Wind of change

Par pollux - Le 10 jan 2008 à 17:20
Now I'm here



Fin ? Début ?

Par pollux - Le 01 jan 2008 à 16:13

Je vous souhaite à tous une très heureuse année 2008, je crois que pour vous, mes lecteurs, comme pour moi, elle s'annonce pleine de projets et de rêves à réaliser...

J'ai juste peur.
Je viens de passer mon dernier Noël comme je l'ai connu depuis ma naissance.
Mon prochain réveillon me verra mariée.
D'ici quelques heures, je quitte le cocon familial confortable même si parfois chaotique dans le passé pour un monde inconnu.
Vendredi, je récupère mon compagnon à quatre pattes.

Tout change, tout en même temps. J'ai beaucoup d'espoirs pour cette année, mais là, j'aimerais simplement hiberner. Ou me réveiller dans 6 mois, quand tout sera bien.

A bientôt... :) 




Bonsoir

Par pollux - Le 25 dé 2007 à 21:57

Devant mon manque de motivation à poster ici, à gérer deux blogs, je ferme celui-ci momentanément. Je le reprendrai probablement, parce que j'en aurai besoin. Mais peut-être pas ici, j'éprouve le besoin de recommencer, repartir à zéro. Ailleurs, certainement, même si je suis très attachée à cette plateforme. Mais peut-être ici, qui sait ? Pas moi, en tous cas.

Je vais me consacrer à mon blog "officiel", développer le site internet dans lequel il s'inscrit.

Je créerai d'ici quelques heures une adresse mail que je posterai ici : si vous voulez l'adresse de l'autre, vous pourrez me le demander à cette adresse, je vous communiquerai l'adresse sans aucun souci. Sinon, pour ceux qui peuvent contacter Chalaime et Fatboy, ils connaissent l'adresse.

A bientôt... 




Cataschtroumpf

Par pollux - Le 18 dé 2007 à 15:57

[Au passage, un grand merci à Fatboy qui poste les articles à ma place, du moins pour ce qui est de celui-ci et du précédent]

Je ne peux même plus vous lire du boulot.

En fait, la semaine dernière, l'informaticien (indépendant), est passé à mon boulot. Et a débarqué complètement paniqué dans mon bureau :

« Tu es en train de faire quoi ? J'ai des tas de signaux en prévenance de ton PC, ça ouvre 50 000 ports en même temps, d'où ça vient, qu'est-ce que tu fais sur internet ? »

Bon, forcément, j'ai commencé à baliser.

Depuis plusieurs semaines, je me connecte sur internet par l'intermédiaire d'une clé USB, ce qui me permet de pouvoir enregistrer les adresses sur lesquelles je veux retourner ultérieurement, d'avoir mes fichiers, d'enregistrer les photos de mon chat, et, accessoirement, de ne pas laisser d'historique sur le PC.

Etant donné qu'internet rame un peu quand j'utilise la clé, je lui en ai parlé, et je l'ai débranchée. Opinion confirmée quand il me dit que tout a l'air rentré dans l'ordre.

Lorsque je leur ai raconté ça, Milo comme Fatboy ont eu l'air plutôt dubitatifs, et ont tous deux émis l'hypothèse qu'il avait mal configuré, ou son réseau, ou son pare-feu, et que donc, le problème, c'était lui, que je n'en étais qu'un révélateur. Soit.

Sauf que l'autre soir, je prends le train avec Milo, toute fière de pouvoir dire que grâce à Netvibes je peux continuer à vous lire, et que même si je suis privée de forum, au moins, je peux faire des poses. Et là, je m'entends dire :

« Fais gaffe, netvibes ça ouvre plein de connexions, c'est peut-être ça dont il te parlait ! ».

En y réfléchissant, c'est plausible… Les flux rss pour une quinzaine de blogs, mes 3 boîtes mails, tout ça actualisé toutes les 5 minutes, je comprends qu'il voie des tas de trucs apparaître en même temps ! Du coup… adieu netvibes, je m'autorise seulement Google, mes mails sur le serveur, et mon compte en banque. Ben je vous assure, les pauses sont plus que réduites. Ca va que ça fait 2 jours que je suis débordée de boulot, mais certaines journées risquent d'être d'une mortelle longueur.

En attendant, je suis en train de me repencher sur mon CV, que je dois réactualiser, forcément, et puis comme j'aime le graphisme et faire joujou avec l'ami toshop, j'en profite pour rafraîchir le design.

Je ne peux malheureusement pas aller sur les sites d'emploi, j'imagine que s'ils trouvent « ANPE » ou autres joyeusetés du même acabit dans mes historiques, ça ne leur plaira pas… Je cherche quand même deux-trois petites choses : je me renseigne notamment sur les RH. C'est un truc qui m'a toujours attirée. Non pas DRH, virer les gens, ce n'est clairement pas mon truc. Mais faire du recrutement, ou de la communication axée RH, voilà quelque chose qui me plairait bien, et m'ouvre de nouvelles perspectives ! Surtout quand on regarde mon CV, qui, bien que fourni en diplômes, est plutôt clairsemé en ce qui concerne la diversité de mes expériences. J'ai peut-être trouvé quelques formations, avec un peu de chance, je pourrais même éventuellement le faire passer en DIF (Droit Individuel à la Formation) à mon boulot, étant donné son secteur d'activités.

Voilà de quoi me remotiver…

Et il y a au moins une chose positive découlant du fait que je sois privée d'internet : je retrouve le plaisir d'écrire… Pas la tentation d'aller sur les fora, d'aller lire un blog, non, impossible, et je ne suis pas assez inconsciente pour prendre le risque… Je m'autorise juste à chatter sur gmail, mais avec 2 contacts qui y sont, je vais pas loin... surtout que l'un des deux me boude, maintenant... :-(

En revanche, il est vrai que j'appréciais énormément de ne plus me connecter le soir en rentrant du boulot, histoire de ne pas passer ma journée collée à l'écran… Tant pis, il faut bien que je vous lise !




Bellico-dépressive.

Par pollux - Le 11 dé 2007 à 18:00
Je ne sais pas si c’est très français comme expression, mais ça correspond parfaitement à mon état. Je suis invivable, au sens propre du terme. En gros, seuls trouvent grâce à mes yeux mes parents et mes frères. Le monde à l’envers, en fait. Peut-être parce qu’ils appartiennent à ma « vie d’avant », celle que je ne veux surtout pas quitter. En tous cas, pas maintenant que je suis au pied du mur et que je gamberge. 

Je ne veux pas me lever pour aller bosser alors que j’ai passé 9 mois à pleurer sur un temps libre dont je ne savais que faire.

Je ne veux pas déménager alors que je me suis lamentée sur mes relations avec mes parents dont je voulais à tout prix m’éloigner.

Je ne veux pas me marier alors que j’en rêve depuis des mois. 

Je ne veux pas grandir, en fait. Mais apparemment, c’est trop tard… Et j’ai beaucoup de mal à gérer ces changements qui me tombent dessus tout en même temps.

Pauvre Milo qui me supporte alors que moi-même je ne supporte rien, que je lui fais des réflexions minute après minute, et que sans même en être consciente au moment où je le fais, j’essaie de le changer. Il a du mérite, je vous l’assure… N’importe quel humain normalement constitué aurait déjà pris la fuite, mais non, pas lui, il persiste. Et vu que son comportement avec moi n’a pas changé, je peux être sûre que ce n’est pas par inertie qu’il est toujours là. 

En revanche, il a hâte que je change de boulot. Je peux dire sans me tromper que c’est une des principales raisons de mon état actuel. Ma décision est désormais prise, me voilà à nouveau sur le marché de l’emploi. Bien sûr, comme je viens de signer pour mon appart, hors de question de démissionner sans avoir trouvé quelque chose d’autre, mais c’est sûr et certain, je ne resterai pas ici. Je m’aigris et je m’encroûte, joli programme… Je ne progresse pas, je ne fais que ce que je sais faire. Moi qui ai toujours pensé que je n’avais pas d’ambition, me voilà détrompée, j’aspire à mieux. Je veux un boulot motivant, qui fasse passer mes journées rapidement parce que je ne verrai pas le temps passée, occupée par un boulot passionnant. Evidemment tout le monde aspire à ça… Mais là où je suis actuellement, j’en suis loin, très loin. Et puis l’ambiance de travail n’est pas motivante… Se lever le matin avec la nausée, épuisée avant même que la journée commence, non pas de fatigue physique, mais de fatigue nerveuse à l’idée des batailles futiles à mener, sentir l’angoisse comme une chape de plomb toute la journée, et n’attendre que ce moment béni où, la nuit tombée, je mets le pied dans l’ascenseur et appuie sur « 0 ». Ce n’est pas une vie, ce n’est pas la vie que je souhaite avoir.

Je suis profondément convaincue que quand on se bat pour ses rêves, on finit par s’en rapprocher, et trouver un équilibre qui ne soit pas précaire. Le confort, à défaut du Paradis. 

J’ai donné. 6 mois que je lutte, que je persévère. Que j’hésite, ne sachant pas où placer la lâcheté : dans le fait de rester, parce que malgré tout, chercher du boulot ce n’est pas de tout repos, c’est repartir dans l’inconnu, ou partir, parce que c’est une fuite ? 

J’ai réfléchi, discuté, retourné le problème dans tous les sens, et décidé. C’est rester, qui est lâche. Parce qu’en dehors de l’ambiance, le reste c’est la bonne planque… Un milieu dans lequel on n’est pas viré, dans lequel le salaire, à défaut d’être mirobolant, permet quand même de vivre décemment, dans lequel les horaires ne sont pas extensibles. Des primes, un 13ème mois, des RTT, sans parler que le fait de ne faire que ce qu’on sait faire est très appréciable quand on ne veut pas trop se fatiguer. Finalement, je ne suis pas aussi fainéante que je le croyais, étant donné que ça ne me suffit plus…

J’ai un boulot assuré, celui-ci. Je vais donc pouvoir prendre le temps de chercher dans un milieu qui me convienne mieux… Evidemment, je n’ai aucune garantie de trouver la perle rare. Aucune garantie que mes collègues seront plus aimables qu’ici. Mais au moins, j’essaie, je bouge, je me motive et je vois renaître l’espoir, qui me fait cruellement défaut en ce moment. J’ai laissé passer une chance monstrueuse pour ce boulot (un boulot en agence de presse à dominante histoire…), et je n’ai plus que mes yeux pour pleurer. Cela ne se reproduira pas, je refuse. Je n’ai pas grand-chose à perdre, croyez-moi… 

De ces problèmes au boulot découlent ce qui me perturbe énormément en ce moment : je suis en pleine crise « caliméro : personne ne m’aime ».

Cette expression très cliché s’adapte pourtant parfaitement à ma situation actuelle.

Certes, mes collègues sont des harpies. Ceci dit, je n’ai pas la prétention de dire que je suis une pauvre victime innocente. Il y a forcément quelque chose chez moi qui les rebute. Sauf qu’étant incapable de définir quoi, je ne peux pas y remédier… 

Je suis timide, c’est un fait. Toujours mal à l’aise en face de gens que je ne connais pas, ou peu, c’est un autre fait. Peut-être aussi sur la défensive (pourquoi donc ?), mais ça s’estompe très vite…

Suis-je seulement paranoïaque ?

Pourtant, est-ce que je me fais des idées quand telle personne invite tout le monde à manger le midi, sauf la secrétaire pestiférée, et moi ?

Etait-ce une vue de mon esprit, le jour où, discutant avec unetelle dans le couloir, une tierce personne arrive et lui fait la bise, desserrant à peine les dents pour me lancer un « bonjour » inaudible ?

Je ne sais pas ce que j’ai fait… Est-ce ma façon d’être ?

Je me suis toujours mieux entendue avec les hommes qu’avec les femmes. Et cela se vérifie encore ici : avec eux, pas de soucis, tout est simple, sans chichis. Avec les femmes, pourquoi ça ne fonctionne pas ? Est-ce que c’est parce qu’un rapport de compétition se créée ? Pourtant, je ne veux concurrencer personne… Seule à mon poste donc professionnellement parlant incomparable, elles ont leur vie et moi la mienne, différentes mais pas à juger, où est la compétition, là-dedans ? 

Je sais que je suis parfois bizarre quand on ne me connaît pas, j’ai beaucoup de mal à être naturelle, mais c’est de la timidité. J’ai toujours l’impression de passer pour quelqu’un de stupide, non cultivée, snob, chieuse, ou que sais-je encore… Evidemment, ne vous connaissant pas réellement, sauf en ce qui concerne Siruss et Chalaime, vous ne pouvez pas avoir d’avis… Mais si vous aviez des suggestions… Siruss et Chalaime aussi, ceci dit, particulièrement Mademoiselle, étant donné que je me sens toujours particulièrement idiote devant toi (sûrement parce que tu es une fille, va savoir pourquoi !). Pourtant, lors de mon stage, 12 filles et 2 garçons, et tout allait bien… Je n’ai jamais eu cette impression de rejet que j’ai ici…

Je ne demande pas à ce qu’on me lance des fleurs. Je ne veux pas qu’on me cite des qualités. Je veux au contraire qu’on me lapide, qu’on m’envoie (avec des gants si vous voulez, mais soyez clairs) ce que vous pensez être chez moi des traits de caractère pouvant rebuter… S’il y en a, je DOIS les changer, je ne peux pas errer de boulot en boulot en stigmatisant les gens avec qui je travaille si le problème, c’est juste moi, moi et mes comportements…  

Je crois n’avoir pas dit le quart des choses que j’avais prévues d’écrire ici, mais pour un article de come-back, je pense que c’est déjà bien suffisant. Voilà bien longtemps que je n’avais pas eu autant besoin de mon blog, alors il est fort possible que vous ayez souvent affaire à moi dans les prochaines semaines. Avec une nuance toutefois : notre utilisation d’internet est désormais surveillée au boulot, je vais donc devoir restreindre considérablement le temps que je passais à lire vos blogs, et à glaner des conseils sur les forums de chat. Ca va peut-être me permettre de me lancer à corps perdu dans mon boulot, non pas que je l’aie fait en dilettante depuis que j’y suis, mais forcément, il va falloir compenser le temps que je passais sur internet… Fini MSN également, les longues discussions avec mon meilleur ami Mandor, avec Lo, la famille d’accueil qui garde mon chat en attendant que j’aille le chercher (le 4 janvier !), Siruss parfois, et bien d’autres… En ce qui concerne vos blogs, merci Netvibes, ce site est formidable, je peux tout lire (mais non commenter malheureusement) de là-bas… Enfin, « tout » est un bien grand mot : Plum et yonyon, bloghotel est hélas inaccessible, et What’s, idem, je ne peux pas lire chez toi (j’espère que ça va mieux, mais je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de discuter avec toi, avec ces histoires de MSN bouclé…). 

Quoi qu’il en soit, je prendrai un peu plus de temps le soir, même si j’appréciais de ne pas me connecter du tout après le boulot, pour passer mon temps à flâner sans avoir l’impression de passer mes journées sur l’ordinateur… En tous cas, dès le 22 décembre je serai plus disponible : entre les ponts, les RTT que j’avais à prendre et les WE, entre le 22/12 et le 7 janvier, je ne travaille que le 28 décembre et le 3 janvier… Presque des vacances, que je vais apprécier à leur juste valeur. 

Depuis une demi-page que je l’ai dit, je vais achever cet article ici.

Pardonnez-moi pour ce mois de silence, je crois que j’en avais besoin. Et puis comme vous avez eu de mes nouvelles sur vos blogs, ça n’a pas été trop inquiétant ;-) 

Bonne fin de journée !




Je me sens en stand-by...

Par pollux - Le 15 nov 2007 à 12:47

... et je n'aime pas vraiment ça.

J'ai l'impression de toujours courir après quelque chose. Ca a été le boulot, c'est le logement, maintenant. Mais je veux sans vouloir. Je ne veux pas grandir. Je ne veux pas me lever tous les matins pour aller faire un boulot qui ne m'enthousiasme pas, qui ne m'incite qu'à bailler en surfant, le regard rivé sur la pendule. Chouette, il est midi...

Je ne veux pas vivre seule, ou même à deux, je ne veux pas supporter les manies de l'autre, je ne veux pas devoir faire à manger tous les soirs après être rentrée, fatiguée ou non. Je ne veux pas devoir faire la vaisselle. La seule chose qui m'amuserait à la rigueur, ce serait de jouer avec les chats.

Mais je veux être indépendante, grande fille s'assumant, avec des vrais sous et une vraie vie de femme active, fière et souriante. Je veux vivre avec l'homme que j'aime et m'exaspérer de son besoin de mettre 1h30 à se préparer le matin alors que 30 petites minutes me suffisent. 

Je veux avoir mon logement, mais m'éloigner du fief de ma jeunesse me perturbe. Non, plus que ça, j'ai peur. Et si je m'ennuie, et si j'ai un coup de cafard ? Et si rentrer dans cette ville inconnue sera pour moi plus éprouvant que faire 1h30 de train pour rentrer dans ma banlieue lointaine certes, mais connue, aimée ?

Des questions, toujours, sans arrêt.

Des envies, encore, mais pas la foi pour les réaliser. L'envie de partir, seule, ou avec qui voudra, pas forcément Lui parce que la Russie dont je rêve ne le fait pas vibrer. Concilier une vie de française moyenne : mari-maison-chats, avec mes envies d'ailleurs et d'évasion, que j'ai été trop timorée pour réaliser jusque là...

Partir comme ça, trouver un job qui me permette de faire mon métier tout en m'enfuyant d'ici. Encore, ça revient. Le Canada, oui, mais non. Trop froid. J'en rêve mais pas pour y vivre. Où donc, alors ? Je ne sais pas, mais il faudra.

Et puis là, envie de me poser et d'être sûre. De faire des photos pour embellir mon espace virtuel, ma vie rêvée et mes rêves réalisés.

Envie de recommencer à écrire. Sans but ni fil directeur. Comme ici. Je me satisfait d'écrire sans savoir où je vais, j'aligne simplement les mots, et advienne que pourra. Une note décousue mais qui me renvoie à mes débuts, quand je n'étais pas encore moi, mais quand je m'aimais quand même.

Ce que je suis aujourd'hui, je ne le renie pas. Mais ça va vite, très vite. Besoin d'apprivoiser ma nouvelle vie, alors que mes angoisses prennent le dessus. Enfin bon.

Pour info, ma seconde visite d'appart, demain, 16h30. Je prie pour que ça marche, mais si mon voeu se réalise, j'aurai peur. Mais j'aurai peur aussi dans 6 mois. Alors bon. Autant commencer maintenant, ça passera plus vite... 




J'avais promis mais j'ai oublié

Par pollux - Le 12 nov 2007 à 14:29

J'ai oublié de ramener mon mémoire version doc pour vous en donner des copier-coller... Je ne peux pas vous en donner le titre exact, mais il traitait de la Première Guerre mondiale. De la diplomatie de l'après-guerre, principalement, les mentalités : française, anglaise, allemande, russe, américaine... Dans mon introduction, je parlais de mon intérêt pour cette Guerre atroce, né un jour d'hiver à Verdun. Je me souviens du ciel bleu, sans nuage, éclairant d'une lumière surnaturelle un champ de croix. Des croix blanches sur du gazon vert, à perte de vue. Et le silence. Surtout le silence. A cet endroit, c'est comme si nous étions hors du temps, suspendu entre deux mondes, entre la vie et la mort. Les oiseaux ne chantent pas, là-bas... Le vent même semble respecter la mémoire de ces millions d'hommes qui ont donné leur vie pour une guerre qu'ils ne comprenaient pas.

Ils étaient partis en chantant, ils ne sont jamais revenus. Et ceux qui y ont survécu n'ont plus jamais souri de la même façon...

J'ai beaucoup lu, sur cette période. Des livres d'histoire, naturellement, qui ne rendent compte que très partiellement de ce que furent ces quatre années, les causes, les conséquences. Des romans, aussi, en particulier ceux de Marie-Paul Armant, des livres tous simples, sans prétention, la vie des habitants du Nord fin XIXème, début XXème. J'ai également eu l'occasion de feuilleter pour mon Mémoire des publications des années 1920, que personne n'avait effleurées depuis des décennies, me plongeant dans un monde oublié de beaucoup.

Il n'y a rien d'étonnant à cela, cette guerre était d'un autre siècle. Historiquement parlant, on peut considérer que le XXème commence en 1918, après la dernière guerre territoriale que l'Europe ait connue. Cependant, il ne faut pas oublier. Jamais. Ne jamais oublier de quoi l'Homme est capable au nom de l'orgueil et du pouvoir. Que l'Europe unie est une condition supplémentaire à la paix, mais qu'elle ne garantit pas la résistance à la folie d'un homme tel que le fut Guillaume, si mal conseillé... Seul, il n'aurait peut-être jamais déclenché de guerre... 

Je ne peux pas repenser à cette période sans que dansent devant mes yeux ces millions de noms qui sont gravés sur les murs et les plafonds du Memorial de Verdun.  En l'espace de quelques jours, quelques mois, chaque famille a été meurtrie, imaginez toutes les larmes qui ont été versées...

Aujourd'hui, quand j'entends les gens en parler avec légèreté, comme d'un événement anodin, je me dis que les années fastes effacent bien vite ce que l'Histoire peut créer de pire...

Les derniers poilus survivants ont 109 et 110 ans... Avez-vous songé qu'ils avaient 20 et 21 ans, en 1918 ? 




Aujourd'hui, 11 novembre 2007,

Par pollux - Le 11 nov 2007 à 12:07

89 ans après, n'oubliez pas, n'oubliez jamais.

Demain, quelques extraits de mon Mémoire de Maîtrise...




On est le 5 novembre

Par pollux - Le 05 nov 2007 à 17:22

... et je n'ai toujours pas la date précise de mon mariage. Ca commence un peu à être stressant.

La seule chose dont je soit certaine, c'est le choix de ma robe. J'ai choisi les couleurs, les formes, les accessoires, tout est ok. Sauf que je vais avoir l'air maligne en robe de mariée si je n'ai ni date, ni salle, ni heure mairie/église !

Je vous ai dit qu'a priori, ce serait le 30 août. Or, Milo et moi avons appris qu'une de ses cousines se mariait le même jour, et ce, vendredi soir.. Eux ont déjà tout réservé... Donc j'ai proposé que nous puissions décaler au 23, sous réserve que le prêtre soit dispo... Sauf que mes parents ne sont pas d'accord. Difficile de répondre "c'est mon mariage" à ses parents quand ce sont eux qui paient quand même... Il faut que j'en rediscute avec eux, mais sachant que nous on n'a pas réservé on pourrait faire l'effort... Il paraît que c'est parce que je veux le beurre et l'argent du beurre. Ce qui est faux étant donné que cette fille, habitant en province, je ne la connais presque pas et que je n'irai pas à son mariage même si ce n'est pas à la même date ! Mais c'est quand même la fille du frère de la mère de Milo (cousine germaine, vous suivez ?) et ce n'est pas génial pour la famille de devoir choisir...

Sinon, le problème salle.
1ère visite, samedi matin. La première impression est bonne c'est sûr... La salle est très jolie, tout à fait ce dont je rêve, des pierres et des poutres. La dame qui nous fait visiter n'a aucun charisme et est froide comme un concombre mais enfin, ce n'est pas la question. On repart cependant un peu dubitatifs, on a trouvé ça petit. Et vu l'ampleur de nos familles respectives...
2ème visite, dimanche soir. Là, c'est vraiment le coup de coeur. UNe salle municipale, mais superbe, bien équipée, avec des poutres, une scène, vaste, 500 euros moins chère que l'autre... Libre le 30 août, par ailleurs. Le 23 aussi, mais prise tous les WE de septembre...

J'attends donc d'en rediscuter avec mes parents, mais pour la salle, je ne m'inquiète pas, la seconde est parfaite. En revanche, pour la date... (oui je sais, Shalem, pour la date, plus ça va, moins ça te convient... :().

Je vous jure, des fois, c'est décourageant... :-D 




I belong to Rome !

Par pollux - Le 05 nov 2007 à 12:29
You Belong in Rome
You're a big city soul with a small town heart
Which is why you're attracted to the romance of Rome
Strolling down picture perfect streets, cappuccino in hand
And gorgeous Italian people - could life get any better?
What City Do You Belong In?

 

C'est ce que viens de m'apprendre ce test : et je ne pouvais rêver meilleure réponse ! :-D J'y peux rien, l'Italie vit en moi ;-)




Quelques nouvelles

Par pollux - Le 31 oct 2007 à 16:39

Merci Plum de t'en inquiéter, mais oui, tout va bien :-)

En fait, j'ai juste un passage à vide "bloggement" parlant, je n'arrive plus à écrire. J'ai des choses à dire, mais les phrases ne me satisfont pas, je ne sais plus comment dire les choses, rendre mes récits vivants, intéressants, drôles ou émouvants. Je n'ai plus actuellement de plaisir à aligner les mots les uns derrière les autres, peut-être est-ce mon boulot qui me frustre ? Ecrire sur des sujets qui ne me passionnent pas, m'éteindre et m'effacer derrière un style qui n'est pas le mien, accepter qu'on superpose à mes mots d'autres plus simples, accessibles, basiques...

Pourtant la flamme est encore là, elle va revenir, je le sais. Quand, c'est ce qui reste l'inconnue. Il faut que je me force. Recommencer à écrire tout ce qui me passe par la tête, sans censure, comme au début. Redevenir celle qui n'écrivait que pour évacuer, juste pour le plaisir de jouer au milieu des mots.

J'ai failli dire que la création de mon blog officiel avait coupé mon élan ici, mais en fait non, c'est faux... J'ai bien plus besoin de cet espace que du nouveau que je n'ai pas encore apprivoisé. J'ai juste besoin de redéfinir les lignes éditoriales, savoir que dire ici, que taire là-bas, pour peut-être au final n'en garder qu'un ?
Milo connaît l'officiel. Il ne le lit pas. Que risquerais-je alors ? Rien, si ce n'est que je ne suis pas sûre d'oser autant là-bas.

J'arrête un peu les lamentations, pour vous parler de la bonne nouvelle des derniers jours :

Un chaton est entré dans ma vie. Du moins, il y entrera dès que j'aurais un appart et que sa sociabilisation sera achevée. Actuellement, il a entre 4 et 5 mois. Il vivait dehors, en compagnie de son père, sa mère, ses frères et soeurs. Une photo et je suis tombée amoureuse. Un petit air doux et malicieux qui m'a tant rappelé Doudou, alors qu'ils sont pourtant si différents... C'était probablement le chat parfait, à ce niveau-là... J'attendais la culpabilité, le remords, les pleurs et le manque, mais non. Nouveau chaton, nouvelle relation. Doudou aura toujours une place spéciale pour moi, la première, unique, idéale et éternelle. Mais la vie continue, et un nouveau lien se tissera...

 

 




Vendredi après-midi.

Par pollux - Le 19 oct 2007 à 15:26

Tout est très calme au boulot. Pensez donc, ce soir c’est WE, et la grève d’hier n’a rien arrangé. RTT, WE anticipés pour ceux qui gèrent leur emploi du temps comme ils l’entendent (les administratifs tels que moi ne faisant pas partie des privilégiés, naturellement). La seule chose qui occasionne un ras-le-bol, c’est… ma nouvelle chef.

 


 

 

Désappointée je suis. J’espérais, je croyais dur comme faire que son arrivée allait être un soulagement, or, ce n’est pas le cas. Elle râle pour tout et n’importe quoi, extrêmement pénible. Elle est sans arrêt de mauvaise humeur. Tiens, ça me rappelle quelqu’un… notre Cerbère nationale ! Vous savez, ma collègue désagréable ! Et bien au bout de deux semaines, ces deux-là ne peuvent déjà pas se voir. Mais si on y regarde bien, quelle différence entre elles ? Pas beaucoup… Si ce n’est que je dois travailler étroitement avec l’une, et que je dois bien m’entendre avec elle, coûte que coûte. Mon Dieu, l’année qui s’annonce va être plus longue que prévu.

Au rayon des bonnes nouvelles de cette semaine, je me suis inscrite sur Facebook lundi, histoire de faire original. Mercredi, ayant pas mal de temps à tuer, j’ai créé un profil, et cherché des connaissances. En tapant tous les noms que contenait mon répertoire téléphonique. La pêche a été moins fructueuse que ce que j’attendais. Elle m’a cependant permis de retrouver la trace de Tatsuki.

 

 

 

Tatsuki, c’est une fille que j’ai connue à la fac. Tout de suite, j’ai décrété que c’était une fille bien. Un caractère bien trempé certes, mais moi elle me plaisait. En première année, on a partagé quelques cours, puis en deuxième année aussi. Nous avons toutes deux fait notre DEUG en 3 ans. Puis en licence, on s’est trouvées ensemble dans 2 cours sur 5, ravies l’une et l’autre de voir une tête connue à ces horribles horaires qu’étaient le mardi à 8h (arrivée dans une fac déserte, glauque au possible surtout l’hiver) et le vendredi à 14h (la plupart des étudiants ne se mettent pas de cours cet après-midi là… fac déserte encore une fois). Là, on a vraiment appris à se connaître, on discutait pas mal, elle était fan de foot comme moi, on a fait des exposés ensemble et on se faisait reprendre par notre prof du mardi, notre mal-aimé Michoko, parce que nous discutions sans arrêt (cours soporifique au possible, bien qu’intéressant en soi…).

Puis après la licence, j’ai continué en maîtrise, tandis qu’elle prenait une orientation différente. Et malgré quelques textos de temps en temps, on ne se contactait plus guère.

Et puis je l’ai trouvée sur Facebook… J’ai osé demander apparaître dans ses amis, et le lendemain, j’avais ceci dans ma boîte :

« Hello !

Bienvenue sur Facebook !!!
Very flattée d'etre parmi tes premiers amis ! Pour ma part je me suis inscrite il y a qques mois et je dois avouer que j'avais recherché ton nom, je me disais bien que tu étais susceptible d'être sur Facebook !
Sinon, comment ça va ? Give me some news
Bisous
PS : encore pas de chance pour **** cette année, c mal parti... »

(les ****, c’est mon équipe de foot favorite, qui m’identifierait à peu près autant que l’évocation de l’homme-mystère).

Du coup j’étais ravie ! Je lui ai renvoyé un mail suite à ça, j’attends sa réponse. Mais si ça pouvait me permettre de renouer contact avec elle, ce serait génial.

Surtout dans l’optique où j’habite à Paris.

Je crois que ça y est, le doute n’est plus permis. Je suis épuisée de ces transports, et Milo le sera encore plus que moi, puisque si mes horaires sont plutôt cool, les siens risquent d’être plus contraignants. Et que par ailleurs, plus il rentre tard, moins je profite de lui… L’année avant le mariage, ça m’enchante moyennement. Et en cas de grève, ça m’éviterait de devoir prendre une journée de RTT forcée !

C’est ce qui m’est arrivé hier… Gare fermée, comme pour beaucoup, et donc, pas de train… Pas vraiment le choix, du coup, les « vacances » que je me concoctais pour Noël tombe à l’eau… Fichue grève !

Pour le moment, pas de déménagement planifié. Milo entame son boulot le 25 octobre, il a une période d’essai d’un mois renouvelable, donc à nouveau, il nous faut patienter jusqu’au 25 décembre au plus tard. Le côté positif, c’est qu’on va pouvoir mettre plus d’argent de côté si on n’emménage pas de suite… Espérons que le temps passe vite, parce qu’en attendant, on va devoir continuer à se lever tôt, rentrer tard, supporter les retards de la SNCF, les grèves, le froid sur le quai le matin, les gens, les gens, les gens… (j’ai passé 1h comprimée au milieu d’une foule à l’odeur pas toujours agréable, j’en suis encore traumatisée).

Enfin voilà pour les nouvelles… Dans 2h et demi (je vais essayer de partir plus tôt, mais ce n’est pas gagné…), c’est fini, je peux rentrer. Avoir au téléphone Fiona qui doit me faire un compte rendu de l’avis de la partie adverse lors de ma dispute avec Hilda (je suis d’une curiosité maladive, alors qu’en l’occurrence, ça ne changera rien, qu’elle déblatère sur moi ou non…), et me plonger dans mon lit devant Grey’s Anatomy : cerveau en mode off…




:-D

Par pollux - Le 15 oct 2007 à 17:35

En quelques lignes parce que je n'ai pas vraiment le temps, la bonne nouvelle du jour est que Milo a trouvé du boulot !

Bon, certes, dans la boîte dans laquelle je ne voulais pas qu'il bosse (celle qui exploite ma cousine - quoique, c'est peut-être elle qui se laisse exploiter, don't know...) mais enfin, un CDI, dans une SSII, ça ne se refuse pas... On verra ce que ça va donner...

Monsieur va également être mieux payé que moi, c'était bien la peine d'avoir un bac+5... Mais bon, honnêtement, je m'en contrefiche un peu. C'est juste que je ne trouve pas ça vraiment logique, mais enfin, si du coup je n'ai jamais droit à un complexe d'infériorité (il a un bac+3) qu'on dit que les hommes ont lorsque leur chère et tendre gagne plus qu'eux, je prends ! Il paiera les restaus :-D

En dehors de ça, après deuxième rencontre avec le prêtre qui va nous marier (rythme d'une fois par mois dès maintenant), le mariage aurait lieu le 30 août 2008. Reste à confirmer auprès d'une salle, de la mairie, et le prêtre de ma paroisse dont on va piquer l'église.

Et sinon, j'ai été voir "Un jour sur Terre" ce WE, je vous en ferai un petit compte rendu un de ces quatre. J'aime encore moins l'être humain (...) et hors la culture, le développement durable et l'avenir de la planète sont l'autre thème vers lequel j'aimerais me diriger pour mes futurs emplois...

Enfin, coup dans le vide : fin de ma période d'essai, J-16. 




Pour un flirt, avec toi...

Par pollux - Le 10 oct 2007 à 15:20

… je ferais n’importe quoi !

Oui, bon, je sais, il va falloir faire des progrès sur les titres, parce que j’avoue que celui-ci est plutôt stupide.

Mais je voulais plutôt vous parler de ce qui a fait naître cette lumineuse idée d’introduction.

« Toi », dans le titre, c’est un appart dans le VIème arrondissement.

Ce midi, j’avais une mission : aller à la librairie « La Procure » pour me procurer le « Carnet de route des fiancés » (qui dit d’ailleurs que c’est pas bien d’habiter ensemble avant le mariage mais bref, on étudie les problèmes au moment où ils se présentent, pas avant). Pour se faire, j’ai regardé où il y en avait dans Paris. La plus proche de mon boulot, c’est celle de Saint-Sulpice.

Me voilà donc dans la ligne 4 (vide… improbable), je descends et là… je débarque dans un quartier (j’y avais déjà mis les pieds, mais à l’époque, je ne cherchais pas un lieu potentiellement habitable) qui ne me file pas la nausée habituelle. Je n’ai pas l’impression d’étouffer, même les immeubles style années 80 ne me donnent pas l’impression de glauque qu’on voit dans certains quartiers. C’est joli, c’est clair. Le jardin du Luxembourg n’est pas loin, ça sent la Sorbonne pas loin non plus (mon fantasme, surtout depuis que je n’y ai plus cours, je veux y retourner !), et il y a « La Procure » qui pourrait devenir ma deuxième maison (effort surhumain pour ne pas acheter tout le rayon « Histoire du Moyen-Age »).

Enfin bon.

Bref.

Petit à petit, l’idée fait son chemin.

Habiter à Paris.

L’horreur intégrale.
Mais pour habiter dans le VIème (ou le IVème ou n’importe quel autre chouette quartier), je ferais n’importe quoi. Presque.

Du coup, je vais chercher aussi… Je ne suis pas pressée. Je vais trouver ma perle rare, l’appart qui fera que je ne déprimerai pas à y passer le WE. Parce qu’en réfléchissant, mon 77, je l’aime, certes. Mais c’est loin. Et que la fatigue commence à se faire sentir. Et qu’à tout prendre, mieux vaut être à Paris même où le reste est relativement accessible que vivre dans une banlieue inconnue ou ma banlieue à moi sera inaccessible… Parce que les amis seront toujours plus près si je suis à Paris que si je suis dans le 94 ou que sais-je…

Et que ma fierté commence à admettre que non, tout Paris n’est pas laid…

Je hais le métro, les transports, la grisaille… Mais c’est gris aussi chez moi, sauf qu’il y a moins d’immeubles. Et les transports, j’en ai bien plus que si je prenais quelques stations de métro seulement… Et puis, si j’habitais à Paris, je pourrais me payer le luxe d’y aller en bus, même en mettant plus de temps, ce ne serait pas grave… Je compenserai le soir éventuellement, sans la pression du train à prendre… 10 minutes plus tard ici le soir, et ce sont 45 minutes qui s’envolent chez moi…

J’évolue, et ce n’est pas plus mal…

Milo également… Il risque d’avoir un boulot le faisant bouger dans Paris… De Paris on atteint tout, du 77, on part à l’aveugle…

Et puis, ce sera pour peu de temps… On va partir, pas le choix, on aime trop la mer, le soleil, la vie de la province… Doucement le matin, pas trop vite l’après-midi. Oui, je suis un peu idéaliste, mais je les aime, mes rêves…

Je flâne sur les sites… PAP, seloger.com… J’évite les sites des agences, mais je vais aller voir aussi… Vous avez des tuyaux ? Des sites que je pourrais consulter, les bonnes affaires, n’importe quoi me permettant de ne pas me ruiner… ;-)




Et on referme...

Par pollux - Le 09 oct 2007 à 10:50

Ca m’a torturée une bonne partie de la soirée, je n’ai pas arrêté d’y penser, de me demander si elle a raison, si je suis vraiment comme ça…

J’en ai parlé aux gens, Mandor, ma cousine, Fiona, mes parents, Milo… Tout le monde m’a dit que le problème, c’était elle… L’avis de Fiona est celui qui compte le plus, parce qu’elle nous connaît toutes les deux, qu’elle n’a pas seulement mon son de cloche.

Ses reproches sont injustes et infondés.

J’ai tout fait pour elle, j’ai fait son site internet, je lui ai proposé qu’on se voie régulièrement, je lui parle souvent sur msn, je l’ai encouragée sans arrêt, lui disant qu’elle allait réussir, qu’elle le méritait, je me suis rongée les sangs quand elle a passé deux semaines sans nous donner une seule nouvelle, je l’ai défendue, je me suis excusée de choses que je n’avais pas faites juste parce qu’elle en avait besoin, et que peut-être j’avais pu la blesser sans le vouloir…

Rien n’y a jamais fait. Les reproches qu’elle dit que je lui ai faits, ils datent d’avant sa lettre… Qu’elle m’a d’ailleurs envoyée pour expliquer certains de ses comportements… Je l’ai remerciée de cette preuve de confiance, je lui ai promis que je ne disparaîtrais pas comme elle dit que les autres l’ont fait à cette lecture, j’ai excusé, pardonné encore, je lui ai dit que j’étais désolée, que j’allais faire attention. Je pensais que cette discussion avait crevé l’abcès…

Ca n’a pas été le cas. Depuis, elle s’éloigne. Elle m’envoie toutes les 3 semaines un « coucou bon WE », sans même demander de mes nouvelles… Non je n’envoie pas de sms comme ça, mais chaque fois que je la vois sur msn, je vais discuter avec elle… pas seulement lui montrer que je suis vivante, mais prendre de ses nouvelles, lui donner des miennes. DISCUTER.

 

Et puis, ça faisait trois fois qu’elle m’agressait en retour. J’ai souri, j’ai fait celle que ça n’atteignait pas, j’ai plaisanté pour détendre l’atmosphère, encore une fois, j’ai pardonné et j’ai fait comme si j’avais tort.

Hier, je n’ai même pas eu besoin de la provoquer. Elle s’est emballée toute seule.

Je lui annonce que je me marie, et elle réplique « tout le monde est déjà au courant ? »… Que répondre à ça ? J’ai laissé passer, j’ai fait comme si ça ne voulait pas dire « je suis la dernière que tu préviens », et je lui ai dit qu’exceptées certaines personnes de ma famille, excepté Mandor, ma cousine et Fiona, personne encore ne le savait (ce qui est vrai, elle ne vous connaît pas). Et là, ça lui a fait péter un plomb. C’est une crise de jalousie qu’elle m’a fait…

Quant à son dernier message, c’est de la méchanceté pure et simple… Hypocrite par-dessus le marché, parce que sous-entendant qu’elle ne m’a jamais vraiment dit tout ce qu’elle me reproche…

J’ai beaucoup de défauts. Du caractère. Mauvais, parfois. Mais dans cette histoire, je ne crois pas avoir la majorité des torts… Elle va mal, elle a des raisons certes, mais ça n’excuse pas tout. Il vaut mieux pour tout le monde que nos routes se séparent… J’espère juste qu’elle ne fera pas payer à Fiona notre désaccord… Ce n’est pas parce qu’elle et moi allons devenir des étrangères qu’elles doivent s’ignorer aussi…

En tous cas, merci Mandor, merci Marie, merci Agathe, merci Corail. Vous qui n’avez pensé qu’à me féliciter quand je vous ai annoncé mon mariage. Pas un n’a pensé à me reprocher le biais par lequel je vous l’ai dit.




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