tendance à oublier qu'il ne faut pas réellement pédaler pour les faire avancer...
  • Hier, ma copine Diotima que-je-connais-depuis-19-ans m'a téléphoné. Cette fois, c'est à Plum' que je pique l'expression : j'ai dansé la gigue sur la sonnerie sans décrocher. Je pensais qu'elle appelait pour me souhaiter (en retard, as usual) mon anniversaire. Message "bon ben je voulais juste te faire un petit coucou". Ah. Fais donc ça.
  • Ce matin, j'ai croisé ma copine Diotima que-je-connais-depuis-19-ans sur MSN. Je lui fais : dis, tu aurais pas oublié quelque chose ces derniers jours ? "Si, ton aninversaire. Sinon ça va ?". Ah. Again. Bon anniversaire moi-même.
  • Je vous avoue que j'ai du mal à comprendre comment ma copine Diotima que-je-connais-depuis-19-ans, quand je lui demande ce qu'elle devient, peut oser me répondre une banalité du genre : "la vie tourne et continu ac son lo de prise de tete et de joie". Non parce que bon hein, quand même...
  • Je vous avais dit dans un précédent post que j'avais pardonné, et même que vous m'aviez félicitée. Finalement, je crois qu'il y a encore du chemin à faire.
  • J'ai fait un CV sous toshop, l'est tellement beau qu'hier j'ai réalisé que j'étais scotchée devant à le contempler depuis 10 minutes.
  • C'est la saison des ruptures, après Shika, vlà-t-y pas que mes deux cousines sont célibataires, après respectivement des relations de 7 et 4 ans. C'est pas contagieux, dites ?
  • Monsieur le futur mari de ma coupine Corail dont je suis témoin dans 3 semaines est d'accord pour que je vienne toute nue si je n'ai pas fini ma robe à temps. Milo, t'en penses quoi ?



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