Courant d'air...

Par pollux - Le 28 avr 2007 à 12:58

Bonjour !

 

Je suis plutôt muette ces temps-ci, je vous l'accorde. Je suis simplement atteinte d'une crise de flemme aigue (pire que d'habitude), je ne sais pas, peut-être que le soleil y est pour quelque chose ? Bon, d'accord, c'est un peu facile.

Même pas envie de raconter mon super rendez-vous ANPE hier (mode ironie+++ on...)... Pfiou... Bon, j'essaie de pondre un petit quelque chose pour mardi au plus tard, promis.

Sur ce, je file, je suis invitée à des fiançailles... Je vais revoir une amie avec qui c'est un peu tendu ces derniers temps, on verra bien.

Bon WE les gens, je vous laisse en musique :) Même si j'imagine que ça ne va pas plaire à tout le monde ;-)

 

 


 




En direct live...

Par pollux - Le 15 avr 2007 à 20:37


Here is my house :) Juste sous le gros point vert ;-) 

 

J'aurais voulu rentrer chez moi.

Ouvrir la porte, et me trouver dans cet endroit familier, bien plus petit que celui dans lequel j'ai grandi, mais tellement plus mien... Entrer et me trouver devant Cicéron et Démosthène m'attendant. Le premier se frottant contre mes jambes, le second manifestant par des miaulements aïgus son mécontentement devant mon absence de la journée.

J'aurais voulu m'affaler sur un clic-clac faisant office de canapé, sans avoir à me préoccuper de faire à manger, juste pour savourer la fin d'un WE avant une nouvelle semaine de travail.

Au lieu de ça, je rentre dans une grande maison vide et glauque, avec pour m'ouvrir la porte un individu de 21 ans à la grise mine : le cercle vicieux des concours approchant... Même pas attendue, seule, avec pour seuls amis ce clavier et l'odeur d'un être aimé flottant encore autour de moi.

Je regarde le soir arriver doucement : la lueur du jour, la lumière et la chaleur m'apaisent et me redonnent le sourire, mais me rappellent cruellement que les vacances ne seront pas pour moi cette année... Je n'en ai que faire... la plupart du temps.  Plus difficile quand le soleil me fait transpirer et me transporte dans ce qui est devenu mon QG estival, cet endroit d'où on voit la mer en se levant.

Demain, ce n'est pas un travail qui m'attend mais une journée ludique, amicale. Je n'en ai que trop de ces moments, n'arriverais-je plus donc à les apprécier ?  

 

Le plus étrange dans tout ça, c'est que je ne me sens pas déprimée. Juste lasse, infiniment lasse... J'ai passé le WE chez Milo, je suis rentrée chez moi (chez mes parents...). Hier, j'ai reçu un courier de l'ANPE. Je suis inscrite comme demandeur d'emploi depuis 4 mois, ça y est : je vais avoir droit aux rendez-vous mensuels, au contrôle de ma recherche d'emploi... C'est censé rassurer, aider ? Au contraire, j'ai encore plus l'impression d'être à plaindre, et je déteste cette sensation. Que celui qui rend grâce à l'ANPE d'avoir trouvé le boulot de ses rêves me le signifie ici et maintenant : il serait ma lueur d'espoir... 

Avant, le cafard du dimanche soir me tombait dessus parce que je reprenais - au choix - le boulot (l'époque où j'étais pionne),  le stage, ou la fac. Aujourd'hui, il est là parce que le lundi marque le début d'une nouvelle semaine identique à la précédente, qui me donne l'impression de tourner en rond, de regarder le temps défiler sans savoir comment l'occuper.

Enfin, j'imagine que ça va passer, ça passe toujours...

 

Demain, je passe voir ma grand-mère dans la matinée, elle y tient. L'après-midi, j'ai rendez-vous avec Hilda et Fiona  : au programme, déjeuner ensemble et balade en ville, pour discuter de tout et de rien- on se voit peu, toutes les trois. C'est marrant, il y a deux jours encore je râlais après Hilda, qui a tendance à tout voir en noir, être pessimiste et râleuse. Mais je tiens énormément à elle et à Fiona aussi. Je sais que dans 10, 20, 40 ans elles seront encore là pour moi. Dans les films et les séries TV, on voit toujours des petits groupes d'amies, comme ça, et j'ai longtemps douté de faire partie un jour de ce club très fermé : avant un certain âge, la plupart des filles sont des garces entre elles. Bon, toujours en fait, mais pas toutes.

Avec Hilda et Fiona, pas de jalousie. De la joie sincère des réussites des autres, de l'empathie, des bras toujours tendus. Bref, une jolie journée qui s'annonce à nouveau...

 

Dès mardi soir, mon charmant frère file passer sa semaine chez une de mes cousines pour passer ses concours, et aller chercher son amabilité au fond du placard où il l'a laissée je ne sais plus quand. Enfin, j'espère. Monsieur ne me parle que pour me demander ce qu'on mange, et me signifier que les choses ne lui convenant pas, il va se faire des pâtes en plus. Funny, hein ?

 

[PS : Cicéron et Démosthène sont les chats que je n'ai pas encore et que je n'aurai que "chez moi". Ce sont les premiers noms qui me sont venus à l'esprit ;-)] 




Very funny.

Par pollux - Le 13 avr 2007 à 19:18

Me voilà avec un ordinateur comme neuf ou presque, mais vierge de tout programme. C'est simple, exceptée la mise à jour Windows et l'installation de Firefox, je n'ai encore rien mis sur ce PC.
En conséquence, pas de vidéo dans mon dernier post, l'obligation de taper mon article sous WordPad (gasp, l'horreur !) et aucune possibilité de retailler les photos que je compte mettre pour illustrer mon article. Non parce que tout de même, je ne pousserai pas le vice jusqu'à me servir de Paint, et puis quoi encore ?!

Comme quoi finalement, mon rêve n'était qu'un avant-goût de la réalité... Se passer d'un ordinateur sur lequel on a ses petites habitudes quotidiennes relève de l'exploit !

Quoi, mon rêve ?
Ah, oui, celui dont j'ai parlé plus haut ?
Siruss en a eu l'exclusivité l'autre jour, mais pour vous, je veux bien faire un effort, je vais répéter. En détaillant un peu plus.

Je rêve donc que je suis dans un endroit totalement inconnu, mais qui semble être en extérieur. Je suis assise par terre, en train de tranquillement discuter avec une autre fille, qui me semble être Isabelle : j'ai été dans la même classe qu'elle en primaire, puis simplement dans le même collège puis lycée, jusqu'en terminale, où on a été dans la même classe sans s'adresser un mot. On ne s'appréciait pas particulièrement.
Bref.
Pendant que nous discutaillons avec insousciance, des gens nous tirent dessus à coups de fusil. Ils sont 5 ou 6, en ligne, totalement à découvert. Pour nous défendre, évidemment, des hommes forts, dont Milo, allongés près de nous, cachés par un monticule de terre.
De temps en temps, je sens des balles siffler dans mes oreilles, je crois que je m'inquiète vaguement pour Milo. Lui, de temps en temps, il touche un ennemi et lève les bras en signe de victoire. Ce qui m'agace prodigieusement, parce qu'il devient alors une belle cible bien visible. Nos ennemis eux, semblent être toujours le même nombre malgré les touchés.

Et puis tout à coup, une grande lumière et une déflagration. Nos ennemis sont engloutis, et je sens une onde de choc. Je la sens et je la vois, comme dans un dessin animé, quoi...
Une fois le choc passé, je vois une grande plaine déserte, avec au fond un volcan qui ressemble à ce que mes souvenirs lointains retiennent du Fujiyama :

 

 

 

Je vois ensuite le jour se lever, vous savez, comme quand on voit le temps passer en accéléré, la lumière qui revient progressivement et les nuages qui cavalent...
Manifestement, on en a profité pour dormir et on décide d'aller aux "nouvelles". Là, on s'aperçoit que le sol est tout brûlé jusqu'à une limite en forme d'arc de cercle : 1m plus loin et on y passait. On avance sur un sol carbonisé, noir de cendres, jusqu'à un barbelé. Là, je m'aperçois que je chemine avec Florence, une fille de ma classe de seconde.

Wake up ! The End.

Alors là, j'avoue que je ne comprends rien. Nos rêves sont souvent issus de notre quotidien, mais là, je ne vois aucun lien avec ma réalité.

1. Je n'ai vu récemment aucun film mettant en scène une fusillade ou une explosion atomique, ou d'un volcan. Je regarde bien 24h Chrono et j'ai parlé volcans avec Milo il y a peu, mais ça me paraît un peu léger.

2. Je n'ai pas trouvé le temps d'aller sur le Fujiyama ces jours-ci, donc mes seuls souvenirs de lui remontent à mes livres de géographie. Je n'en ai pas ouvert un depuis la Terminale. Seven years ago.

3. La dernière fois que j'ai vu Florence, c'est le 22 avril 2006 à un mariage. Quant à Isabelle euh... excepté la croiser en voiture de temps en temps, nada.

En tous cas, je me suis réveillée au beau milieu de la nuit, je me suis mordue la langue et mon coeur a battu à une vitesse folle. Great.
Donnez-vous en à coeur joie sur les suppositions ! ;-)

Milo non plus n'a pas su dire d'où je pouvais tenir ça, si ce n'est que LUI a vu le Fujiyama dans un film la veille au soir. Mais là, ça devient vraiment flippant ;-)
Ma mère n'a pas d'opinion étant donné que je me suis gentiment fait rembarrer quand j'ai voulu lui raconter : elle n'a même pas compati à cause de cette langue qui me fait maintenant un mal de chien !

Heureusement, j'ai été l'apaiser dans l'après-midi qui a suivi avec... la première glace de l'année ! (admirez la transition...).
Il faisait un temps magnifique, chaud (bon, tout est relatif, parce que moi, en dessous de 26° je ne tombe pas le pull, et qu'on en est quand même loin !), et Milo et moi étions dans une joulie ville tout ce qu'il y a de plus sympa.
On a donc décidé de s'arrêter dans un café-glacier...miam :D
Pour la suite, on a été faire une balade, durant laquelle on a croisé de curieuses choses...

Tout d'abord, des canards :



Ensuite, des poissons :



Plus exotique, un sphinx :

 

 



Et même un monsieur tout nu ! :

 


 

Vous l'aurez remarqué, je me suis beaucoup amusée avec mon merveilleux appareil photo. J'ai immortalisé quelques coins sympas, d'ailleurs, le troisième (qu'on ne voit pas bien, d'accord...) devrait rappeler quelque chose à Simonie ^^

 


 

 

 

Et pour finir la vidéo promise :-)

 


 

[Entre l'écriture de cet article et le jour de sa parution se sont écoulés 2 jours... durant lesquels j'ai pu installer Linux et bidouiller mes photos à l'aide de mon nouvel ami the Gimp :)] 




Hello there !

Par pollux - Le 10 avr 2007 à 20:22

Petite absence due à un formatage de PC, mais je reviens bientôt avec des choses à dire, du moins si je n'ai pas la flemme de les mettre par écrit ;-)

En attendant, la vidéo de la chanson dont est extrait le titre de mon dernier post : dj guizmo a gagné un quart de pamplemousse grillé pour avoir trouvé l'auteur, en revanche, pour la chanson ce n'était pas aussi facile ! :-)

La bonne réponse au prochain numéro, étant donné que je voulais vous la présenter sous forme de vidéo mais que mon PC vient de me rappeler que je n'ai réinstallé ni Java ni Flash... Du coup, pas de lecture de vidéo pour ce soir... 




A new life is born

Par pollux - Le 06 avr 2007 à 14:19

Celui ou celle qui trouve l'auteur de cette chanson gagne un demi pamplemousse grillé ^^ 

 

J'ai l'impression d'avoir posté seulement hier, mais manifestement me voilà enchaînée à mon blog, et sommée d'écrire sous peine de représailles. Bon, là, j'extrapole un peu mais mieux vaut être prudente ;-)

J'ai simplement eu le malheur de dire à Siruss que j'avais beaucoup de choses à dire, et pas le temps de les écrire avant au moins lundi, et instantanément, je me suis retrouvée ligotée sur ma chaise, un couteau sous la gorge : « le blog ou la vie ? ». Bref, le choix est vite fait, je suis trop jeune pour mourir !


Trève de plaisanteries.

J'ai eu mercredi une discussion très sérieuse avec ma mère, qui pour une fois, n'a pas tourné au vinaigre, parce qu'elle ne m'a pas dit que je n'avais pas de boulot parce que je ne cherchais pas. En fait, je lui ai dit qu'en ce moment j'allais plutôt bien, mon moral tenait le coup, et que je n'avais pas l'impression de déprimer du tout, au contraire.

Et chose étonnante, non seulement elle n'a pas répondu que justement, ce chômage devrait m'atteindre plus que ça, mais en plus, elle a approuvé ce que je lui disais ! Que finalement, ça avait du bon parce que ça me permettait de réfléchir sur moi, ce que je voulais, supposant que quelque part, ça me mûrissait... J'étais très étonnée, mais pour une fois, elle avait dit ce que j'avais besoin d'entendre. Le moyen le plus sûr pour replonger aurait été qu'elle critique une fois de plus...
Et par ailleurs, elle a raison : j'affine mes attentes, et je réalise que jusqu'à maintenant, j'ai toujours eu ce que je voulais. Oui, certes, j'ai fait mon Deug en 3 ans, mais dès que j'ai haussé un peu la barre, ça passait. Mon mémoire de maîtrise, c'est passé alors que je l'ai fait globalement sur 3 mois. J'ai rédigé en une semaine mon rapport de stage de l'an dernier. Quant à ce même stage, c'est l'unique lettre de motivation que j'avais envoyé !

Bref, ça ne me fait pas de mal de devoir faire quelques efforts pour obtenir un boulot. Et ça m'a motivée pour passer des concours, chose que j'ai toujours fuie. J'ai toujours eu peur de la dose de travail à fournir pour passer un concours : appelons un chat un chat, je suis quelqu'un d'assez fainéant. Moi j'en fais, mieux je me porte. Mais finalement, je suis peut-être prête aujourd'hui pour passer des concours : les études me manquent, ce que je n'aurais jamais cru possible, et par ailleurs, j'ai dépassé le stade du « je ne suis pas capable ». Le seul moyen de le savoir, c'est d'essayer. Et puis mince, j'ai quand même un bac+5 obtenu avec le minimum d'effort ! Jamais de mention, sauf en maîtrise, mais qui n'a pas de mention en maîtrise ? Donc il est fort probable que si je m'en donne la peine, je puisse réussir ces concours.


Parlons-en de ces concours : vous savez, ou non, que mon truc, c'est la communication. Plus précisément, depuis ce stage fantastique que j'ai fait l'an dernier, la communication politique et publique. Attention ! Pas à un certain niveau. Faire la com' d'un homme politique, d'un parti ou d'un gouvernement ne m'attire pas plus que ça.

J'ai toujours pensé que j'avais besoin de travailler au contact de gens. Seulement, pas de social dans mes études. Puis finalement, en travaillant dans un Conseil général, j'ai réalisé que je pouvais concilier le contact humain avec ce que j'ai appris à faire. En avant, roule ! C'est vraiment le niveau local qui m'attire : les mairies, les communautés de commune... La mise en place des actions POUR les gens. Ca peut paraître étonnant, mais c'est ainsi...

L'autre voie qui me plaît tout autant me permet d'élargir mon panel de recherches : le patrimoine et la culture. Je n'ai pas fait 5 ans d'Histoire pour rien ! C'est ça, surtout, qui me manque atrocement. Depuis quelques semaines, je donne des cours d'Histoire à une élève de seconde. Je m'éclate. Je réalise que j'aime passionnément cette matière, que je suis fascinée par les événements. Et ce qui en découle : les mentalités, les monuments et leur symbolique, la Mémoire.


J'ai donc sélectionné 3 concours, je pense n'en passer que 2, j'hésite encore.
Le concours de rédacteur territorial tout d'abord, catégorie B. Le même mais en catégorie A : attaché. Qui me permettraient comme je le souhaite de travailler dans la Fonction Publique en ayant un statut de titulaire et non de contractuel.

Les concours qui concernent la conservation du patrimoine me laissent un peu plus dubitative. Je me demande si je n'ai pas de grosses lacunes en Histoire de l'Art. Puis si je suis titulaire grâce à l'un des deux autres concours, rien ne m'empêche de travailler dans une association du patrimoine ou de la culture ?

Enfin tout ça nécessite encore quelques renseignements, mais rapidement, je n'ai que peu de temps pour renvoyer les dossiers de préinscription...


Je me sens tellement sereine que j'ai décidé de reprendre ma vie en main.

Excepté aller voir Milo, je ne fais rien. Je passe mes journées scotchée à mon ordinateur. Tellement que depuis une semaine, j'ai la migraine en continu. Je touche du bois, aujourd'hui je ne sens rien. Mais mercredi, je me suis levée avec un mal de tête monstrueux, comme je n'en avais jamais eu. Je me suis bourrée de cachets (je n'en prends jamais pour éviter l'accoutumance) et j'ai bu je ne sais combien de cafés, rien à faire, ça ne passait pas. J'avais la tête qui tournait, des nausées, je voyais le paysage remuer, la totale, quoi.

Pas le choix, il faut que je lève le pied et que je passe moins de temps en tête à tête avec ce PC. Je devrais survivre, n'est-ce pas ?


Du coup, j'ai commencé de suite.

Déjà, mercredi, pas d'ordinateur DU TOUT de la journée. Je ne l'ai même pas allumé, et de toutes manières, rien que de le regarder faisait remonter mes nausées.

Jeudi matin, j'ai entrepris d'aller courir, comme j'en ai le projet depuis des mois, jusque là non concrétisé. En me réveillant, j'ai bien cru que j'allais déclarer forfait, et puis non, j'ai fait un effort de volonté et j'ai enfilé un survêtement. Bravé les araignées de la cave pour aller y déterrer mes baskets , mis mon lecteur MP3 dans les oreilles et je suis sortie. J'ai commencé à courir et là...


Je n'avais pas fait 1km que j'ai commencé à me sentir mal. Forcément, courir l'estomac vide, j'aurais dû le savoir. Mais bon, je n'ai jamais fait de malaise d'avoir fait de l'exercice au réveil, mais je pense qu'il restait quelques vestiges de ma migraine de la veille... J'ai donc fini tranquillement en marchant, me demandant si j'allais réussir à arriver jusque chez moi : le sol s'est remis à tanguer.

Forcément, je me suis préparée un petit dej' monstrueux, une tasse de café et ça a été mieux, même si du coup, j'ai été un peu cotonneuse toute la journée.

Bref, au temps pour le footing matinal, la prochaine fois je me lèverai plus tôt, je déjeunerai, digèrerai une petite heure, et seulement après j'irai me prendre pour une marathonienne confirmée.

Le positif de cette petite expérience ratée, c'est que j'ai fait la démarche, je n'ai pas reculé, pour une fois. Rien que pour ça, je suis fière de moi.


Toujours dans ma phase de désintoxication et réaccoutumance au monde extérieur, je suis allée l'après-midi voir une de mes amies de fac : Hilda.

Hilda, c'est une fille très torturée, qui globalement ne va jamais très bien. A sa décharge, elle a une situation familiale assez complexe. Mais elle a surtout une qualité que j'admire : elle se bat pour obtenir ce qu'elle veut. Toujours, elle se donne à fond, tente, franchit les obstacles. Elle a peur, mais elle essaie. Toute la différence avec (mon ancien) moi, qui a peur et ne va pas plus loin. C'est en partie son comportement qui me motive à passer des concours.

Je crois que j'ai plus de chance qu'elle, j'ai une famille somme toute très bien, j'ai Milo et des tas d'autres choses qu'elle n'a pas. Je ne me sens pas le droit de ne pas me donner à fond alors qu'elle lutte depuis des années pour simplement qu'un jour l'un de ses parents lui fasse un compliment... Elle veut toujours se dépasser parce qu'elle n'a jamais eu l'impression qu'ils l'approuvaient, qu'ils étaient fière d'elle.


On a passé ensemble 2 bonnes heures, à discuter de tout et de rien.

Elle a cependant des comportements que je trouve un peu limite : pianoter sur son téléphone et converser par sms avec quelqu'un pendant au moins une demi-heure, me raconter qu'elle a fait ça avec quelqu'un qui l'a mal pris... Ben oui, c'est très impoli quand même... Mais bon, ça ne remet pas en cause mon amitié pour elle, puis contrairement à certaines autres personnes (voir articles précédents) elle est toujours là quand j'ai besoin d'elle, elle ne m'appelle pas seulement par intérêt et elle se soucie de moi...

Par ailleurs j'ai appris avec plaisir que le chaînon manquant de notre trio à la fac, Fiona, nous rejoindrait vendredi prochain pour une journée qui encore une fois s'annonce particulièrement plaisante !


Vers 17h30, la petite soeur d'Hilda nous rejoint : Hilda nous avait tellement bassinées avec elle, nous disant que c'était la petite préférée de la famille parce qu'elle est jolie, que j'ai été surprise... La plus jolie des deux est Hilda, sans aucun doute possible, faudra que je le lui dise à l'occasion parce que ça m'a vraiment frappée !

Bref, elles partent de leur côté tandis que je rejoins ma voiture : je donnais un cours à 18h, l'élève de seconde en Histoire-Géo. En marchant vers l'endroit où j'étais garée, j'essaie d'appeler Fiona 5 minutes, elle ne répond pas, je laisse un message débile sur son répondeur, lui demandant de me rappeler le lendemain si elle a le temps. J'apprendrai au cours de la soirée que son grand-père est décédé... J'ai parfois l'impression que tout va mal pour les gens autour de moi et que je n'ai pas ce genre d'épreuves à affronter. C'est stupide parce que j'ai eu ma part ces 3 dernières années, entre mon arrière-grand-mère, 2 suicides de jeunes de moins de 18 ans et Simba mais... j'ai toujours peur. Je me demande quand ça va me tomber dessus. La mort me terrifie, faudra que je vous parle de ça un jour...


Après mon cours, j'ai rejoint Milo chez lui, on a mangé avec ses parents (l'ambiance s'est améliorée, a priori tout va bien, je touche du bois) avant d'aller à la messe du Jeudi Saint, puis je suis sagement rentrée chez moi...


Ce matin je n'ai pas eu le courage d'aller courir, mais j'étais pressée, j'avais promis à ma grand-mère de passer la voir. Je vous passe les conversations MSN avec Siruss et Simonie, mon repas, et on en arrive maintenant ^^


Je continue ma cure de désensibilisation, je file chez Milo tout l'après-midi et tout le WE. Samedi soir, nous sommes invités à un anniversaire et dès lundi, mes parents sont en vacances, je ne serai donc plus seule chez moi, de quoi m'occuper ^^

Bon j'avais encore d'autres choses à dire mais je les garde pour la prochaine fois, je suis censée partir de chez moi récupérer Milo à la gare dans très exactement 10 minutes, et je ne suis pas prête...




Gloups !

Par pollux - Le 02 avr 2007 à 15:01

Si je persiste à être aussi peu fidèle à ce blog, je vais finir condamnée par intituler tous mes articles « news » ou autres banalités affligeantes, et ça me désespère. Je vais essayer de faire un effort.


Pour tout dire, je ne me lasse pas de mon blog, non, celui-là, j'y suis bien accrochée. En revanche, je me suis lassée du « pollux ». Pour dire vrai, j'ai su que ce moment arriverait dès que j'ai fait le premier lien avec le Manège Enchanté. Non mais c'est vrai, ça a cassé tout le charme de mon pseudo ! J'aimais bien le fait que ce soit une étoile, des Gémeaux qui plus est, et ce petit côté androgyne, puisqu'on s'attend plutôt à voir « Pollux » pour un homme... Et j'adore les paradoxes :-) Parce que je ne suis pas androgyne pour un sou ;-) Si à l'école primaire j'aurais adoré qu'on me considère comme un garçon manqué, cette lubie a disparu aussi vite qu'elle était venue !


Bref, me voilà devant un problème de taille : changer le nom de mon blog sans pour autant lasser mes lecteurs, particulièrement ceux qui me suivent depuis mon premier blog et qui ont donc connu moults changements... Pour le pseudo, ça ne pose pas de problème, il suffit de créer un Kouaa blog fictif avec ce pseudo, et de le faire intervenir comme rédacteur.

En revanche, changer l'adresse du blog, ça obligerait tout le monde à changer encore une fois ses favoris/liens, puisqu'on ne tomberait plus ici avec « pollux.kouaa-blog.com ». Je crois que je vais me lancer quand même, d'autant que j'ai trouvé comment l'appeler. Et le temps que tout le monde soit à jour, il y aura un lien vers la nouvelle adresse, mais qui sera ce blog-ci, vous suivez ? ;-)


Voilà. Donc une fois ça fait, je pourrai, du moins j'espère, venir plus souvent ici. Mais on ne commande pas l'envie, n'est-ce pas ?

En ce moment, je vais bien. Mais je n'ai envie de rien, c'est dramatique. Excepté aller voir Milo, je n'arrive à me motiver pour rien : écrire des articles, appeler des amis, les voir, ne parlons même pas des lettres de motivation. Et en plus j'apaise ma conscience en me disant qu'avec les élections tout est bloqué (je rappelle que je veux faire de la communication politique, niveau local) et que je n'aurai pas de réponse. Bref, le profil type de quelqu'un qui se complait dans sa no-life-attitude.

Je n'arrive pas à me bouger, je reste scotchée à mon pc, même pas pour parler sur MSN puisque la plupart du temps je me planque, voire je bloque les gens susceptibles de me parler. Et paradoxalement, tout va bien !!

Le chômage ne me déprime pas, pas en ce moment, avec Milo les derniers événements avec ses parents, si désagréables aient-ils été pour nous deux, nous ont encore plus rapprochés, et les gens, ne me tenant pas rigueur de mon absence, continuent à m'envoyer des messages sympas et à prendre de mes nouvelles. Que demande le peuple ?


Au rayon des dernières nouvelles avec les parents de Milo : c'est la principale raison qui fait que je ne suis pas venue depuis quelques temps.

Après ce que je vous ai raconté la dernière fois, nouveau problème, dans lequel je ne suis pas impliquée cette fois.

Je vous ai dit que Milo faisait de l'informatique ? Pas besoin de vous dire que son PC, c'est sacré.

Donc lundi dernier, je vais chercher Milo à la gare après ses cours, et on file chez lui. Arrivés dans sa chambre, il s'immobilise brusquement, et je perçois alors la même chose que lui : une sorte de « clac... clac... clac » provenant de... son ordinateur !

Il n'a pas mis longtemps à trouver ce qui s'était passé : quelqu'un a coupé le courant à la prise, sans faire attention. Pour les non initiés, le meilleur moyen de bousiller, au choix, l'alimentation, le disque dur, ou pire, la carte mère.

Bref donc Milo était furieux, parce que c'était déjà arrivé, et qu'il avait déjà demandé à ce que les gens fassent attention. Il a donc décidé de couper internet pour tous les autres PC de la maison tant que le sien ne serait pas réparé... Décision discutable, mais provoquée surtout par le fait que ses parents n'aient pas eu l'air de trouver ça problématique...


Ce problème a été réparé seulement samedi après-midi, après d'innombrables palabres houleux entre Milo et ses parents qui ne voulaient pas payer les réparations (Milo = étudiant = pauvre = étudiant en info = besoin du PC) et lui ont reproché les études qu'il fait ! Sa mère lui a clairement reproché de l'obliger à payer des études à l'âge qu'il a, alors que dixit elle, il devrait travailler et ne plus être à leur charge.

Milo en a pleuré. Je le connais depuis plus de 3 ans maintenant. Je ne l'ai vu pleurer qu'une seule fois, l'an dernier quand un de ses amis s'est suicidé.


Milo a 26 ans. Il fait une licence professionnelle. Certes, il n'est pas en avance, mais il a fait beaucoup de bêtises étant jeune parce que ses parents ne se sont jamais occupés de lui. Sa soeur de 2 ans de plus que lui allait le chercher à l'école alors que leur père était disponible, etc. Ils l'ont laissé tout faire, l'ont envoyé en internat loin quand il devenait ingérable, etc, etc etc. Milo a fini par prendre conscience qu'il bousillait sa vie. Après son bac, il a fait une formation pour récupérer une voie informatique, eu son BTS avec mention et en passe d'avoir sa licence avec mention aussi, et il est le meilleur de sa classe.
Par ailleurs, personne n'a jamais OBLIGE ses parents à lui payer ces études ! S'ils lui avaient dit : « pas question, tu vas travailler ! », il l'aurait fait faute d'autre choix ! Mais ils ont choisi LIBREMENT de le laisser continuer, et en plus il réussit, alors OU EST LE PROBLEME ?? Si encore il n'allait pas en cours, ou ne s'y intéressait pas, etc, je comprendrais, mais là...

J'ai entendu une fois sa mère lui demander à quoi servait sa licence puisqu'il réussissait : ben oui, si tu réussis, c'est que c'est facile et que tu sais faire ! Fantastique, hein ?


Enfin bref, c'est sa dernière année, même s'il pense reprendre plus tard. Là, il a envie de travailler, et surtout, partir de chez eux.

Je me retrouve donc avec une double pression : trouver un boulot certes pour MOI, mais aussi pour lui, pour qu'il ait un échappatoire, qu'il puisse se réfugier chez moi en cas de problème. Parce que j'ai eu terriblement peur qu'ils le mettent dehors... Des choses terribles ont été dites, et même si j'ai incité Milo à faire profil bas pour ne pas envenimer les choses, ce n'est pas loin de déborder...


Les choses sont redevenues à peu près normales, mais mon malaise quand je suis chez eux n'est pas près de disparaître...


Je crois que les parents de Milo ont un problème avec l'argent. Ils n'en ont pas manqué, ne sont pas riches, mais vivent convenablement. Mais dès qu'il faut payer un peu, ça coince.

Du coup, ça me permet de rebondir sur une question que m'a posée Simonie ce matin, quand je parlais de son éventuel futur mariage très proche dans moins de 5 ans avec Poussin (LOL). Elle m'a demandé si nous c'était prévu.


La réponse est non.

Pas de date, pas même un embryon de possibilité, même si j'ai déjà dit à Milo que l'été 2008 me paraissait une date fantastique :D En tous cas 2009 me paraît un maximum : on veut 4 enfants (Simonie ne hurle pas ;)), et je n'ai pas l'intention d'avoir le dernier à 40 ans, ni de les faire à la suite. Puis dans mon imaginaire, sûrement influencé par ma passion du sport, 25 ans c'est vieux, ne parlons même pas de 26, l'âge que j'aurai en 2009. (Bon dans l'absolu je sais que c'est jeune, hein !!).


Cette conversation sur le mariage est revenue plusieurs fois avec Milo : il n'a qu'une exigence, qu'on ait tous les deux un boulot et qu'on ait mis de l'argent de côté. Evidemment, c'est la solution raisonnable, sans aucun doute possible, et je ne la conteste pas. Cependant, il est pour moi impossible qu'on décide de la date seulement quand on aura mis la somme voulue de côté !! Sinon, à ce train là...

Puis j'attache moins d'importance que lui à cette question financière : on a un peu de sous tous les deux, suffisamment pour vivre correctement en plus d'un boulot.

Un mariage, oui, ça coûte cher. Mais j'ai une famille (au sens large) pour laquelle il serait impensable de ne pas payer. Pour ma mère, mes grands-parents ont payé son mariage, excepté ses amis à elle. Donc mes parents feront de même pour moi, et j'ai toujours trouvé ça « logique », surtout que je sais que je les blesserais si je refusais... En revanche, côté Milo, ça risque d'être vraiment compliqué. Je ne vois vraiment pas ses parents s'impliquer financièrement dans un mariage, ce qui, au vu de la nombreuse famille de mon cher et tendre, me paraît ingérable pour Milo seul... J'espère me tromper.


Voilà, je n'ai pas envie de m'attarder plus sur ce sujet-là...


Finissons cet article sur des choses plus légères !

Il y a deux semaines, suite à ces problèmes avec le père de Milo, j'avais prévu une petite sortie avec ma grand-mère, courses, fringues, et... pluie. Bref, j'ai passé deux heures sympas, et après toutes ces émotions, j'ai eu besoin de m'acheter quelques fringues, juste pour le plaisir, juste parce que c'est bien connu, il n'y a rien de mieux pour remonter le moral que le coiffeur et le shopping ! Le coiffeur, j'ai déjà donné, donc j'ai entrepris d'augmenter ma garde-robe ^^


J'ai en plus pensé à prendre des photos, si c'est-y pas formidable !! Bon, les photos ne rendent pas justice à ces deux jolies choses : le premier, à manches longues, est d'un joli ton écru non fade, d'une coupe que je ne mets pas habituellement mais sympa : moulante en haut, évasée en dessous de la poitrine, mais très seyant.

Le second, un haut en dentelle blanche que je ne sais pas encore quand utiliser, mais ça viendra vite.

Par ailleurs, s'ils ont l'air non symétriques, c'est dû à la difficulté de photographier des vêtements qui ne soient pas sur un cintre (oui j'aurais dû y penser).

 

 


 

 


 

 

J'allais oublier ! Ma jupe est finie, la photo arrivera, mais je vous la montrerai portée ;)

 




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