Pour Plum :)

Par pollux - Le 29 aoà 2007 à 21:13

Que ta sensibilité soit rassurée, il y a une suite aux aventures de cet adorable petit Kiwi ;)

 


 




Je grandis et je ne sais pas si j'aime ça

Par pollux - Le 28 aoà 2007 à 15:59

Bon. J’en ai marre, il faut que ça cesse.
Alors finalement, ce blog va aujourd’hui servir de psy.
Ce qu’il se passe ? Simple.

Voilà qu’après avoir rêvé de Straücher la semaine dernière – rebaptisons-le Neji – c’est Tousen qui m’est apparu la nuit dernière.
Un seul point commun : la bise appuyée. Suite à laquelle il me dit « on dirait que tu m’aimes bien finalement », ce à quoi je réponds « oui oui, pas toi ? »

« Si, ça commence à venir ».

Dans la réalité :

Tousen, c’est the first one. Jamais concrétisé évidemment. Mais ça a duré au moins 5 ans, cette folie. Sauf que comme j’étais jeune et stupide, j’ai fait ce que tout le monde a fait un jour : faire semblant de le détester. Du coup on passait notre temps à nous disputer (même qu’un jour un mec de ma classe l’a attrapé, coincé et m’a dit « je l’ai Pollux, tu peux lui taper dessus ! ». Dans ma grande magnanimité, je vous rassure, je l’ai laissé filer.)

Enfin bref.

Mon « idéal masculin » est dérivé de lui, clairement (sinon je ne vois pas d’où ça sort, a-t-on idée de dire qu’on aime les blonds aux yeux marrons plutôt secs ? ») mais je ne pense que rarement à lui. Un peu pendant que j’étais amoureuse de Neji, mais juste pour échafauder des plans, un peu après être sortie avec Seth, puis basta. Ah si, le jour de mon anniversaire, immanquablement. Il est né le même jour que moi.
Mais pas d’émotion, rien.
Ce rêve m’a laissée de marbre, sans perturbation comme pour Neji. Je l’ai même croisé dans mon village il y a un an, j’étais avec Milo, et lui avec sa copine apparemment. Mais rien, pas le plus petit battement de cœur.
Juste la curiosité : que devient-il ?

Neji, ça a été le coup de foudre (à sens unique, naturellement, quoique, je ne saurai jamais, en fait – je crois que j’aimais bien « aimer en secret »). Je l’ai vu, je l’ai voulu, mais seulement en théorie, donc je n’ai pas vaincu. J’ai passé un an (en seconde) à soupirer après lui, à fréquenter son groupe d’amis juste pour être près de lui (aaaaaah le tarot, cherchez pas d’où vient ma passion pour ce jeu !). J’allais jusqu’à ne plus travailler parce que je savais qu’il risquait de redoubler et que je ne voulais pas aller en 1ère si lui restait en seconde.
Puis bon.
Suite à une fin d’année un peu agitée, avec notamment la révélation progressive de mon secret à toute ma classe (indépendamment de ma volonté), j’ai fui, comme d’habitude, et les choses se sont tassées pendant les grandes vacances. Puis j’ai oublié, mais pas trop quand même, Seth était jaloux de lui sans raison, et puis ça me plaisait de me dire qu’au moins une fois, j’avais aimé un « beau mec » (Seth était laid, Tousen quelconque).

Il m’est sorti de l’esprit totalement depuis Milo. Jusqu’à cette nuit où j’ai rêvé de lui. Puis l’émotion s’est estompée. Jusqu’à ce que je trouve sur Copainsdavant ce qu’il était devenu, son lieu de boulot, sa qualification… Là, vraiment, j’ai été mal.

Il faut dire que ça intervient dans un contexte bien particulier. J’ai beaucoup beaucoup pour ne pas dire beaucoup de mal à assumer le changement qu’a introduit dans ma vie le boulot. Jusqu’à maintenant, Milo était le centre de ma vie. Depuis 3 ans et demi qu’on se connaît, il l’est. A la fac, j’avais du temps pour lui. Au chômage, évidemment, c’était même son existence qui m’aidait à tenir. Et puis là… ce qui est le centre de ma vie, par la force des choses, c’est le boulot. Puis mes projets à court terme : l’appart, les chats, l’indépendance. C’est comme si je le mettais de côté, « pour plus tard ». L’impression de ne plus avoir de temps pour moi : je bosse, je rentre manger et dormir. Le WE, je vois Milo. Et moi dans tout ça ? Je n’irais pas jusqu’à dire que je me suis posé des questions. Mais j’ai eu du mal à accepter ce bouleversement de mes habitudes, cette envie d’indépendance, même vis-à-vis de lui. Alors que je n’ai pas besoin de me poser longtemps pour m’apercevoir que ça n’a rien à voir avec Lui. Avec Nous. J’ai juste besoin de rentrer CHEZ MOI le soir, et d’être AVEC lui. Difficile à mettre par écrit en fait, dans ma tête, c’est beaucoup plus clair que ça. Bref, ce rêve qui m’a beaucoup perturbée n’est finalement qu’une grosse crise de nostalgie… Je ne suis plus une petite fille, il va falloir grandir. Et pas seulement dans le sens que j’ai évoqué plus haut. C’est aussi maintenant que mon avenir avec Milo va se concrétiser. Et je dois avouer, tant que c’était de la théorie plutôt lointaine, du moins incertaine, c’était le conte de fées. Maintenant que ça risque de prendre consistance… je suis juste morte de trouille. Et si je me plantais ? Et si depuis le début je m’investissais dans une relation vouée à l’échec ? Et si, et si… ? Du coup, forcément, j’ai jeté un œil méfiant sur cette relation. Ceci et cela, ça m’agace, et ça, faut que ça change, etc etc etc. Puis finalement, me suis dit qu’il fallait mettre les pieds dans le plat. Alors j’ai dit. Ca, ça ne va pas. Oui, j’ai peur. Et puis si on continue comme ça, on va dans le mur. Je veux CA comme relation, et pas CA. J’ai parlé, parlé. Dit tout et n’importe quoi, comme ça venait, en pensées désordonnées. Et ça m’a fait un bien fou. Pas qu’à moi, je crois, d’ailleurs. De toutes manières, je me battrai.
C’est là que ça m’aide, d’être croyante. Je ne peux pas croire qu’une histoire qui a commencé sur une évidence, dans laquelle on me laisse m’investir pendant si longtemps ne soit qu’éphémère. Puis à bien y regarder, rien qu’à l’idée de ne plus le voir, j’ai juste envie de hurler. Et pas que ça. Mais après ça va devenir glauque.

Mais du coup, j’ai compris comment les gens pouvaient se séparer si facilement. Suffit de se focaliser sur les défauts de l’autre et de ne plus penser qu’à ça. On fait la tronche tout le temps, on se dit que c’est foutu, on ne fait rien et voilà, on lâche prise. Trop facile. Ce n’est pas ça que je veux. Je n’en suis pas là, c’est juste le changement.
J’ai peur, j’ai toujours eu peur. Pour une fois, j’affronte.
En riant encore. Parce que je veux simplement que ma vie soit un éclat de rire. C’est joli, non ?

Alors merci Neji. Merci Tousen.

Par contre, si je rêve de Seth, là, je hurle. Parce que je peux pas être nostalgique de lui.




Merci Fatboy ;)

Par pollux - Le 25 aoà 2007 à 19:24



Goodbye Tim...

Par pollux - Le 24 aoà 2007 à 11:02

Je suis un peu triste ce matin… Il a suffit de la lecture de quelques mots annonçant que Tim Henman prenait sa retraite tennistique, à presque 33 ans.

Avec lui, c’est le dernier vestige de la génération qui m’a fait aimer le tennis qui s’en va. Avant lui, l’homme-mystère, Agassi, Sampras, Ivanisevic, Krajicek, Enqvist et bien d’autres encore ont raccroché, après une carrière plus ou moins brillante. Mais ce sont tous ces noms qui m’ont fait rêver…

 

 

 

 

Et puis Tim, c’est particulier…Il s’est révélé aux yeux du grand public à 22 ans, en 1996, lorsqu’il bat au premier tour de Wimbledon, « son » tournoi, le tout récent vainqueur de Roland Garros. Ce jour-là, naissait également mon aversion pour lui… Je l’ai haï, avec passion et excessivité comme je savais si bien le faire lorsqu’il s’agissait d’une atteinte à « mon » joueur… (le premier qui prononce son nom je censure… c’est le mot clé évident si on me cherche sur le net…).

Et puis je ne sais pas pourquoi, au fil du temps, ma haine s’est estompée, jusqu’à devenir, à ma grande surprise, son total opposé… J’ai adoré Tim presque autant que l’Homme-mystère, séduite par son jeu d’un autre temps. Un pur attaquant égaré parmi les cogneurs…

 

Sa carrière ne reflète pas vraiment ce dont il était capable. 4 demi-finales et 4 quarts de finale à Wimbledon, et un seul titre prestigieux : Paris-Bercy en 2003… C’est à Wimbledon certainement que se situent ses plus gros regrets. Le gazon était fait pour lui, fait pour son jeu. Le malheur de Tim fut de naître anglais et de subir la pression britannique à chaque Wimbledon (et on sait trop en France à quelle point cela peut être inhibiteur…), et de côtoyer deux des plus grands joueurs de gazon de tous les temps : Sampras et Federer… Seuls Hewitt et Ivanisevic ont su profiter de deux années de « transition » et inscrire le prestigieux tournoi anglais à leur palmarès.

 

Tim a donc échoué là où Goran a réussi : tirer son épingle du jeu une fois, rien qu’une, pour connaître le bonheur suprême d’avoir soulevé ce trophée… Goran l’ex-maudit, Tim le restera à jamais… Que de fois les papiers sportifs ont-ils titré « Gazon maudit » en évoquant Tim…

 

Aujourd’hui, dans l’attente d’un 3ème enfant, et blessé depuis plusieurs mois au dos, il raccroche… Je ne sais si ses regrets ont le même goût d’amertume que ce départ me laisse, mais… bon vent, Gentleman Tim… Tu vas me manquer. Comme lui. C’est le tennis que j’ai aimé qui s’en va… Vous avez été les deux seuls à me faire réellement vibrer, aujourd’hui, qui reste-t-il ?

 


 

  • Taille : 1m85
  • Poids : 70 kg
  • Débuts professionnels : 1993
  • Meilleur classement : 4ème (8 juillet 2002)
  • Droitier

Palmarès :

1997 : Sydney, Tashkent

1998 : Tashkent, Bâle

2000 : Vienne, Brighton

2001 : Copenhague, Bâle

2002 : Adélaïde

2003 : Washington, Paris-Bercy  




Vive Copains d'avant

Par pollux - Le 21 aoà 2007 à 17:53

Je l'ai retrouvé...

Je sais quel a été son parcours depuis le bac.

Je sais où il travaille maintenant.

Je sais qu'il a fait quelque chose de sa vie.

J'ai pas été amoureuse d'un looser... :D (roooh je blague !)

Zut, y'a pas de photo. Est-il toujours aussi beau ? ;-) (je vais scanner la photo que j'ai - si je la retrouve - que je vous le montre tel qu'il était il y a 10 ans ^^) 




Et vous, que fuyez-vous le plus ?

Par pollux - Le 20 aoà 2007 à 10:58

Je reprends le même titre d'article que Lysithea, puisque c'est le titre de ce test de personnalité. Une question, une réponse et vous voilà décortiqué en quelques secondes à peine.

 

Votre profil dominant : Médiateur

Profil

C’est la recherche de l’harmonie et de la paix, autant intérieure qu’extérieure, qui mène votre existence. Vous fuyez les conflits pour ne pas être obligé de prendre position, et ainsi éviter de blesser les autres. Votre qualité de compréhension et votre calme naturel frisent parfois la passivité. Vous aimez vivre et travailler dans un cadre clair, avec des buts précis, sans trop de pression. Ce qui vous permet d’avancer, d’évoluer à votre rythme. Vous avez une bonne intuition sur les sentiments, les atouts et les défauts, les émotions et les besoins des autres. Beaucoup moins sur les vôtres ! Vous vous mettez rarement en colère, vous ne savez pas dire non, et vous prenez le temps de donner votre avis. De même que vous prenez votre temps pour réaliser vos objectifs. Enfant, vous n’avez pas pu exprimer suffisamment vos besoins, et vous avez pris le pli de vous taire pour préserver votre tranquillité.

Points forts et limites

L’ennéagramme considère les limites de la personnalité comme des sources d’enseignement – et non comme des défauts ! Ce qui nous différencie les uns des autres, c’est l’ordre dans lequel certaines qualités et limites prédominent en nous. Elles sont organisées d’une manière originale, ce qui fait que nous sommes uniques

Qualités principales : le soutien, l’acceptation de l’autre tel qu’il est.
Motivation principale : être reconnu pour votre paix intérieure et votre rayonnement naturel.
Tendance positive : la capacité d’action juste. En travaillant sur les problèmes posés par la paresse, vous pouvez agir directement au plus juste.
Tendance négative : la paresse. Pour éviter les conflits et certaines difficultés, vous « laissez tomber ».
Mécanismes de défense : vous calmez votre colère par toutes sortes de moyens de compensation – abrutissement au travail, sucreries, tabac, alcool, télé… (nuance :  je ne m'abrutis pas de travail - suis feignante n'oubliez pas - je  n'aime pas trop les sucreries, je hais l'odeur de la clope, je ne supporte pas l'alcool et je n'ai pas de télé... Je m'abrutis de musique, juste ça. Très très fort , mais j'oublie. Je prends ma flûte et je joue à m'en détruire les joues et les doigts. )
Difficultés majeures : les critiques des autres pour votre indécision. Exprimer spontanément votre désaccord. Regretter de vous soucier autant de l’opinion des autres, et trouver qu’on ne prend pas assez vos idées en compte.

Interrogez-vous

=> Quelle difficulté se présente le plus souvent dans ma vie quotidienne ?
=> Comment, dans ma vie, développer ma « tendance positive » ?
=> Vers quel autre type aurais-je envie d’évoluer, et pourquoi ?

Vous et les autres

En fonction de ses points forts, de ses limites, de son éducation, chaque profil installe, au cours de sa vie, un certain type de relation aux autres. En voici les fondements. Ces modèles ne sont ni fixes ni définitifs : tous les points « faibles » de la vie relationnelle peuvent être travaillés, améliorés.

Vos principes relationnels : afin d’éviter les discussions, vous déployez beaucoup d’énergie pour résoudre les problèmes, et vous avez une bonne capacité à ressentir les besoins des autres. Ce qui fait de vous une personne agréable, mais plutôt fermée, car vous n’exprimez pas vos sentiments. Vous êtes très sociable et vous rêvez d’une relation fusionnelle.

Ce que les autres apprécient en vous : votre capacité à accepter les autres tels qu’ils sont et à les aider. Votre disponibilité.
Ce que vous devez améliorer : l’affirmation de soi.
Comment les autres peuvent agir avec vous : ne pas vous obliger à prendre des décisions rapides, vous laisser vous exprimer ou agir sans vous bousculer. Prendre du temps avec vous, et vous faire savoir qu’on apprécie ce moment. Surtout, ne pas profiter de votre gentillesse.




Le suspense continue... ;-)

Par pollux - Le 19 aoà 2007 à 16:44

De manière totalement indépendante de ma volonté, ce dont je devais vous parler lors de cette fameuse semaine du 13 août qui s'achève aujourd'hui ne peut toujours pas être révélé... Même si j'en crève d'envie ^^

C'est reporté à la semaine du 10 septembre, voire un peu après si les choses se compliquent encore un peu... :(

En attendant, demain, il faut déjà retourner bosser... Après un WE assez sympa, mais pas vraiment reposant : j'ai des cernes encore plus monstrueux que d'habitude, ce n'est pas peu dire. Une nouvelle semaine au milieu des intolérants : me pince le nez et j'y vais... heureusement que j'ai une raison de rentrer le soir, une vie au dehors, ça me permettra de tenir... Même si ça doit être jusqu'à l'été prochain, tant pis, le temps passe vite...

Sinon, rien à voir... aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Straücher... Je ne vous en ai jamais parlé, et pour cause, je l'ai quasi oublié... J'étais amoureuse de lui au lycée... J'ai rêvé de lui dans la nuit de vendredi à samedi, ce qui m'a laissé une impression assez bizarre au matin, d'ailleurs...

J'allais voir Despil, mon ancien meilleur ami : il est en compagnie de plusieurs autres personnes. Je ne vois pas qui mais je sais que ce sont des gens du lycée qu'on connaît tous deux, mais à qui je ne veux pas me montrer. Il m'aperçoit et vient donc me voir, sans que personne d'autre ne me voie. On discute, et puis je l'amène à me dire qui est avec lui précisément, attendant le moment où il me confirmera que Straücher est là aussi. C'est le cas, et je finis par me rendre dans cette pièce avec deux autres personnes que je ne resitue pas. Je fais la bise à tout le monde (ou l'inverse, je n'ose pas aller vers eux). Straücher me voit, fait la bise aux deux autres, et vient vers moi en souriant. Il me fait 2 bises très appuyées sur les joues avant de me serrer contre lui en me disant que je lui ai manqué. Rien de plus "osé" et pourtant je me sentais comme coupable au réveil, parce que cette sensation m'a accompagnée une bonne partie de la journée...

Straücher, c'est une histoire que je vous raconterai peut-être un jour... Elle est depuis longtemps oubliée, c'était il y a 10 ans... Je ne l'ai jamais revu depuis 2000 et l'année de mon bac (lui a redoublé sa première), et je ne rêve jamais de lui. Et aujourd'hui, c'est son anniversaire. Un 19, comme par hasard ^^

Enfin voilà, je voulais juste vous raconter ça... Je crois que j'aimerais savoir ce qu'il devient, tout en sachant que je ne sais pas quel effet cela me ferait... Pas question de sentiments, non, mais d'attirance disons rétroactive. Quoique, peut-être que je préfère garder l'image que j'ai de lui... J'ai réussi à me détacher de lui en me répétant qu'intellectuellement parlant il n'en valait pas le coup (en fait il a quand même un bac S le monsieur, mais ça m'avait choqué de voir qu'il déchiffrait quand il lisait), alors je ne préfère pas avoir confirmation qu'il n'a rien fait de valable par la suite... Un peu bizarre ce que je dis, ceci dit... huhu. 




Nausée...

Par pollux - Le 17 aoà 2007 à 10:31

On sort de la pause café...

Vous savez pourquoi elle a été si longue ? Parce que quelqu'un s'est mis à parler de religion.

J'ai juste envie de vomir de les avoir entendus eux-mêmes vomir sur les cathos (attention, les Juifs et les Musulmans, eux, sont épargnés - je n'ai rien contre eux non plus, mais ça devient tellement facile de taper sur les cathos... on n'est pas taxé d'antisémite !)...

"Anormal que l'Etat entretienne les églises"

"Les cathos sont des cons"

"Les prêtres sont des pédophiles, normal, si on les obligeait pas à être célibataires"

"Vous vous rendez compte ?! ils sont riches et demandent encore du fric !"

J'en passe et des meilleures... Le pire, c'est que je n'exagère pas...

C'est immonde.

Aucun respect.

Le pire, c'est que je ne peux RIEN dire, je suis dans un milieu encore plus anticlérical que pendant mon stage... Et maintenant, ils savent que je suis catho, même si je n'ai pas pris partie pour ne pas m'énerver, pour ne pas me mettre tout le monde à dos.

Mais je vous jure, je suis au bord des larmes.

Quelle image, quelle image... 




Just a dream...

Par pollux - Le 16 aoà 2007 à 11:57

 


 

J’ai regardé « C’est pas sorcier » hier. Sur le papier. Livres. BNF. Bon sang, je bavais devant la TV…

J’ai fait des études d’histoire pas vraiment par hasard, mais presque : je voulais faire du journalisme, et on m’a orienté là-bas. Je pense que Sciences-Po, ça aurait été une meilleure idée question journalisme, mais avec le recul… pour rien au monde je ne rayerais de ma vie ces années dont je garde un souvenir fantastique…

Ma prof d’Histoire-Géo de Terminale était géniale, c’est à elle que je dois d’avoir aimé cette matière, intérêt qui s’est transformé en passion par la suite… Et aujourd’hui, ça me manque. J’aime étudier les temps passé, comprendre les motivations des hommes d’une époque donnée… J’aime manipuler et découvrir des vestiges vieux de quelques centaines d’années, l’odeur des vieux livres et l’atmosphère des bibliothèques…

 

J’ai adoré m’asseoir par terre dans les rayons de la BNF, cherchant avidement de quoi nourrir mon exposé sur l’Admonitio Generalis, à l’affut de la moindre mention de Giacomo Tiepolo, Doge de Venise de son état, recopier la biographie d’Alexandre III de Russie pour parler de ses réformes, tout ça dans un calme et une lumière tamisée qui ne me laissent finalement que des souvenirs enchantés.

 

Je suis encore en période d’essai. Jusqu’à fin octobre.

Et si j’osais ?

Si j’osais envoyer des CV dans des bibliothèques, juste au cas où ?

Si rien n’aboutit, je reste où je suis, et l’été prochain, je prospecte à nouveau…

Si cela aboutit, que c’est intéressant… est-ce que ça ne vaudrait pas le coup de quitter un boulot dans lequel je ne m’éclate pas, une boîte à laquelle je ne peux pas m’identifier et de laquelle la Culture au sens noble du terme est absente, pour aller m’épanouir dans un milieu qui me ressemble ? Puisque je peux encore partir du jour au lendemain ? Et que dans 2 mois et demi, j’aurais 3 mois de préavis à respecter… 3 longs mois à travailler dans un univers dans lequel on me regardera de travers, comme étant « celle qui a trahi » ? Ravalée au même rang que celle qui m’a précédée ici, rehaussant encore d’un cran l’idolâtrie envers cet ancien de la com’, resté 3 ans et dont tout le monde parle quotidiennement… à côté duquel on se sent tout petit, insignifiant…

 

Un nouveau rêve… Patienter ou se jeter tête baissée ?

Et si ça marchait…

Et si je passais à côté en ne tentant rien alors que j’ai 2 mois et demi d’immunité ?

Et si…

 

Je sais qu’il FAUT que je tente. Je n’ai rien à perdre.

Alors c’est juste de votre bénédiction dont j’ai besoin, parce qu’à nouveau, j’ai peur.




Déprimant...

Par pollux - Le 14 aoà 2007 à 16:06

Je sais qu'encore une fois j'anticipe (trop, évidemment) et que ce n'est pas vraiment bon pour le moral, mais je ne peux pas m'en empêcher... Mon coup de foudre de l'autre jour est encore dispo, mais là, le souci, c'est que j'ai fait des recherches "juste pour le fun" sur la province... et sur Nantes en particulier.

150 euros de différence avec la banlieue dans laquelle je vais vivre... pour des apparts qui me paraissent si lumineux là-bas, si gris ici...

JE VEUX PARTIR !!! 




J'aime pas les héros...

Par pollux - Le 11 aoà 2007 à 19:25

... alors forcément, mon perso de Harry Potter préféré, c'est lui :

 

 

 

Bon alors, certes, il a fallu que je voie le film pour en arriver là... Concrètement, oui, c'est grâce à l'acteur. Sais pas comment il fait, mais il réussit à rendre ce mec complètement odieux qu'est Severus Rogue en un personnage super charismatique, que même avec les cheveux gras qu'il lui ont fait je le boufferais bien tout cru.
 
Une petite déception cependant quand j'ai été voir le dernier film sorti au ciné : il est bien moins intéressant que dans les précédents... Mais je ne perds pas espoir, il a une grande importance dans le Prince de Sang-Mêlé, et je ne doute pas qu'elle sera tout aussi intéressante dans le tout dernier opus...
 
Mais je viens de me faire spoiler, foutu Wikipedia !!! 

Raaaah ! Harry Potter, c'est clairement pas les films que j'ai envie de voir et de revoir, mais rien que pour lui... huhu.

Nan mais franchement... allez, on se tait et on bave avec moi !

 





Lectures intelligentes

Par pollux - Le 09 aoà 2007 à 16:21

Je n'ai pas été "tagguée", mais j'aime bien ce "questionnaire", pour une fois... Puis ça me donne l'air intelligente d'y répondre ;-)

 

Quatre livres de mon enfance...

  • Les malheurs de Sophie / Les petites filles modèles : je les ai lus et relus depuis que j’ai su lire et jusqu’à 9-10 ans environ. J’aimais beaucoup, mais ces livres me mettaient aussi mal à l’aise. Problème d’empathie (si on peut appliquer ce terme à de la fiction !) avec les personnages.
  • Alice : vous savez, les histoires de cette jeune détective américaine de 18 ans… Je les ai tous achetés ou presque jusqu’à l’âge de 12 ans…
  • L’étalon noir : idem qu’Alice, même collection, même combat, tout mon argent de poche y est passé.
  • Les contes : j’ai eu ma folie « contes ». Grimm, Perrault bien sûr, mais tous ceux qui me tombaient sous la main : contes de fleurs, contes russes, contes d’ici et d’ailleurs… J’aimais et j’aime toujours d’ailleurs ces petites histoires courtes…

Quatre livres de mon adolescence
 

 

  • « La peau de chagrin », Balzac : j’ai eu la chance d’avoir une prof de français exceptionnelle en 4ème et en 3ème. Avec elle, pas un auteur classique ne nous a échappé. Et plus, elle nous les faisait aimer…
  • « Anna Karénine », Tolstoï : pour beaucoup c’est imbuvable. Moi j’aime, même si le personnage d’Anna me dérange… Puis j’aime la littérature russe, ce n’est plus un secret…
  • « Ivanhoë », Walter Scott : juste parce que j’adore les romans historiques (auxquels je pardonne bien plus facilement les approximations qu’aux films…)
  • « Zadig », Voltaire. Je n’aime pas toute son œuvre, mais ce conte philosophique-là, j’adore.


Quatre écrivains que je relirai encore et encore...

 

  • Alexandre Dumas. Naturellement. Les romans de cape et d’épée. Ma période historique favorite. Tiens, ce soir, je m’y remets.
  • Henri Troyat, du moins en ce qui concerne son œuvre « russe »
  • Marion Zimmer Bradley. Je suis encore hermétique à la science-fiction, mais son cycle de Ténébreuse est fabuleux.
  • Racine et Molière. Oui, ça fait 5.

Quatre livres que je ne relirai pas

 

 

  • Boris Vian. Beaucoup aiment, je n’y arrive pas. Pas faute d’avoir essayé.
  • Vassili Grossman. Ecrivain russe du XXème siècle. J’ai commencé « Vie et Destin ». Je ne l’ai jamais fini. Imbuvable.
  • Jules Verne. Mon aversion pour lui remonte à quasiment 15 ans maintenant. Rien à faire, ça ne veut pas !
  • Francis Scott Fitzgerald. Mon père a essayé de me faire lire un des Gatsby. Je ne saurais même pas vous dire de quoi ça parle tellement ça m’a laissé une impression abominable.

Quatre livres dans ma pile

 

  • Cinq-Mars de Vigny, que je dois lire depuis des années. Je n’y pense jamais quand je vais acheter des livres…
  • L’Assassin Royal de Robin Hobb
  • Les Mémoires de Richelieu (je vous ai dit que c’est ma période favorite !)
  • Pour le reste, ce sera selon l’inspiration…

 




Maintenance estivale...

Par pollux - Le 09 aoà 2007 à 11:46

En cette période creuse sur la blogosphère (fort dommage d’ailleurs que ça tombe aussi quand c’est désert au boulot), j’en profite pour faire profiter mon bébé blog d’un lifting d’été…

Comme vous pouvez le constater, il compte maintenant 3 colonnes, grâce à l’aide précieuse de Fatboy... - purée que j'aime pas ton pseudo ;-) - c’est plus que de l’aide d’ailleurs, puisque c’est lui qui a bidouillé mon code pour arriver à ce magnifique résultat…

Pour le coup, ma bannière n’a plus les bonnes dimensions, je vais en refaire une… idéal pour le boulot quand je m’ennuie, à ceci près que je manque d’illustrations… Et comme je ne désire y mettre QUE des photos prises par moi-même (la Place Rouge exceptée mais bon…), je me trouve fort dépourvue sur mon pc professionnel… Bref, ça attendra ce WE probablement…

 

Donc voilà, sauf grosse actualité, j’ai décidé de ne pas blogger ce mois-ci… et de me consacrer uniquement au design du blog, pour en faire un espace qui me ressemble encore plus...

 

PS : en relisant les articles précédents, j'ai réalisé qu'on m'avait dit que j'étais prise pour mon boulot le 19 juillet... et après on va me dire que c une vue de mon esprit si y'a des 19 partout dans ma vie ! Oui je sais, tout le monde s'en tape... mais je dis ce que j'ai envie de dire :-p

 

EDIT : j'ai bien avancé le design finalement, reste à illustrer un peu les trous et hop, nouvelles fringues de rentrée pour le blog...

Et comme apparemment c'est ambigu (hein Intuition !), je précise : Fatboy a bidouillé le code pour que 3 colonnes et non plus 2 apparaissent, et m'a rajouté un lien vers l'accueil, centré le tout. Cependant tout le reste du design, couleurs, formes, fleurs, c'est moi et uniquement MOI (et toshop). 




Cuicui les p'tits zoiseaux

Par pollux - Le 01 aoà 2007 à 10:38

Voilà, ça devait arriver.

Je suis tombée amoureuse. Un seul regard. Coup de foudre et tout le tralala, je ne pense plus qu'à ça. Mince alors, comment je vais m'en sortir ?

Grand, super classe, clean, radieux. Non mais comment voulez-vous que je résiste ? Impossible. D'ailleurs je ne résiste pas du tout, je laisse mon esprit et mon coeur vagadonder librement, imaginer cette relation qui jamais ne sera, c'est trop tôt, trop vite, je ne peux pas m'y jeter à corps perdu maintenant...

Mais c'est vraiment "the one", il est juste parfait...

Caractéristiques :  

  • 44.7 m²
  • totalement neuf, jamais habité, immeuble terminé en juin 2007
  • à 800m de la Gare
  • construit sur l'ancienne maison de Milo, dans cet immeuble dont je rêvais quand il n'existait pas encore : "un jour j'habiterai là"... Serait-il possible que... ?
  • 622€
  • Balcon
  • Parking privé
  • 2 pièces

Comment résister ? Et pourtant, il va bien falloir, je ne peux pas commencer de recherches sérieuses avant mi-septembre, et encore, c'est court comme délai, ma période d'essai court jusqu'à fin octobre...

Bref.

Bon, c'était nul et pas très original, mais j'avais envie de faire l'article sous cette forme :) Tfaçon, à partir de maintenant, je ne fais que ce que j'ai envie, d'abord ! (surtout quand c'est gratuit) 




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