J'ai juste envie de vomir

Par pollux - Le 08 oct 2007 à 18:06
La "elle" de la première question, c'est Fiona, une de mes témoins.
Je ne sais même plus qui a raison et qui a tort... Je suis ptetre vraiment comme ça ? Je crois pas, pourtant... :( 
 
Hilda dit :
tu l'as eu au tel elle?
Pollux dit :
non je l'ai vue
Hilda dit :
tu l'as vue?
Pollux dit :
oui, vendredi soir
Hilda dit :
y en a qui on de la chance
Pollux dit :
vi mais c parce que j'avais quelque chose de bien particulier à lui demander
Hilda dit :
ok je vois
Pollux dit :
ceci explique cela...
Hilda dit :
oui bien sur
Hilda dit :
non mais t'inquiète pas j'ai bien compris
Pollux dit :
là pour le coup j'aurais bien besoin d'avoir l'intonation...
Hilda dit :
je suis sûre que tu sais de quel genre elle est
Hilda dit :
mais comme tu dis ceci explique cela
Pollux dit :
Tu peux développer, s'il te plaît ?
Hilda dit :
je viens de comprendre pas mal de choses
Hilda dit :
comme quoi ça sert à rien de faire des efforts
Pollux dit :
euh... tu me reproches QUOI là, exactement ?!
Hilda dit :
je t'ai confié plein de choses des choses que j'ai dit à personne ou presque
Hilda dit :
tu m'as balancé des tas de reproches
Hilda dit :
et là moi j'apprends que tu te maries par internet
Hilda dit :
alors qu'élodie l'a su en direct
Hilda dit :
c vrai alors tu dois vraiment me reprocher beaucoup de choses et je dois vraiment pas être assez bien pour toi
Pollux dit :
1. l'un de mes meilleurs amis l'a su par internet, ça ne lui est pas venu à l'esprit de me le reprocher. Les autres à qui je vais le dire par ce biais non plus ne s'en formaliseront pas.
2. les reproches, j'ai plutôt l'impression de m'en prendre dans la tronche sans arrêt plutôt que l'inverse. Ta lettre, je t'en ai remercié, je t'ai dit combien ça m'avait touché, mais j'ai plutôt l'impression que tu n'assumes pas me l'avoir dit et que tu fais tout pour pouvoir dire que je fais partie de ces gens qui s'éloignent quand on leur dit ça.
3. Elodie, je lui ai demandé d'être mon témoin, ainsi que ma cousine, donc oui, je lui ai dit de vive voix
4. Ta dernière remarque, je n'ai même pas envie de la relever, elle est injuste, ça me file juste la nausée que tu puisses croire ça. Et crois moi, j'ai les larmes aux yeux, ce n'est pas feint, et MERDE, j'en ai marre d'essayer de sourire, là !
Hilda dit :
ok comme tu veux et bien si la moi je te disais tout ce que je pense oui tu pourrais pleurer. tu ne te rends même pas compte de comment tu es, tu reproches des choses aux autres et tu dis que c les autres qui te les reprochent. Moi je t'envoie des messages pour prendre de tes nouvelles toi pas un poiur me faire un petit coucou.. Ensuite tu me reproches de ne rien de dire de ma vie alors que tu n'en dis pas plus. Rs le bol des gens qui veulent me changer? D'autres savent me prendre comme je suis. PAs toi, c jamais assez bien pour toi. Tu me reproches d'^tre agressive alors c toi qui envoie des textos pas corrects du tout. non franchement tu devrais faire le ménage devant ta porte.



Faith...

Par pollux - Le 04 oct 2007 à 18:31

Souhaitez-moi bonne chance.

Je vais tenter quelque chose.

J'ai autant peur que ça marche que ça échoue.

Mais je vais faire confiance. Si ça échoue, c'est que ça devait échouer. Si ça marche, c'est que le Grand Patron (©Shalem) a décidé que c'était bon pour moi. Décide, toi. Moi, je sais plus. Je sais pas si j'ai raison, dis-moi, toi...

Shalem et Fatboy, je vous raconte demain midi si on se voit. Les autres, bientôt, promis.

Ce soir, je vois le prêtre pour mon mariage... on va pouvoir avancer sur la date... Sur ce, je file, c'est l'heure... Pensez à moi pour demain matin, je flippe. Mais j'ai une boule d'enthousiasme qui ne demande qu'à éclater... Hope. Faith, surtout...




Blues

Par pollux - Le 27 sep 2007 à 17:20

Je rêve d’un boulot dans lequel je ne passerais pas mon temps à regarder les minutes défiler sur la pendule. D’un boulot dans lequel je n’entendrais pas mes collègues faire des messes basses sans arrêt, en ayant peur d’être leur tête de Turc du jour. Un boulot dans lequel je n’aurais pas constaté de mes yeux qu’on peut vomir sur une personne et rire avec elle la seconde d’après. A qui se fier ?

 

Oui je sais… Je ne devrais pas attacher d’importance à tout cela.

J’ai une vie en dehors, une belle vie qui me permet de mettre tout ça de côté sitôt le pied posé dans mon environnement familier.

Et pourtant… Se lever, chaque matin, en ayant l’impression d’aller volontairement marcher dans un nid de vipères… J’ai tout simplement de plus en plus de mal à aller faire mon travail pour avoir mon salaire, en faisant abstraction de tout ça.

 

J’ai besoin d’enthousiasme et de passion, j’ai besoin de me donner à corps perdu, et ici, c’est impossible. Je dois juste tenir, mais pour quoi, au juste ? Je ne veux pas abandonner, comme je l’ai trop souvent fait. Et pourtant, ne suis-je pas en train d’y laisser ma santé ?

 

Ce matin, je parlais à C. Je lui disais combien j’avais mal au cœur de voir que depuis quelques mois, il avait perdu sa flamme. Qui essayais-je de convaincre, finalement ? Parce que la mienne, elle a tendance à être fragile, en ce moment… Elle n’est pas encore éteinte, mais elle a besoin d’air pour vivre, et d’un abri pour ne plus avoir peur…

 

Je ne sais pas…

 

Ma période d’essai s’achève fin octobre, alors c’est maintenant ou jamais. Tenter, qui ne risque rien n’a rien…

J’ai à nouveau déposé mon CV sur des sites, plus spécialisés que Monster ou l’Anpe. Qui sait si le job de ma vie ne m’y attend pas ? Mais vite, le temps passe…

 

Et puis au pire, je continuerai mon bonhomme de chemin ici, l’esprit occupé de mon futur déménagement, de la préparation de mon mariage, de la recherche de mes chats… Que des belles choses, bien des gens n’en ont pas autant, alors quoi ? Je culpabilise un peu… Trop sensible, trop attentive à ces détails qui me minent et que tant d’autres arrivent à surmonter… Faible et pas envie d’être forte, mais ce n’est pas ça, la Vie…

Alors s’il le faut, je resterai. Un an, peut-être plus selon les opportunités autres, et je continuerai à rester invisible dans mon bureau, à faire ce que j’ai à faire sans passion ni envie, à manger avec les pestiférées, ou seule, je ne sais pas ce qui est pire…

 

Et cependant, en vous disant ça, j’ai conscience que je grossis sûrement le trait… Sur 9 collègues, seules 3 me glacent… L’une s’en va demain, l’une des autres cherche à partir… Les autres sont plutôt sympathiques… Mais je me trouve encore devant des gens pour lesquels certains mots que j’emploie sont trop compliqués, et qui s’expriment de manière erronée… « Le rythme de la fin de l’année va être soutenant »… J’ai besoin de culture. Et les seules qui en ont me battent froid, et je ne sais même pas pourquoi…

 

 

Au rayon des autres nouvelles : jeudi prochain, Milo et moi avons rendez-vous avec le prêtre qui nous mariera peut-être… On lui proposera 3 dates : le 31 août, le 6 septembre et le 20, et s’il les accepte, on pourra réserver la salle et enfin arrêter une date définitive.

[phrase modifiée avant que tout le monde croie comme Pincho qu'on se marie jeudi prochain... mdr] 




Voilà :)

Par pollux - Le 18 sep 2007 à 15:42

Bon, je vais faire court, parce que je n’ai pas le temps de rentrer dans les détails tout de suite : c’est officiel, je me marie en 2008. La date n’est pas arrêtée, j’ai contacté le prêtre que je souhaite voir officier, et j’attends sa réponse (ce n’est pas celui de ma paroisse). Mais on part sur – a priori – le 6 septembre 2008.

 

Me voilà donc à contacter le prêtre, chercher une salle dispo le bon jour, presser les parents de faire des listes d’invités pour la taille de la salle, réserver église puis mairie, ouééé. Et la partie fun (non c pas ironique), préparer la messe. Ca, ce sera pas négociable. Milo et moi choisirons, les autres s’inclineront. Par contre je pense que Simonie, je ferai peut-être appel à toi pour des conseils ponctuels…

 

Autre problème à aborder : les témoins.

Ma cousine et Fiona, probablement. Seul problème : ni l’une ni l’autre ne sont croyantes, et pour l’église ben… ça m’ennuie un poil. Mais je ne connais personne de suffisamment proche de moi ayant des convictions similaires aux miennes… Là-dessus aussi Simonie j’aimerais un avis :D

 

Enfin voilà, c’est court, mais… je crois que je n’ai pas trop envie de m’étendre pour l’instant, je vous raconterai pourquoi plus tard… Mais happy quand même, rassurez-vous ;-)




Philippine...

Par pollux - Le 18 sep 2007 à 14:46
 
Un livre qui se lit très vite, très facilement... Publié par une maison d'édition catho, ce livre n'a de religieux que la foi de son auteure. Au-delà de cela, c'est surtout le quotidien d'une mère qui se bat pour comprendre et aimer son enfant handicapée, sans hypocrisie. Elle le dit elle-même, elle ne souhaite pas être admirée, mais soutenue. Elle admet sans honte que cette situation est dure, que sa fille est une charge. Mais elle l'assume et elle l'aime, parce que c'est un être humain qui a le droit de vivre.
 
 

 
Voici un livre bouleversant. Sophie et Damien Lutz sont les parents d'une petite fille polyhandicapée, Philippine. Dès avant sa naissance, les médecins détectent chez elle une très grave lésion cérébrale, qui ne lui permettrait pas de vivre et la vouait à l'avortement. Une hypothèse que récusent immédiatement ses parents. Contrairement à tous les pronostics, Philippine va survivre, restant cependant dans un état de grande dépendance, celui d'un tout-petit entre trois et six mois. La communication avec elle se limite à l'esquisse d'un sourire dans ses moments de bonheur.
Sophie Lutz montre comment l'accueil de la fragilité de Philippine transforme peu à peu la vie de ses parents et les rend plus humains et comment le « scandale » du handicap peut être source de vie. Un récit grave et très concret où se révèlent profondément le coeur, l'intelligence et la foi intimement unis de l'auteur. Un livre à lire avec grande attention par tous ceux qui cherchent à vivre humainement et oeuvrent pour une société plus juste et plus humaine.



Avis de recherche : à vos méninges !

Par pollux - Le 12 sep 2007 à 10:39

Etant donné que la couleur de mes cheveux limite quelque peu mes capacités intellectuelles (rooh on trouve des excuses où on peut !), je fais appel à vous, mes chers lecteurs adorés...

Je suis à la recherche de non pas UN, mais de DEUX pseudos différents.
Le premier pour ce blog-ci, et le second pour mon nouveau blog officiel... je change mais pas vraiment celui que j'ai déjà commencé, disons que je vais faire quelque chose de plus régulier, plus approfondi, peut-être plus ennuyeux à lire, mais plus "culturel" : j'en ai besoin. 

Alors pour vous donner des pistes : vous pouvez piocher dans tout ce qui est mythologie : grecque, romaine, celte, scandinave ou plus exotique encore. Je cherchais pour mon blog off un pseudo "médiéval"... J'avais arrêté mon choix sur Galswinthe, mais bon je vais voir si je peux trouver mieux. Mais donc un prénom médiéval serait bien (original, Iseult, bof) : occidental, oriental, peu importe finalement.

Voilà mes deux grosses sources d'inspiration. Pour les sonorité, j'aime bien les voyelles 'accolées', du genre "ea", "ao", "oa", etc, pas forcément en fin de nom.

J'aime bien que ce soit un peu "aérien", pas trop dur.

Lettres de prédilection (mais j'explore les autres aussi) pour le début : C, E, F, H, I, L, S, T

Lettres de début proscrites : B, M, P, R

Voilà, si ça vous tente de vous creuser le ciboulot en choeur avec moi... :D Have fun ;-) 




Extraterrestre ?

Par pollux - Le 11 sep 2007 à 11:07

Suis juste un peu effarée de voir l'engouement que suscitent certains blogs...

Je suis peut-être un peu trop "politiquement correcte", un peu trop "petite fille modèle", mais j'ai beaucoup de mal avec cette pseudo-originalité qui n'est finalement que de la vulgarité de bas-étage... Dans les mots, dans les gestes, dans les centres d'intérêt. Moi, non, ça ne me fait pas rire.

Le bon goût n'est plus vraiment à la mode, et c'est dommage. 

Un peu d'élégance, ventre-saint-gris ! (oui, pour le coup, j'ai dû trouver une insulte un peu classe). 

[...] 




Ô suprise

Par pollux - Le 07 sep 2007 à 15:32

J'ai enfin réussi à accéder à mon outil statistique (perdu mot de passe et pseudo), et c'est fort étonnant : les 9/10èmes des mots clés permettant d'arriver sur mon blog peuvent être classés en 3 catégories : les chats (dingue !), Queen (MA chanson a des fans !) et les cheveux !

A part ça, le fait que plusieurs personnes différentes tapent "tuer ses parents" me fait un peu flipper : c'est pas une bonne idée, on appelle ça la crise d'ado et puis ça passe. 

Dit comme ça, ça fait pas une pub super intéressante pour mon blog, heureusement que ce n'est pas ma priorité ! :)

Sinon, pour les prochains :

- En ce qui concerne les cheveux, si je connaissais quelque chose pour les faire pousser plus vite, je l'aurais utiliser (ce qui me permettrait de moins tergiverser : je les coupe ou je les laisse pousser). Pour le miracle ben... le faiseur de miracle il est occupé à trouver un logement pour Simonie, prenez un ticket. Preum's !

- Pour les chats : FAITES STERILISER vos animaux, 8000 chatons naissent par jours, c'est un service à rendre à tous ceux qui seront euthanasiés dans les SPA faute d'adoptants... Comptez environ 70€ pour un mâle, 100 pour une femelle. Et pour les connards (pardon pour la vulgarité) qui cherchent comment on euthanasie des chatons : on ne les laisse pas naître pour éviter ça !

- Concernant Queen, je poste les paroles de Don't stop me now pour ceux qui les cherchent (et parce que ça me fait plaisir à moi aussi) :

Tonight Im gonna have myself a real good time
I feel alive and the world turning inside out yeah!
And floating around in ecstasy
So dont stop me now dont stop me
cause Im having a good time having a good time

Im a shooting star leaping through the sky
Like a tiger defying the laws of gravity
Im a racing car passing by like lady godiva
Im gonna go go go
Theres no stopping me

Im burning through the sky yeah!
Two hundred degrees
Thats why they call me mister fahrenheit
Im travling at the speed of light
I wanna make a supersonic man out of you

Dont stop me now Im having such a good time
Im having a ball dont stop me now
If you wanna have a good time just give me a call
Dont stop me now (cause Im havin a good time)
Dont stop me now (yes Im havin a good time)
I dont want to stop at all

Im a rocket ship on my way to mars
On a collision course
I am a satellite Im out of control
I am a sex machine ready to reload
Like an atom bomb about to
Oh oh oh oh oh explode

Im burning through the sky yeah!
Two hundred degrees
Thats why they call me mister fahrenheit
Im travling at the speed of light
I wanna make a supersonic woman of you

Dont stop me dont stop me
Dont stop me hey hey hey!
Dont stop me dont stop me ooh ooh ooh (I like it)
Dont stop me dont stop me
Have a good time good time
Dont stop me dont stop me ah

Im burning through the sky yeah!
Two hundred degrees
Thats why they call me mister fahrenheit
Im travling at the speed of light
I wanna make a supersonic man out of you

Dont stop me now Im having such a good time
Im having a ball dont stop me now
If you wanna have a good time just give me a call
Dont stop me now (cause Im havin a good time)
Dont stop me now (yes Im havin a good time)
I dont want to stop at all

 

Et sinon, j'en termine pour aujourd'hui, la bande-annonce tournant depuis plusieurs semaines arrive à échéance, le 17 septembre, soit dans une semaine et deux jours, vous saurez TOUT ! :D 

Ah, puis ce we, je me lance dans des macarons au chocolat... vous aurez la photo pour baver :D 




Listing !

Par pollux - Le 05 sep 2007 à 15:45

A compléter au fur et à mesure, mais là j'en tiens une belle !

  • Quand on se la pète genre "moi je parle anglais", on n'écrit pas "has you went" (véridique) parce que franchement hein... Je sais pas si je deviens élitiste par certains côtés, mais vraiment, j'avoue que ce genre de truc me fait vraiment un effet désagréable...

  • J'ai un truc urgent à faire pour un salon qui commence lundi, et j'ai besoin de dimensions pour faire une affiche. J'attends toujours. M'en fous, c'est pas mon problème si c'est pas fait, surtout que Big Boss a dit que normalement, c'est pas à moi de m'occuper de ça.

  • Mon voisin de bureau me fait partager la messagerie pro d'un de ses contacts : "Bonjour,vous êtes bien sur le portable de Mr XXX, je ne suis pas disponible pour le moment, mais laissez un message et je vous rappellerai dès que possible. Bisous" O_o

  • Va ptetre falloir que ça s'arrête : après avoir rêvé de Tousen et Neji, vlà-t-y pas que la vie réelle s'y met ! Lundi dernier, à la gare, je croise Guillaume (marre des surnoms, puis on va pas m'identifier à ces gens-là !) un de mes nombreux fantasmes de licence. Suis pas sûre qu'il m'ait vue. Et vendredi soir, je vais boire un verre avec Diotima à Châtelet. Dans un pub dans lequel je ne vais JAMAIS. Et je tombe sur Pierre, dernier fantasme avant rencontre de Milo, que j'ai passé 3h de partiel à mater... Lui par contre il m'a vue. Reconnue, pas sûr. Caractéristique : il est gommophage. On s'est pas parlé souvent, mais j'ai eu un fou rire grâce à lui, ça valait quand même le coup.
A suivre...


Pour Plum :)

Par pollux - Le 29 aoà 2007 à 21:13

Que ta sensibilité soit rassurée, il y a une suite aux aventures de cet adorable petit Kiwi ;)

 


 




Je grandis et je ne sais pas si j'aime ça

Par pollux - Le 28 aoà 2007 à 15:59

Bon. J’en ai marre, il faut que ça cesse.
Alors finalement, ce blog va aujourd’hui servir de psy.
Ce qu’il se passe ? Simple.

Voilà qu’après avoir rêvé de Straücher la semaine dernière – rebaptisons-le Neji – c’est Tousen qui m’est apparu la nuit dernière.
Un seul point commun : la bise appuyée. Suite à laquelle il me dit « on dirait que tu m’aimes bien finalement », ce à quoi je réponds « oui oui, pas toi ? »

« Si, ça commence à venir ».

Dans la réalité :

Tousen, c’est the first one. Jamais concrétisé évidemment. Mais ça a duré au moins 5 ans, cette folie. Sauf que comme j’étais jeune et stupide, j’ai fait ce que tout le monde a fait un jour : faire semblant de le détester. Du coup on passait notre temps à nous disputer (même qu’un jour un mec de ma classe l’a attrapé, coincé et m’a dit « je l’ai Pollux, tu peux lui taper dessus ! ». Dans ma grande magnanimité, je vous rassure, je l’ai laissé filer.)

Enfin bref.

Mon « idéal masculin » est dérivé de lui, clairement (sinon je ne vois pas d’où ça sort, a-t-on idée de dire qu’on aime les blonds aux yeux marrons plutôt secs ? ») mais je ne pense que rarement à lui. Un peu pendant que j’étais amoureuse de Neji, mais juste pour échafauder des plans, un peu après être sortie avec Seth, puis basta. Ah si, le jour de mon anniversaire, immanquablement. Il est né le même jour que moi.
Mais pas d’émotion, rien.
Ce rêve m’a laissée de marbre, sans perturbation comme pour Neji. Je l’ai même croisé dans mon village il y a un an, j’étais avec Milo, et lui avec sa copine apparemment. Mais rien, pas le plus petit battement de cœur.
Juste la curiosité : que devient-il ?

Neji, ça a été le coup de foudre (à sens unique, naturellement, quoique, je ne saurai jamais, en fait – je crois que j’aimais bien « aimer en secret »). Je l’ai vu, je l’ai voulu, mais seulement en théorie, donc je n’ai pas vaincu. J’ai passé un an (en seconde) à soupirer après lui, à fréquenter son groupe d’amis juste pour être près de lui (aaaaaah le tarot, cherchez pas d’où vient ma passion pour ce jeu !). J’allais jusqu’à ne plus travailler parce que je savais qu’il risquait de redoubler et que je ne voulais pas aller en 1ère si lui restait en seconde.
Puis bon.
Suite à une fin d’année un peu agitée, avec notamment la révélation progressive de mon secret à toute ma classe (indépendamment de ma volonté), j’ai fui, comme d’habitude, et les choses se sont tassées pendant les grandes vacances. Puis j’ai oublié, mais pas trop quand même, Seth était jaloux de lui sans raison, et puis ça me plaisait de me dire qu’au moins une fois, j’avais aimé un « beau mec » (Seth était laid, Tousen quelconque).

Il m’est sorti de l’esprit totalement depuis Milo. Jusqu’à cette nuit où j’ai rêvé de lui. Puis l’émotion s’est estompée. Jusqu’à ce que je trouve sur Copainsdavant ce qu’il était devenu, son lieu de boulot, sa qualification… Là, vraiment, j’ai été mal.

Il faut dire que ça intervient dans un contexte bien particulier. J’ai beaucoup beaucoup pour ne pas dire beaucoup de mal à assumer le changement qu’a introduit dans ma vie le boulot. Jusqu’à maintenant, Milo était le centre de ma vie. Depuis 3 ans et demi qu’on se connaît, il l’est. A la fac, j’avais du temps pour lui. Au chômage, évidemment, c’était même son existence qui m’aidait à tenir. Et puis là… ce qui est le centre de ma vie, par la force des choses, c’est le boulot. Puis mes projets à court terme : l’appart, les chats, l’indépendance. C’est comme si je le mettais de côté, « pour plus tard ». L’impression de ne plus avoir de temps pour moi : je bosse, je rentre manger et dormir. Le WE, je vois Milo. Et moi dans tout ça ? Je n’irais pas jusqu’à dire que je me suis posé des questions. Mais j’ai eu du mal à accepter ce bouleversement de mes habitudes, cette envie d’indépendance, même vis-à-vis de lui. Alors que je n’ai pas besoin de me poser longtemps pour m’apercevoir que ça n’a rien à voir avec Lui. Avec Nous. J’ai juste besoin de rentrer CHEZ MOI le soir, et d’être AVEC lui. Difficile à mettre par écrit en fait, dans ma tête, c’est beaucoup plus clair que ça. Bref, ce rêve qui m’a beaucoup perturbée n’est finalement qu’une grosse crise de nostalgie… Je ne suis plus une petite fille, il va falloir grandir. Et pas seulement dans le sens que j’ai évoqué plus haut. C’est aussi maintenant que mon avenir avec Milo va se concrétiser. Et je dois avouer, tant que c’était de la théorie plutôt lointaine, du moins incertaine, c’était le conte de fées. Maintenant que ça risque de prendre consistance… je suis juste morte de trouille. Et si je me plantais ? Et si depuis le début je m’investissais dans une relation vouée à l’échec ? Et si, et si… ? Du coup, forcément, j’ai jeté un œil méfiant sur cette relation. Ceci et cela, ça m’agace, et ça, faut que ça change, etc etc etc. Puis finalement, me suis dit qu’il fallait mettre les pieds dans le plat. Alors j’ai dit. Ca, ça ne va pas. Oui, j’ai peur. Et puis si on continue comme ça, on va dans le mur. Je veux CA comme relation, et pas CA. J’ai parlé, parlé. Dit tout et n’importe quoi, comme ça venait, en pensées désordonnées. Et ça m’a fait un bien fou. Pas qu’à moi, je crois, d’ailleurs. De toutes manières, je me battrai.
C’est là que ça m’aide, d’être croyante. Je ne peux pas croire qu’une histoire qui a commencé sur une évidence, dans laquelle on me laisse m’investir pendant si longtemps ne soit qu’éphémère. Puis à bien y regarder, rien qu’à l’idée de ne plus le voir, j’ai juste envie de hurler. Et pas que ça. Mais après ça va devenir glauque.

Mais du coup, j’ai compris comment les gens pouvaient se séparer si facilement. Suffit de se focaliser sur les défauts de l’autre et de ne plus penser qu’à ça. On fait la tronche tout le temps, on se dit que c’est foutu, on ne fait rien et voilà, on lâche prise. Trop facile. Ce n’est pas ça que je veux. Je n’en suis pas là, c’est juste le changement.
J’ai peur, j’ai toujours eu peur. Pour une fois, j’affronte.
En riant encore. Parce que je veux simplement que ma vie soit un éclat de rire. C’est joli, non ?

Alors merci Neji. Merci Tousen.

Par contre, si je rêve de Seth, là, je hurle. Parce que je peux pas être nostalgique de lui.




Merci Fatboy ;)

Par pollux - Le 25 aoà 2007 à 19:24



Goodbye Tim...

Par pollux - Le 24 aoà 2007 à 11:02

Je suis un peu triste ce matin… Il a suffit de la lecture de quelques mots annonçant que Tim Henman prenait sa retraite tennistique, à presque 33 ans.

Avec lui, c’est le dernier vestige de la génération qui m’a fait aimer le tennis qui s’en va. Avant lui, l’homme-mystère, Agassi, Sampras, Ivanisevic, Krajicek, Enqvist et bien d’autres encore ont raccroché, après une carrière plus ou moins brillante. Mais ce sont tous ces noms qui m’ont fait rêver…

 

 

 

 

Et puis Tim, c’est particulier…Il s’est révélé aux yeux du grand public à 22 ans, en 1996, lorsqu’il bat au premier tour de Wimbledon, « son » tournoi, le tout récent vainqueur de Roland Garros. Ce jour-là, naissait également mon aversion pour lui… Je l’ai haï, avec passion et excessivité comme je savais si bien le faire lorsqu’il s’agissait d’une atteinte à « mon » joueur… (le premier qui prononce son nom je censure… c’est le mot clé évident si on me cherche sur le net…).

Et puis je ne sais pas pourquoi, au fil du temps, ma haine s’est estompée, jusqu’à devenir, à ma grande surprise, son total opposé… J’ai adoré Tim presque autant que l’Homme-mystère, séduite par son jeu d’un autre temps. Un pur attaquant égaré parmi les cogneurs…

 

Sa carrière ne reflète pas vraiment ce dont il était capable. 4 demi-finales et 4 quarts de finale à Wimbledon, et un seul titre prestigieux : Paris-Bercy en 2003… C’est à Wimbledon certainement que se situent ses plus gros regrets. Le gazon était fait pour lui, fait pour son jeu. Le malheur de Tim fut de naître anglais et de subir la pression britannique à chaque Wimbledon (et on sait trop en France à quelle point cela peut être inhibiteur…), et de côtoyer deux des plus grands joueurs de gazon de tous les temps : Sampras et Federer… Seuls Hewitt et Ivanisevic ont su profiter de deux années de « transition » et inscrire le prestigieux tournoi anglais à leur palmarès.

 

Tim a donc échoué là où Goran a réussi : tirer son épingle du jeu une fois, rien qu’une, pour connaître le bonheur suprême d’avoir soulevé ce trophée… Goran l’ex-maudit, Tim le restera à jamais… Que de fois les papiers sportifs ont-ils titré « Gazon maudit » en évoquant Tim…

 

Aujourd’hui, dans l’attente d’un 3ème enfant, et blessé depuis plusieurs mois au dos, il raccroche… Je ne sais si ses regrets ont le même goût d’amertume que ce départ me laisse, mais… bon vent, Gentleman Tim… Tu vas me manquer. Comme lui. C’est le tennis que j’ai aimé qui s’en va… Vous avez été les deux seuls à me faire réellement vibrer, aujourd’hui, qui reste-t-il ?

 


 

  • Taille : 1m85
  • Poids : 70 kg
  • Débuts professionnels : 1993
  • Meilleur classement : 4ème (8 juillet 2002)
  • Droitier

Palmarès :

1997 : Sydney, Tashkent

1998 : Tashkent, Bâle

2000 : Vienne, Brighton

2001 : Copenhague, Bâle

2002 : Adélaïde

2003 : Washington, Paris-Bercy  




Vive Copains d'avant

Par pollux - Le 21 aoà 2007 à 17:53

Je l'ai retrouvé...

Je sais quel a été son parcours depuis le bac.

Je sais où il travaille maintenant.

Je sais qu'il a fait quelque chose de sa vie.

J'ai pas été amoureuse d'un looser... :D (roooh je blague !)

Zut, y'a pas de photo. Est-il toujours aussi beau ? ;-) (je vais scanner la photo que j'ai - si je la retrouve - que je vous le montre tel qu'il était il y a 10 ans ^^) 




Et vous, que fuyez-vous le plus ?

Par pollux - Le 20 aoà 2007 à 10:58

Je reprends le même titre d'article que Lysithea, puisque c'est le titre de ce test de personnalité. Une question, une réponse et vous voilà décortiqué en quelques secondes à peine.

 

Votre profil dominant : Médiateur

Profil

C’est la recherche de l’harmonie et de la paix, autant intérieure qu’extérieure, qui mène votre existence. Vous fuyez les conflits pour ne pas être obligé de prendre position, et ainsi éviter de blesser les autres. Votre qualité de compréhension et votre calme naturel frisent parfois la passivité. Vous aimez vivre et travailler dans un cadre clair, avec des buts précis, sans trop de pression. Ce qui vous permet d’avancer, d’évoluer à votre rythme. Vous avez une bonne intuition sur les sentiments, les atouts et les défauts, les émotions et les besoins des autres. Beaucoup moins sur les vôtres ! Vous vous mettez rarement en colère, vous ne savez pas dire non, et vous prenez le temps de donner votre avis. De même que vous prenez votre temps pour réaliser vos objectifs. Enfant, vous n’avez pas pu exprimer suffisamment vos besoins, et vous avez pris le pli de vous taire pour préserver votre tranquillité.

Points forts et limites

L’ennéagramme considère les limites de la personnalité comme des sources d’enseignement – et non comme des défauts ! Ce qui nous différencie les uns des autres, c’est l’ordre dans lequel certaines qualités et limites prédominent en nous. Elles sont organisées d’une manière originale, ce qui fait que nous sommes uniques

Qualités principales : le soutien, l’acceptation de l’autre tel qu’il est.
Motivation principale : être reconnu pour votre paix intérieure et votre rayonnement naturel.
Tendance positive : la capacité d’action juste. En travaillant sur les problèmes posés par la paresse, vous pouvez agir directement au plus juste.
Tendance négative : la paresse. Pour éviter les conflits et certaines difficultés, vous « laissez tomber ».
Mécanismes de défense : vous calmez votre colère par toutes sortes de moyens de compensation – abrutissement au travail, sucreries, tabac, alcool, télé… (nuance :  je ne m'abrutis pas de travail - suis feignante n'oubliez pas - je  n'aime pas trop les sucreries, je hais l'odeur de la clope, je ne supporte pas l'alcool et je n'ai pas de télé... Je m'abrutis de musique, juste ça. Très très fort , mais j'oublie. Je prends ma flûte et je joue à m'en détruire les joues et les doigts. )
Difficultés majeures : les critiques des autres pour votre indécision. Exprimer spontanément votre désaccord. Regretter de vous soucier autant de l’opinion des autres, et trouver qu’on ne prend pas assez vos idées en compte.

Interrogez-vous

=> Quelle difficulté se présente le plus souvent dans ma vie quotidienne ?
=> Comment, dans ma vie, développer ma « tendance positive » ?
=> Vers quel autre type aurais-je envie d’évoluer, et pourquoi ?

Vous et les autres

En fonction de ses points forts, de ses limites, de son éducation, chaque profil installe, au cours de sa vie, un certain type de relation aux autres. En voici les fondements. Ces modèles ne sont ni fixes ni définitifs : tous les points « faibles » de la vie relationnelle peuvent être travaillés, améliorés.

Vos principes relationnels : afin d’éviter les discussions, vous déployez beaucoup d’énergie pour résoudre les problèmes, et vous avez une bonne capacité à ressentir les besoins des autres. Ce qui fait de vous une personne agréable, mais plutôt fermée, car vous n’exprimez pas vos sentiments. Vous êtes très sociable et vous rêvez d’une relation fusionnelle.

Ce que les autres apprécient en vous : votre capacité à accepter les autres tels qu’ils sont et à les aider. Votre disponibilité.
Ce que vous devez améliorer : l’affirmation de soi.
Comment les autres peuvent agir avec vous : ne pas vous obliger à prendre des décisions rapides, vous laisser vous exprimer ou agir sans vous bousculer. Prendre du temps avec vous, et vous faire savoir qu’on apprécie ce moment. Surtout, ne pas profiter de votre gentillesse.




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